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	<title>Commentaires sur : VSD et &#171;&#160;Les Combines à Nanard&#160;&#187;</title>
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	<description>le Quotidien de la chanson d&#039;expression française</description>
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		<title>Par : Claude Vlerick</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/03/14/vsd-et-les-combines-a-nanard/#comment-623</link>
		<dc:creator>Claude Vlerick</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 13:02:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C&#039;est énervant à la fin, je me dis qu&#039;il faut laisser tomber et je ne peux m&#039;empêcher d&#039;y revenir...

C&#039;est évident que Lavilliers a du talent.
Mais pour moi, ce n&#039;est pas ça qui importe... vraiment... Ce n&#039;est pas du tout mon enjeu à moi...
Par le contenu de son répertoire, par l&#039;énergie orientée de ses concerts il attaqu(ait)e un certain monde : il est de notre côté ( pas du vôtre ? du mien alors...), avec son talent comme grosse artillerie...
Est-ce toujours le cas ? 
Ou par son attitude actuelle (nouvelle ?) pisse-t-il en l&#039;air (mais avec quel talent ?), a-t-il franchi la ligne jaune ou d&#039;une autre couleur ?
Il est des lieux où tu peux dire tout ce que tu veux sans que ça tire à conséquence...
Aux Champs Elysées (air connu...), par exemple : paraissait pas des plus à l&#039;aise pour nous interpréter &quot;les mains d&#039;or&quot;.
Fait-il partie du pannel offert qui permet à U... et à d&#039;autres firmes de nous ratisser les poches, à nous aussi, en nous fournissant &quot;clef (clefs... parce que c&#039;est pas une baraque mais un fabriquant de symboles) sur porte&quot; un guignol parce qu&#039;on a besoin d&#039;un mec pour causer à notre place, tiens ... ? (un avatar, comme disait, je crois, Johan..., une idôle pour nous clouer le bec...) et de partir dans le rêve, dans le RÊVE... 
Il est temps de livrer le mode d&#039;emploi avec la pochette CD, de nous dire pour quel usage précis il fonctionne vraiment. 
Parce que j&#039;ai du mal à savoir encore quoi faire avec... Et ça me fait (encore) mal...

Du talent... 
Y a plein de gens qui ont du talent ?
Si c&#039;est ça que vous cherchez, vous avez trouvé, bien sûr ... 
Pas la peine de vous agiter comme ça...

Claude.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est énervant à la fin, je me dis qu&rsquo;il faut laisser tomber et je ne peux m&rsquo;empêcher d&rsquo;y revenir&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est évident que Lavilliers a du talent.<br />
Mais pour moi, ce n&rsquo;est pas ça qui importe&#8230; vraiment&#8230; Ce n&rsquo;est pas du tout mon enjeu à moi&#8230;<br />
Par le contenu de son répertoire, par l&rsquo;énergie orientée de ses concerts il attaqu(ait)e un certain monde : il est de notre côté ( pas du vôtre ? du mien alors&#8230;), avec son talent comme grosse artillerie&#8230;<br />
Est-ce toujours le cas ?<br />
Ou par son attitude actuelle (nouvelle ?) pisse-t-il en l&rsquo;air (mais avec quel talent ?), a-t-il franchi la ligne jaune ou d&rsquo;une autre couleur ?<br />
Il est des lieux où tu peux dire tout ce que tu veux sans que ça tire à conséquence&#8230;<br />
Aux Champs Elysées (air connu&#8230;), par exemple : paraissait pas des plus à l&rsquo;aise pour nous interpréter &laquo;&nbsp;les mains d&rsquo;or&nbsp;&raquo;.<br />
Fait-il partie du pannel offert qui permet à U&#8230; et à d&rsquo;autres firmes de nous ratisser les poches, à nous aussi, en nous fournissant &laquo;&nbsp;clef (clefs&#8230; parce que c&rsquo;est pas une baraque mais un fabriquant de symboles) sur porte&nbsp;&raquo; un guignol parce qu&rsquo;on a besoin d&rsquo;un mec pour causer à notre place, tiens &#8230; ? (un avatar, comme disait, je crois, Johan&#8230;, une idôle pour nous clouer le bec&#8230;) et de partir dans le rêve, dans le RÊVE&#8230;<br />
Il est temps de livrer le mode d&rsquo;emploi avec la pochette CD, de nous dire pour quel usage précis il fonctionne vraiment.<br />
Parce que j&rsquo;ai du mal à savoir encore quoi faire avec&#8230; Et ça me fait (encore) mal&#8230;</p>
<p>Du talent&#8230;<br />
Y a plein de gens qui ont du talent ?<br />
Si c&rsquo;est ça que vous cherchez, vous avez trouvé, bien sûr &#8230;<br />
Pas la peine de vous agiter comme ça&#8230;</p>
<p>Claude.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Claude Vlerick</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/03/14/vsd-et-les-combines-a-nanard/#comment-622</link>
		<dc:creator>Claude Vlerick</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 07:22:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://nosenchanteurs.wordpress.com/?p=3577#comment-622</guid>
		<description><![CDATA[Tu vois, Michel, je me lève ce matin et je clique ton site que j&#039;aime bien. Mais, tu seras sans doute d&#039;accord avec moi, il y a des jours où discuter des &quot;combines&quot; paraît dérisoire.
Il y a des jours où se soucier de la chanson est tout à fait vain, confronté à certains événements.
Sauf que me tourne dans la tête, lancinante, une prophétie de Jacques Bertin.
Peu doivent la connaître : elle date de 1978.
Elle est particulièrement longue.
Je crois qu&#039;il faut la publier quand même...
Tu feras comme tu voudras...

