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Jacques Higelin « Nascimo »

HIGELIN 82Seul Nascimo savait la faire danser
Seul Nascimo savait la faire rêver
Seul Nascimo savait se faire aimer d’elle
Mais Nascimo était trop occupé
A triturer les fils de son vieux piano
Toute la sainte journée
Sacré Nascimo
A triturer son piano
Pauvre Bétsabée
One two three four

Seul Nascimo savait la faire danser
Seul Nascimo savait la faire rêver
Seul Nascimo savait s’y prendre avec elle
Mais Nascimo était trop occupé
A taquiner les peaux de ses vieux bongos
Toute la sainte journée
Sacré Nascimo
A taquiner ses bongos
Pauvre Bétsabée
Toute la sainte journée
Sacré Nascimo
A taquiner ses bongos
Pauvre Bétsabée
One two three four

Seul Nascimo savait la faire danser
Seul Nascimo savait la faire oublier
Les p’tites misères de son p’tit coeur en dentelle
Mais Nascimo était trop occupé
A caresser les clefs de son vieux saxo
Toute la sainte journée
Sacré Nascimo
A caresser son saxo
Pauvre Bétsabée
Toute la sainte journée
A caresser son saxo
Pauvre Bétsabée
One two three four

Seul Nascimo savait la faire danser
Seul Nascimo savait la faire rêver
Seul Nascimo savait se faire aimer d’elle
Mais Nascimo était trop occupé
A caresser les clefs de son vieux saxo
Toute la sainte journée
A caresser son saxo
Pauvre Bétsabée
Toute la sainte journée
A caresser son saxo

 Jacques Higelin

Paroles et Musique Jacques Higelin. Extrait de l’album « Higelin 82 » (1982)

Cette version courte (l’enregistrement studio dure près de huit minutes) voit Higelin au clavier, accompagné de Tchikara Tsuzuki à l’harmonica et Sam Ateba aux percussions, quelques années plus tard.

Sobrement baptisé Higelin 82, cet album sort d’abord sous la forme d’un vinyle noir, avec deux faces de styles différents, plus rythme du monde avec la face A : Encore une journée d’foutue, enregistrée ici au casino de Paris en 1983, et ici en audio pour Tryo à l’occasion de leurs dix ans de carrière,  Jack au Banjo, et Nascimo  (ici pour le son et l’énergie la version 2013 de treize minutes, troisième et dernier rappel – trois heures de concert au Casino de Paris avec Izia). On y retrouve des rythmes nord ou sud américains et une éloge de la nonchalance.
Sur la face B, Boogie rouillé et Lobotomie autonomie, rocks sombres et déjantés, Manque de classe, en duo avec Mimi Perrin, et son humour très jazz, très classe justement, ici en audio en 2011et puis la très jolie mélodie de La ballade de chez Tao, dédiée à un restaurant corse de Calvi, qui s’est bien imprimée dans nos oreilles (à Bercy en 1986).
Le maxi 45 tours joint comprend La Putain vierge (à Montfermeil en 1982), Beauté crachée, un morceau long de dix minutes, ici sobrement densifiée pour l’émission Formule 1 de Gilbert et Maritie Carpentier en 1982.

L’album est richement orchestré avec une quinzaine de musiciens,  plus les choristes, et le retour de Bertignac et de  Boissezon. Et Michel Santangeli  à la batterie.

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