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	<title>Commentaires sur : Les Vies liées… la parole à Alain Meilland</title>
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	<description>le Quotidien de la chanson d&#039;expression française</description>
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		<title>Par : Claude Vlérick</title>
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		<dc:creator>Claude Vlérick</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 08:36:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A Bernard LAVILLIERS et à nous TOUS. Après lecture...

A ceux et celles qui attendent leur tour... 
Sur la scène, il n’y a qu’un spectacle. 
La vie suinte dans la coulisse et dégouline dans la rue. 
A défaut de la vivre on peut en faire un jeu de miroirs. 
La tentation est alors grande de chercher plus d’expansion de soi dans l’exacerbation de ce que j’appellerais une discipline, à laquelle on va se livrer et (pour certains) même vouer sa vie… 
Rien que d’inévitable là-dedans et même de salutaire si chacun (le spectateur et toi) s’accroche à ses prémisses et persiste à ne pas être dupe : garder énormément conscience que l’on évolue dans le couloir du permis… à défaut de… 
Sinon, le risque est grand de se laisser enfermer et de se perdre dans la fascination d’un espace que l’on va emplir de toutes les nuances particulières et magnifiques de la quête de soi, de s’extraire… et d’oublier que le point de départ de sa démarche provenait d’une tentative de faire sauter les limites réelles de sa vie… 
Si ce n’est pas le cas, tout finira, comme tout le reste, dans l’enclos de la marchandise, des distinctions honorifiques … et de l’éloge funèbre.
 
Claude VLERICK.
 
TU VEUX CONNAÎTRE LA VERITE ? 
Elle est toute entière , par exemple, dans le texte suivant : 
&quot;Le mec que tu regardes ce soir sur la scène, ce mec aux cheveux blancs avec sa tête qui ressemble à un trapèze, n&#039;est pas là. Les chansons qu&#039;il chante, tout ce qui t&#039;arrive dans les yeux et les oreilles, tout cela a été fait, dit et redit depuis longtemps. Le mec que tu regardes, c&#039;est de l&#039;illusion. 
Demain, c&#039;est la mort figurée, on vous la vend cette mort figurée, on vous vens un artiste pâli sous des projecteurs réglés, soumis. On vous vend par petits paquets, par petits fauteuils, à des prix acceptables, un artiste qui s&#039;est vendu pour un prix accepté. 
L&#039;argent, c&#039;est le sourire du désespoir. 
Demain c&#039;est aussi le désespoir. 
Alors, Demain sera riche mon camarade, car ce que je te donne n&#039;a pas de prix. 
Accepte-moi comme je t&#039;accepte. 
Demain je t&#039;aime.&quot;
Léo. 

EN FAIT, LE VRAI PROBLEME N&#039;EST PAS DANS LE LIVRE DE Michel KEMPER. 
Si bien documenté soit-il, mais qui n&#039;a aucun objet... 
Il est plutôt dans ce qui suit... 
Reportons-nous dans les années 70. 
Ces années Lavilliers que Kemper décortique.... 
La chanteuse Claire - je ne sais ce qu&#039;elle est devenue – nous livre ici un vieux texte qui, pour moi, est une des plus énergiques dénonciations de la perversité de la médiatisation. Le texte est si radical que ni Benin ni Lavilliers ni Léo ne sont épargnés. Je n&#039;aimerais pas qu&#039;il se perde...
 
Claire. La transe. 