***

&lt;strong&gt;Menace&lt;/strong&gt;
(Jacques Bertin)

&lt;em&gt;Dans un bureau conditionné, peut être, il y aura eu 
Une défaillance dans le calcul du compte des denrées 
Ou une maladie balancée dans la chaîne alimentaire 
Par un comptable sans pouvoir 
Il suffira d’une avarie presque minime pour que se casse 
Une extrêmement flexible tige ou un miroir 
Il suffira d’un signe dans le ciel, un oiseau immobile 
Ou trois fois rien de différent dans l’intime de l’air 
Ce sera vers midi et se fera un grand silence 
Et tout de suite on entendra un cri de femme long 
Comme sorti d’une voiture accidentée dans un décors de pluie 
On vous aura annoncé votre mort à la télévision 

Il sera aussitôt et simplement trop tard 
Trop tard pour tout, pour la colère et pour le cri 
Trop tard pour la fuite et trop tard pour la révolte 
Trop tard pour le dernier bateau et pour la lutte et pour la vie 
La lumière s’éteint partout, des téléphones sonnent 
Il souffle un joli vent vénéneux dans les hôpitaux déserts 
Vous vous trouvez atteint par grappe et vous mourez 
Une réaction incontrôlable propage un gaz dans le ciel vert 
La misère n’a que son mufle et vous vous jetez sur les routes 
Pour la grande scène de l’exode qui cette fois finira mal 
Il n’y a plus de refuge au bout de la route, plus de route 
Plus de sens de la marche, plus de marche à suivre, plus de sens 

Vous allez de plus en plus vite, certainement 
A Lyon ou à New York, dans de grands avions impassibles 
Que lancent depuis des chapelles aseptiques des voies fabriquées 
La misère, vous la visitez en club dans des pays exotiques 
Dans les appartements bourgeois qui ont l’allure des scènes de théâtre 
Ou tout passe par le filtre du velours et de la convention 
On manie l’argenterie, le mot d’esprit, le capital 
Et le concept et surtout sans jamais presque hausser le ton 
La bourgeoisie règne en papier crépon sur son royaume 
Sûre d’elle même, de sa technologie, de ses oreilles de coton 
On ne sait pas trop où l’on va mais qu’importe, 
Quand on accroche sur le rôle, on improvise et à Dieu va - t 

L’émotion vide que vous récitez, le théâtre 
Donnent dans les gréements sur le ciel peint en haut 
C’est une sorte de bateau fantôme bien dans ses cales 
Quelques petits milliards de nègres qui ont peur 
Monde factice, O monde sans raison, monde fragile 
O, qui vit follement de sa fragilité 
Qui trouve dans sa fuite un certain relatif équilibre 
Et l’abîme comme un ventre attire les fous qui vont s’y damner 
Monde captif, O monde sans amour, monde fragile 
Brave gens qui vous êtes laissés drainer 
Je veux répandre la terreur comme une marée patiente 
Il reste peu de temps pour sauver le monde et vous sauver 

