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	<title>Commentaires sur : Renaud : tout un pastis !</title>
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	<description>le Quotidien de la chanson d&#039;expression française</description>
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		<title>Par : Catherine Laugier</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-12929</link>
		<dc:creator>Catherine Laugier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 11:35:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bon, l&#039;article du Point... la première phrase, soulignée, n&#039;est pas agréable à lire... pour le reste c&#039;est un comte rendu assez soft. L&#039;article de &lt;em&gt;NosEnchanteurs &lt;/em&gt;est toujours d&#039;actualité. Quant à Renaud... c&#039;est vrai que ça nous fait de la peine de le voir sans inspiration, semblant malheureux. On aimerait pouvoir le soutenir, peut-être n&#039;y pouvons nous rien. J&#039;espère pour lui qu&#039;il va bien. En tout cas son œuvre reste bien vivante. je viens d&#039;acheter &lt;em&gt;Renaud Chansons à la Plume et au Pinceau&lt;/em&gt;, (séance dédicace à Aix) et compte bien ainsi approfondir mes connaissances sur ses chansons. Merci Vignol et Héran, ce dernier m&#039;a fait un super dessin... Renaud pensif, Renaud marqué, mais Renaud, le chanteur impertinent, que l&#039;on peut juger pertinent aussi en ces temps troublés...
http://youtu.be/9aK8s0HZTkc]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, l&rsquo;article du Point&#8230; la première phrase, soulignée, n&rsquo;est pas agréable à lire&#8230; pour le reste c&rsquo;est un comte rendu assez soft. L&rsquo;article de <em>NosEnchanteurs </em>est toujours d&rsquo;actualité. Quant à Renaud&#8230; c&rsquo;est vrai que ça nous fait de la peine de le voir sans inspiration, semblant malheureux. On aimerait pouvoir le soutenir, peut-être n&rsquo;y pouvons nous rien. J&rsquo;espère pour lui qu&rsquo;il va bien. En tout cas son œuvre reste bien vivante. je viens d&rsquo;acheter <em>Renaud Chansons à la Plume et au Pinceau</em>, (séance dédicace à Aix) et compte bien ainsi approfondir mes connaissances sur ses chansons. Merci Vignol et Héran, ce dernier m&rsquo;a fait un super dessin&#8230; Renaud pensif, Renaud marqué, mais Renaud, le chanteur impertinent, que l&rsquo;on peut juger pertinent aussi en ces temps troublés&#8230;<br />
<a href="http://youtu.be/9aK8s0HZTkc" rel="nofollow">http://youtu.be/9aK8s0HZTkc</a></p>
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		<title>Par : Norbert Gabriel</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-12928</link>
		<dc:creator>Norbert Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 11:33:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Tous ces charognards ont déjà leur nécro prête à publier, avec quelques larmes de crocodile pour la photo...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tous ces charognards ont déjà leur nécro prête à publier, avec quelques larmes de crocodile pour la photo&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : POLINE</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1171</link>
		<dc:creator>POLINE</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 18:51:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LAISSE BETON. A CHACUN SA CROIX... DE QUEL DROIT PEUT-ON JUGER QUELQU&#039;UN ? FOUTONS-LUI LA PAIX... DETRUIS-TOI SI TU VEUX... TU VEUX DU SOUTIEN ON EST LA... TU ES SEUL JUGE... COURAGE...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LAISSE BETON. A CHACUN SA CROIX&#8230; DE QUEL DROIT PEUT-ON JUGER QUELQU&rsquo;UN ? FOUTONS-LUI LA PAIX&#8230; DETRUIS-TOI SI TU VEUX&#8230; TU VEUX DU SOUTIEN ON EST LA&#8230; TU ES SEUL JUGE&#8230; COURAGE&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Tomiec</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1170</link>
		<dc:creator>Tomiec</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 20:30:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ma p&#039;tite bouteille à la mer, en forme de chanson...

http://soundcloud.com/tomiec/chansonpourrenaud-master]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ma p&rsquo;tite bouteille à la mer, en forme de chanson&#8230;</p>
<p><a href="http://soundcloud.com/tomiec/chansonpourrenaud-master" rel="nofollow">http://soundcloud.com/tomiec/chansonpourrenaud-master</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1169</link>
		<dc:creator>Marc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 11:45:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voici l&#039;intégralité de la lettre de Thierry à Renaud :

&quot;&lt;strong&gt;Lettre à mon frère&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;par Thierry Séchan&lt;/em&gt;

Mon bien cher frère,

Cela fait des années que je ne t’ai pas écrit.