Il est tard. Le concert s&#039;achève. Deux heures de rêve. Ou de cauchemar. Deux heures de hurlements, de halètements de sifflements calculés pour faire mal, comme si chacun avait à se punir du péché ancestral d&#039;être si peu, d&#039;être médiocre et lâche. 
Deux heures les mêmes mots répétés, martelés, aboyés, deux heures et ce cuir, ces lanières, et Monsieur Muscle en gladiateur te fait croire qu&#039;il est une bête au fond de l&#039;arène et tu décides s&#039;il meurt mais non il te tient, et la force est mise à la terre, rien, rien. 
Le héros suant se retire dans les derniers hoquets les brancards. 
Les « mutants » couchés devant les baffles se relèvent lourdement; réintègrent leur vie, leurs jambes, leur image, épuisés, mais non assouvis, juste un peu plus petits. 
Le choc de l&#039;air et des pas les secoue, ils se demandent parfois à qui le cri profite, et la rime, le cri et la rime, et s&#039;ils n&#039;ont pas été quelque chose comme vampirisés. 
Mais l&#039;image du héros surnage, grandiose, la walkyrie balaie les doutes en glapissant, bébé rageur sur son trône de peur, glacée. 
A cet instant, dans la coulisse, le héros, la déesse marchent sur les eaux. 
Répondant aux gens de la presse et du prestige, les fustigeant ou les flattant comme pour finir l&#039;ouvrage dominent le monde . 
Brasseurs de vent, faiseurs de mythes grouillent tout alentour et s&#039;exclament. 
Mais taisez-vous obcènes ! Qu&#039;avez-vous entendu et vu de ces deux mondes qui se frottent et se rudoient sans jamais s&#039;étreindre ? 
La violence apparente et les cris sur la scène et puis, feutrée, la violence des coups en dessous , la foule et les couteaux discrets, les chiens fumants, les viols. 
On évacue les blessés sans déranger personne. 
Dites-moi : est-il grand de provoquer l&#039;homme à terre, le pied sur la poitrine ? 
Lève-toi, lève-toi, vois comme je suis fort et beau moi, lève-toi ! Tu ne peux pas ? Tu ne peux pas ? Alors, tu n&#039;es qu&#039;un insecte rampant, un ver ! 
Dites-moi, est-il grand d&#039;orchestrer la transe inutile des vaincus ? 
Ah ! Ça fait du bien de crier, c&#039;est vrai. Mais c&#039;est pas dit que ça libère ! Les hôpitaux sont peuplés de hurleurs de fond, malades de l&#039;âme, usant dans les cris une force immense qui n&#039;a pas appris à construire, ni à aimer. 
Ils crient, on attend que ça passe, ça passe toujours. 
Ah ! Toi l&#039;artiste, je te vois bien ! Tu rameutes la foule pour les tireurs cachés ! Tu montes, tu montes, tu connais leur manque, leurs blessures, leur désastre, tu montes, tu montes, et tu marques-orgasme. 
Après c&#039;est la chute, il faut se retirer vite, ils vont se réveiller ça peut faire mal. 
Ah ! toi l&#039;artiste, je te vois bien ! Le peuple veut la transe ? Mais toi qu&#039;est-ce que tu donnes ? 
J&#039;ai envie d&#039;étrangler, de cogner, je me tais, je respire, la révolte en moi s&#039;aiguise. 
Il est tard. Le concert s&#039;achève. Les enfants secoués de spasmes s&#039;éloignent en trébuchant. Ecoute, chargeons, bâchons bien le camion : les munitions- défensives ? 
Offensives aussi; notre cirque est d&#039;une autre sorte, c&#039;est sûr, mais il nous faut aussi démasquer les menteurs et les faux prophètes; demain, dévisser ces pylônes de mort, ces idoles qui nous préparent une autre nuit des longs couteaux.

A lire aussi, dans le même ordre d&#039;idées :