Il reste peu de temps pour la sainte colère 
Je vous vois comme un cheval aux jambes brisées 
Les yeux fous qui cherchent à se lever, qui cherchent une aide 
Dans le ciel vide autour de lui qui tourne et dans sa tête emballée 
A plat, ah vous ne croyez plus beaucoup à l’amour ni à l’insolence 
Si je dis « humble » pour voir derrière vous, vous vous tournez 
Quel est celui que par ce vocable suranné je désigne ? 
La révolte vous semble affaire de maniaque ou d’enfant gâté 

Mais il y a comme une sale maladie dans la joie 
Comme une crise de confiance dans la qualité de l’eau du robinet 
Peut être que les fruits du cœur sont traités, il y aura toujours un doute 
Tout d’un coup le soupçon s’installe et vous voilà parcouru par la frousse 
Terreur, je veux, Terreur, je veux répandre 
Comme un apport de sang dans l’organisme fatigué 
Guerres saintes partout, on vous avait confié des armes 
Qu’en avez vous fait ?, souvenez vous, qu’en avez vous fait ? 
Dites, qu’avez vous fait de la parole qui est une braise ardente ? 
On la prend à pleine main, on porte le feu 
Dans les termes épuisés, dans les mauvaises blessures 
Dans les mauvais sommeils, ou sur les yeux des gens qu’on veut aimer 
Je vais porter la guerre dans les journaux, chez le vieil humanisme 
Là qui s’avachit dans l’eau stagnante des chroniques et des marais 
Mes petits féodaux, le parapet vous n’y passez surtout jamais la tête 
On trahit gentiment derrière les sacs du courrier des lecteurs entassé 
Il nous faut des porteurs de paroles avec des chenilles d’acier dans la tête 
Pour conduire dans les vallées ce peuple hagard de jeunes gens 
dieu les protège et dieu les guide et dieu les aime 
Ils ont foyé le vieux monde corrompu d’un buisson brûlant 
Parole, pour porter des coups, parce qu’il est grand temps de parole 
La vérité, la vérité, comme si la vie en dépendait 
Parole, pour ouvrir un territoire avec des blessures fertiles 
O Paroles, avant que ne s’avance la saison 

Demain, il y a un virus fabriqué par hasard, 
Les bateaux qui n’arrivent plus 
Une ampoule qui claque à la régie finale 
Une bombe de trop dans le magma central 

