Jacques Higelin « J’ai jamais su » | NosEnchanteurs

Jacques Higelin « J’ai jamais su »

higelin_coup_de_foudre_2010_livre_cd_dupuy_berberian_couvJ’ai jamais su sur quel pied danser avec toi
Jamais su quelle attitude adopter pour m’adapter à ton pas
Un pas en avant, trois pas en arrière
Pas comme ci pas comme ça pas comme tout l’monde
J’ai jamais su sur quel pied danser avec toi
Jamais su quelle attitude adopter pour m’adapter à ton pas

Tout bonheur que la main n’atteint pas est un leurre

J’ai jamais su sur quel pied danser avec toi
Toujours rater le corps à corps avec toi
Si pas docile, pas si facile
De tenter le tcha tcha tcha Palano
Sans qu’tu m’plantes un seul regard de couteau dans le dos
Sous les flashes hypnotiques du stroboscope
Tachycardie, j’tombe en syncope
Entre deux grands écarts, duel d’égos, entrechats mambos

Tout bonheur que la main n’atteint pas est un leurre

Jacques Higelin

Paroles Jacques Higelin et Dominique Mahut, Musique Jacques Higelin. Extrait de l’album « Coup de foudre » (2010)

Comme Amor doloroso, cet album, en écoute ici, est produit chez Rodolphe Burger avec Dominique Mahut qui a également co-écrit J’ai jamais su « sur quel pied danser avec toi », ici sur la 3 avec Alice Botté et Mahut . Si la chanson titre, Coup de foudre, est un aveu mélodique plein de fraîcheur et d’innocence : « Baisers qui s’envolent sur les ailes du vent / Serments éternels / Gravés dans le bleu du ciel », les autres ont des dimensions plus noires, échecs, galères (Hôtel Terminus, Août put et son effroi des migrations estivales, destination  Gourdon ), société inhumaine, et toujours la mort au détour du chemin. Toute la philosophie de l’album est résumée dans le refrain de sa chanson Kyrie Eleison : « J’adore la vie, l’amour, la mort / Tout c’ qui rugit, qui jouit, qui mord / Le déferlement des orages / Tout c’ qui fait grimper aux / Rideaux du ciel / Avant d’ plonger six pieds sous terre » (extrait à la Cigale en 2010)

higelin_coup_de_foudre_dupuy_berberian2On y trouve le délire rock de Qu’est-ce qui se passe à la caisse (concert Rock sans papiers en 2010 à Bercy), ou l’emballante et sombre Valse MF. Ou la jolie ballade folk Bye Bye Bye.

New Orléans, ici enregistrée sur France Inter est une jolie revue d’idoles du jazz, tandis qu’Egéries, muses et modèles, un sensuel tableau de couleurs, voir ici à Carcassonne avec Août put.

Aujourd’hui la crise est la reprise d’une chanson de plus en plus d’actualité de l’album Alertez les bébés (1976). L’album s’achève avec l’instrumental Expo photos.

En même temps que les CD avec livret des textes est paru un CD-Livre collector, sans les textes, illustré par Dupuy et Berberian (photos).
On peut écouter les impressions de Jacques Higelin sur cet album ici.

 

 

Une réponse à Jacques Higelin « J’ai jamais su »

  1. ANCEAU-AUMETRE Florène 18 mai 2018 à 19 h 27 min

    Merci chère Catherine pour ce bijou (assez discret) , de notre cher Jacquot !
    Bonne soirée.
    Amitiés.
    Florène.

    Répondre

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