Ferré : Les idoles n&#039;existent pas.
Et qui conclut :
&quot;Il n&#039;y a pas d&#039;idoles. Non. L&#039;idolâtrie est littéraire ou imbécile. Il n&#039;y a que des hommes, et encore... 
Il y a la vie, et puis la mort. C&#039;est tout.&quot;
Léo.
http://www.philo5.com/Textes-references/FerreLeo_IdolesN&#039;ExistentPas_650201.htm]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Bernard LAVILLIERS et à nous TOUS. Après lecture&#8230;</p>
<p>A ceux et celles qui attendent leur tour&#8230;<br />
Sur la scène, il n’y a qu’un spectacle.<br />
La vie suinte dans la coulisse et dégouline dans la rue.<br />
A défaut de la vivre on peut en faire un jeu de miroirs.<br />
La tentation est alors grande de chercher plus d’expansion de soi dans l’exacerbation de ce que j’appellerais une discipline, à laquelle on va se livrer et (pour certains) même vouer sa vie…<br />
Rien que d’inévitable là-dedans et même de salutaire si chacun (le spectateur et toi) s’accroche à ses prémisses et persiste à ne pas être dupe : garder énormément conscience que l’on évolue dans le couloir du permis… à défaut de…<br />
Sinon, le risque est grand de se laisser enfermer et de se perdre dans la fascination d’un espace que l’on va emplir de toutes les nuances particulières et magnifiques de la quête de soi, de s’extraire… et d’oublier que le point de départ de sa démarche provenait d’une tentative de faire sauter les limites réelles de sa vie…<br />
Si ce n’est pas le cas, tout finira, comme tout le reste, dans l’enclos de la marchandise, des distinctions honorifiques … et de l’éloge funèbre.</p>
<p>Claude VLERICK.</p>
<p>TU VEUX CONNAÎTRE LA VERITE ?<br />
Elle est toute entière , par exemple, dans le texte suivant :<br />
&laquo;&nbsp;Le mec que tu regardes ce soir sur la scène, ce mec aux cheveux blancs avec sa tête qui ressemble à un trapèze, n&rsquo;est pas là. Les chansons qu&rsquo;il chante, tout ce qui t&rsquo;arrive dans les yeux et les oreilles, tout cela a été fait, dit et redit depuis longtemps. Le mec que tu regardes, c&rsquo;est de l&rsquo;illusion.<br />
Demain, c&rsquo;est la mort figurée, on vous la vend cette mort figurée, on vous vens un artiste pâli sous des projecteurs réglés, soumis. On vous vend par petits paquets, par petits fauteuils, à des prix acceptables, un artiste qui s&rsquo;est vendu pour un prix accepté.<br />
L&rsquo;argent, c&rsquo;est le sourire du désespoir.<br />
Demain c&rsquo;est aussi le désespoir.<br />
Alors, Demain sera riche mon camarade, car ce que je te donne n&rsquo;a pas de prix.<br />
Accepte-moi comme je t&rsquo;accepte.<br />
Demain je t&rsquo;aime.&nbsp;&raquo;<br />
Léo. </p>
<p>EN FAIT, LE VRAI PROBLEME N&rsquo;EST PAS DANS LE LIVRE DE Michel KEMPER.<br />
Si bien documenté soit-il, mais qui n&rsquo;a aucun objet&#8230;<br />
Il est plutôt dans ce qui suit&#8230;<br />
Reportons-nous dans les années 70.<br />
Ces années Lavilliers que Kemper décortique&#8230;.<br />
La chanteuse Claire &#8211; je ne sais ce qu&rsquo;elle est devenue – nous livre ici un vieux texte qui, pour moi, est une des plus énergiques dénonciations de la perversité de la médiatisation. Le texte est si radical que ni Benin ni Lavilliers ni Léo ne sont épargnés. Je n&rsquo;aimerais pas qu&rsquo;il se perde&#8230;</p>
<p>Claire. La transe. </p>
<p>Il est tard. Le concert s&rsquo;achève. Deux heures de rêve. Ou de cauchemar. Deux heures de hurlements, de halètements de sifflements calculés pour faire mal, comme si chacun avait à se punir du péché ancestral d&rsquo;être si peu, d&rsquo;être médiocre et lâche.<br />
Deux heures les mêmes mots répétés, martelés, aboyés, deux heures et ce cuir, ces lanières, et Monsieur Muscle en gladiateur te fait croire qu&rsquo;il est une bête au fond de l&rsquo;arène et tu décides s&rsquo;il meurt mais non il te tient, et la force est mise à la terre, rien, rien.<br />
Le héros suant se retire dans les derniers hoquets les brancards.<br />
Les « mutants » couchés devant les baffles se relèvent lourdement; réintègrent leur vie, leurs jambes, leur image, épuisés, mais non assouvis, juste un peu plus petits.<br />
Le choc de l&rsquo;air et des pas les secoue, ils se demandent parfois à qui le cri profite, et la rime, le cri et la rime, et s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas été quelque chose comme vampirisés.<br />
Mais l&rsquo;image du héros surnage, grandiose, la walkyrie balaie les doutes en glapissant, bébé rageur sur son trône de peur, glacée.<br />
A cet instant, dans la coulisse, le héros, la déesse marchent sur les eaux.<br />
Répondant aux gens de la presse et du prestige, les fustigeant ou les flattant comme pour finir l&rsquo;ouvrage dominent le monde .<br />
Brasseurs de vent, faiseurs de mythes grouillent tout alentour et s&rsquo;exclament.<br />
Mais taisez-vous obcènes ! Qu&rsquo;avez-vous entendu et vu de ces deux mondes qui se frottent et se rudoient sans jamais s&rsquo;étreindre ?<br />
La violence apparente et les cris sur la scène et puis, feutrée, la violence des coups en dessous , la foule et les couteaux discrets, les chiens fumants, les viols.<br />
On évacue les blessés sans déranger personne.<br />