Je vous dit qu’il est temps, ce monde est dans ce carnet qu’on referme 
D’un geste las et qu’on écrase comme un cœur 
Regardez s’envoler votre dernier bel avion magnifique 
Il s’en va errer dans la banlieue des pourquoi, comment 
Ce monde, on l’oubliera, dites vous bien, très vite 
Comme dans un éphéméride, un chiffre parmi cent 
Ce monde est déjà rien de plus qu’un graphisme misérable 
Dans quoi, l’œil et la raison cherchent ce qu’on pouvait y trouver 
Maintenant que le livre se ferme, sentez ce vide capital 
Le ciel est désert, la terre bruit de cris désaccordés 
Que se lèvent ici, ceux qui ont de l’esprit pionnier dans la tête 
Il va falloir dès ce soir tout recommencer&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tu vois, Michel, je me lève ce matin et je clique ton site que j&rsquo;aime bien. Mais, tu seras sans doute d&rsquo;accord avec moi, il y a des jours où discuter des &laquo;&nbsp;combines&nbsp;&raquo; paraît dérisoire.<br />
Il y a des jours où se soucier de la chanson est tout à fait vain, confronté à certains événements.<br />
Sauf que me tourne dans la tête, lancinante, une prophétie de Jacques Bertin.<br />
Peu doivent la connaître : elle date de 1978.<br />
Elle est particulièrement longue.<br />
Je crois qu&rsquo;il faut la publier quand même&#8230;<br />
Tu feras comme tu voudras&#8230;</p>
<p>***</p>
<p><strong>Menace</strong><br />
(Jacques Bertin)</p>
<p><em>Dans un bureau conditionné, peut être, il y aura eu<br />
Une défaillance dans le calcul du compte des denrées<br />
Ou une maladie balancée dans la chaîne alimentaire<br />
Par un comptable sans pouvoir<br />
Il suffira d’une avarie presque minime pour que se casse<br />
Une extrêmement flexible tige ou un miroir<br />
Il suffira d’un signe dans le ciel, un oiseau immobile<br />
Ou trois fois rien de différent dans l’intime de l’air<br />
Ce sera vers midi et se fera un grand silence<br />
Et tout de suite on entendra un cri de femme long<br />
Comme sorti d’une voiture accidentée dans un décors de pluie<br />
On vous aura annoncé votre mort à la télévision </p>
<p>Il sera aussitôt et simplement trop tard<br />
Trop tard pour tout, pour la colère et pour le cri<br />
Trop tard pour la fuite et trop tard pour la révolte<br />
Trop tard pour le dernier bateau et pour la lutte et pour la vie<br />
La lumière s’éteint partout, des téléphones sonnent<br />
Il souffle un joli vent vénéneux dans les hôpitaux déserts<br />
Vous vous trouvez atteint par grappe et vous mourez<br />
Une réaction incontrôlable propage un gaz dans le ciel vert<br />
La misère n’a que son mufle et vous vous jetez sur les routes<br />
Pour la grande scène de l’exode qui cette fois finira mal<br />
Il n’y a plus de refuge au bout de la route, plus de route<br />
Plus de sens de la marche, plus de marche à suivre, plus de sens </p>
<p>Vous allez de plus en plus vite, certainement<br />
A Lyon ou à New York, dans de grands avions impassibles<br />
Que lancent depuis des chapelles aseptiques des voies fabriquées<br />
La misère, vous la visitez en club dans des pays exotiques<br />
Dans les appartements bourgeois qui ont l’allure des scènes de théâtre<br />
Ou tout passe par le filtre du velours et de la convention<br />
On manie l’argenterie, le mot d’esprit, le capital<br />
Et le concept et surtout sans jamais presque hausser le ton<br />
La bourgeoisie règne en papier crépon sur son royaume<br />
Sûre d’elle même, de sa technologie, de ses oreilles de coton<br />
On ne sait pas trop où l’on va mais qu’importe,<br />
Quand on accroche sur le rôle, on improvise et à Dieu va &#8211; t </p>
<p>L’émotion vide que vous récitez, le théâtre<br />
Donnent dans les gréements sur le ciel peint en haut<br />
C’est une sorte de bateau fantôme bien dans ses cales<br />
Quelques petits milliards de nègres qui ont peur<br />
Monde factice, O monde sans raison, monde fragile<br />
O, qui vit follement de sa fragilité<br />
Qui trouve dans sa fuite un certain relatif équilibre<br />
Et l’abîme comme un ventre attire les fous qui vont s’y damner<br />
Monde captif, O monde sans amour, monde fragile<br />
Brave gens qui vous êtes laissés drainer<br />
Je veux répandre la terreur comme une marée patiente<br />
Il reste peu de temps pour sauver le monde et vous sauver </p>
<p>Il reste peu de temps pour la sainte colère<br />
Je vous vois comme un cheval aux jambes brisées<br />
Les yeux fous qui cherchent à se lever, qui cherchent une aide<br />
Dans le ciel vide autour de lui qui tourne et dans sa tête emballée<br />
A plat, ah vous ne croyez plus beaucoup à l’amour ni à l’insolence<br />
Si je dis « humble » pour voir derrière vous, vous vous tournez<br />
Quel est celui que par ce vocable suranné je désigne ?<br />
La révolte vous semble affaire de maniaque ou d’enfant gâté </p>
<p>Mais il y a comme une sale maladie dans la joie<br />
Comme une crise de confiance dans la qualité de l’eau du robinet<br />
Peut être que les fruits du cœur sont traités, il y aura toujours un doute<br />
Tout d’un coup le soupçon s’installe et vous voilà parcouru par la frousse<br />
Terreur, je veux, Terreur, je veux répandre<br />
Comme un apport de sang dans l’organisme fatigué<br />
Guerres saintes partout, on vous avait confié des armes<br />
Qu’en avez vous fait ?, souvenez vous, qu’en avez vous fait ?<br />
Dites, qu’avez vous fait de la parole qui est une braise ardente ?<br />
On la prend à pleine main, on porte le feu<br />
Dans les termes épuisés, dans les mauvaises blessures<br />
Dans les mauvais sommeils, ou sur les yeux des gens qu’on veut aimer<br />
Je vais porter la guerre dans les journaux, chez le vieil humanisme<br />
Là qui s’avachit dans l’eau stagnante des chroniques et des marais<br />
Mes petits féodaux, le parapet vous n’y passez surtout jamais la tête<br />
On trahit gentiment derrière les sacs du courrier des lecteurs entassé<br />
Il nous faut des porteurs de paroles avec des chenilles d’acier dans la tête<br />
Pour conduire dans les vallées ce peuple hagard de jeunes gens<br />
dieu les protège et dieu les guide et dieu les aime<br />
Ils ont foyé le vieux monde corrompu d’un buisson brûlant<br />
Parole, pour porter des coups, parce qu’il est grand temps de parole<br />
La vérité, la vérité, comme si la vie en dépendait<br />
Parole, pour ouvrir un territoire avec des blessures fertiles<br />
O Paroles, avant que ne s’avance la saison </p>
<p>Demain, il y a un virus fabriqué par hasard,<br />
Les bateaux qui n’arrivent plus<br />
Une ampoule qui claque à la régie finale<br />
Une bombe de trop dans le magma central </p>
<p>Je vous dit qu’il est temps, ce monde est dans ce carnet qu’on referme<br />
D’un geste las et qu’on écrase comme un cœur<br />
Regardez s’envoler votre dernier bel avion magnifique<br />
Il s’en va errer dans la banlieue des pourquoi, comment<br />
Ce monde, on l’oubliera, dites vous bien, très vite<br />
Comme dans un éphéméride, un chiffre parmi cent<br />
Ce monde est déjà rien de plus qu’un graphisme misérable<br />
Dans quoi, l’œil et la raison cherchent ce qu’on pouvait y trouver<br />
Maintenant que le livre se ferme, sentez ce vide capital<br />
Le ciel est désert, la terre bruit de cris désaccordés<br />
Que se lèvent ici, ceux qui ont de l’esprit pionnier dans la tête<br />
Il va falloir dès ce soir tout recommencer</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Réjanie13</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/03/14/vsd-et-les-combines-a-nanard/#comment-621</link>
		<dc:creator>Réjanie13</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 05:45:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://nosenchanteurs.wordpress.com/?p=3577#comment-621</guid>
		<description><![CDATA[S&#039;il n&#039;avait pas l&#039;imagination qu&#039;il a peut-être ne serait-il pas le chanteur qu&#039;il est 
Nous avons tort de vouloir à tout prix savoir tout ce qui se cache de privé dans un personnage public, ça gâche la magie de l&#039;homme public. Je comparerai ça à l&#039;explication pour chaque illusionniste du tour qu&#039;il va vous présenter, ça perdrait totalement sa saveur ben... là c&#039;est un peu la même chose.
Et avec toutes ces grandes théories, j&#039;ai été avertie de l&#039;arrivée dans un point &quot;relais&quot; de la bio ^^. contradiction quand tu nous tiens ...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>S&rsquo;il n&rsquo;avait pas l&rsquo;imagination qu&rsquo;il a peut-être ne serait-il pas le chanteur qu&rsquo;il est<br />
Nous avons tort de vouloir à tout prix savoir tout ce qui se cache de privé dans un personnage public, ça gâche la magie de l&rsquo;homme public. Je comparerai ça à l&rsquo;explication pour chaque illusionniste du tour qu&rsquo;il va vous présenter, ça perdrait totalement sa saveur ben&#8230; là c&rsquo;est un peu la même chose.<br />
Et avec toutes ces grandes théories, j&rsquo;ai été avertie de l&rsquo;arrivée dans un point &laquo;&nbsp;relais&nbsp;&raquo; de la bio ^^. contradiction quand tu nous tiens &#8230;</p>
]]></content:encoded>
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