Dites-moi : est-il grand de provoquer l&rsquo;homme à terre, le pied sur la poitrine ?<br />
Lève-toi, lève-toi, vois comme je suis fort et beau moi, lève-toi ! Tu ne peux pas ? Tu ne peux pas ? Alors, tu n&rsquo;es qu&rsquo;un insecte rampant, un ver !<br />
Dites-moi, est-il grand d&rsquo;orchestrer la transe inutile des vaincus ?<br />
Ah ! Ça fait du bien de crier, c&rsquo;est vrai. Mais c&rsquo;est pas dit que ça libère ! Les hôpitaux sont peuplés de hurleurs de fond, malades de l&rsquo;âme, usant dans les cris une force immense qui n&rsquo;a pas appris à construire, ni à aimer.<br />
Ils crient, on attend que ça passe, ça passe toujours.<br />
Ah ! Toi l&rsquo;artiste, je te vois bien ! Tu rameutes la foule pour les tireurs cachés ! Tu montes, tu montes, tu connais leur manque, leurs blessures, leur désastre, tu montes, tu montes, et tu marques-orgasme.<br />
Après c&rsquo;est la chute, il faut se retirer vite, ils vont se réveiller ça peut faire mal.<br />
Ah ! toi l&rsquo;artiste, je te vois bien ! Le peuple veut la transe ? Mais toi qu&rsquo;est-ce que tu donnes ?<br />
J&rsquo;ai envie d&rsquo;étrangler, de cogner, je me tais, je respire, la révolte en moi s&rsquo;aiguise.<br />
Il est tard. Le concert s&rsquo;achève. Les enfants secoués de spasmes s&rsquo;éloignent en trébuchant. Ecoute, chargeons, bâchons bien le camion : les munitions- défensives ?<br />
Offensives aussi; notre cirque est d&rsquo;une autre sorte, c&rsquo;est sûr, mais il nous faut aussi démasquer les menteurs et les faux prophètes; demain, dévisser ces pylônes de mort, ces idoles qui nous préparent une autre nuit des longs couteaux.</p>
<p>A lire aussi, dans le même ordre d&rsquo;idées :</p>
<p>Ferré : Les idoles n&rsquo;existent pas.<br />
Et qui conclut :<br />
&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;idoles. Non. L&rsquo;idolâtrie est littéraire ou imbécile. Il n&rsquo;y a que des hommes, et encore&#8230;<br />
Il y a la vie, et puis la mort. C&rsquo;est tout.&nbsp;&raquo;<br />
Léo.<br />
<a href="http://www.philo5.com/Textes-references/FerreLeo_IdolesN&#039;ExistentPas_650201.htm" rel="nofollow">http://www.philo5.com/Textes-references/FerreLeo_IdolesN&#039;ExistentPas_650201.htm</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : odile</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2010/11/19/les-vies-liees-la-parole-a-alain-meilland/#comment-396</link>
		<dc:creator>odile</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 21:37:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voilà Michel, j&#039;ai fait le tour des libraires comme je l&#039;ai écrit mercredi,et effectivement, tous l&#039;on bien sur leur étal...
Je suis repartit avec un exemplaire...
Dès les premiers chapitres, je retrouve la qualité de votre écriture, comme celle que je lis régulièrement dans ce blog.
A moi de découvrir les vies liées de votre stéphanois...
Merci à Mr Meilland pour son précieux témoignage.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà Michel, j&rsquo;ai fait le tour des libraires comme je l&rsquo;ai écrit mercredi,et effectivement, tous l&rsquo;on bien sur leur étal&#8230;<br />
Je suis repartit avec un exemplaire&#8230;<br />
Dès les premiers chapitres, je retrouve la qualité de votre écriture, comme celle que je lis régulièrement dans ce blog.<br />
A moi de découvrir les vies liées de votre stéphanois&#8230;<br />
Merci à Mr Meilland pour son précieux témoignage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : juliette</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2010/11/19/les-vies-liees-la-parole-a-alain-meilland/#comment-395</link>
		<dc:creator>juliette</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 17:22:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[j&#039;ai demande a la bibliotheque de l&#039;acheter comme ça plein de gens le liront...et en parleront...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&rsquo;ai demande a la bibliotheque de l&rsquo;acheter comme ça plein de gens le liront&#8230;et en parleront&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : riquet</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2010/11/19/les-vies-liees-la-parole-a-alain-meilland/#comment-394</link>
		<dc:creator>riquet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:00:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Trop hâte de le découvrir et de pouvoir en parler…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Trop hâte de le découvrir et de pouvoir en parler…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : MONFORT Enora</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2010/11/19/les-vies-liees-la-parole-a-alain-meilland/#comment-393</link>
		<dc:creator>MONFORT Enora</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 13:48:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci pour ce texte sensible et nuancé. Vite, à la librairie, pour pouvoir en parler de manière fondée !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce texte sensible et nuancé. Vite, à la librairie, pour pouvoir en parler de manière fondée !</p>
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	</item>
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