Si ma mémoire est bonne, mes dernières lettres remontent au début des années soixante-dix, lorsque tu avais quitté Paris (mais quitte-t-on jamais Paris ?) pour t’installer en Avignon. Dans les premiers temps, tu avais été hébergé dans l’appartement de notre tante Madeleine, femme médecin attachante et pittoresque. Elle t’avait inscrit au cours Pigier. Toi, le poète, l’artiste, le saltimbanque, au cours Pigier ! Heureusement, cela ne dura pas. Après quelques mois passés dans un studio, en compagnie d’un chaton et de jolies autochtones, tu remontas à Paname dont tu étais toujours amoureux.

À Paris, ce fut la ronde des petits boulots : vendeur de fringues, apprenti garagiste, libraire. Pour arrondir tes fins de mois, tu chantais dans les rues, les cours d’immeubles (qui rapportaient gros, à l’époque où les femmes étaient au foyer et s’y ennuyaient ferme), le métro. C’est là précisément que deux jeunes producteurs, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, te remarquèrent. En studio, ils te demandèrent de leur chanter tout ton répertoire, ce que tu fis d’autant plus volontiers que celui-ci à l’époque était plutôt maigrelet. Les deux producteurs retinrent la quasi-totalité de tes chansons.

Et ce fut &quot;Amoureux de Paname&quot;, où figurait l’emblématique &quot;Hexagone&quot;. J’avoue que ce premier album me laissa… perplexe. Tu ne chantais pas très bien, tes musiques étaient plutôt frustes (trois chansons en do-sol septième !) et tes paroles… Certes, c’était original, mais c’était aussi un peu bancal.

Quatre mille exemplaires vendus. C’était peu, bien sûr, mais ce n’était pas l’essentiel. L’essentiel, c’était que des critiques (Jacques Erwan, notamment) avaient tendu l’oreille. L’essentiel, c’est que des maisons de disques concurrentes de Polydor (Barclay en premier lieu) avaient bien envie de te « signer », toi, si atypique, si étranger à toute la production de l’époque.

Mais tu resignas chez Polydor, et ce fut &quot;Place de ma mob&quot;, l’album qui te lança définitivement. Outre le tube &quot;Laisse béton&quot;, l’opus contenait quelques petits chefs-d’œuvre d’humour et de poésie, tels que &quot;Germaine&quot;, &quot;Adieu minette&quot;, &quot;Je suis une bande de jeunes&quot;, &quot;Les Charognards&quot; ou &quot;La Bande à Lucien&quot;.

Peu de temps après la sortie de &quot;Place de ma mob&quot;, tu fus programmé au théâtre de la Ville. Lorsque je te vis apparaître sur scène, je sus que tu allais devenir un grand artiste français, peut-être le plus grand.

La machine était lancée et elle ne s’arrêterait plus, à moins que tu n’en décides autrement.
En 1980, tu sortis &quot;Marche à l’ombre&quot;, un album d’une rare violence. Cette fois, le gentil loubard était devenu l’ange noir, comme en témoignait la pochette. De &quot;Marche à l’ombre&quot; à &quot;Où c’est que j’ai mis mon flingue ?&quot;, tu déclinais toutes les violences, des plus pittoresques (&quot;L’Auto-Stoppeuse&quot;) aux plus déchirantes (&quot;Mimi l’ennui&quot;). Succès considérable.

Après le merveilleux Bobino, après l’Olympia, c’est au Zénith que tu vas triompher, ce Zénith que François Mitterrand, notre cher président, inaugurera en ta présence en 1984.

En 1982, ce fut &quot;Le Retour de Gérard Lambert&quot;, un album un peu moins réussi que le précédent, mais d’une excellente facture. On retiendra le tonifiant &quot;Mon beauf&quot;, les déchirants &quot;Manu
et La Blanche&quot;, ou encore le roboratif &quot;Étudiant poil aux dents&quot;.

À l’été 1983, avec Jean-Louis Roques, ton accordéoniste fétiche (tous les autres musiciens étaient américains), tu t’envolas pour Los Angeles, la mégapole inhumaine. Là, tu allais enregistrer l’un de tes plus beaux disques, &quot;Morgane de toi&quot; (musique du regretté Franck Langolff), ton premier album à passer la barre du million d’exemplaires. Un album drôle, émouvant, poétique.

La suite fut moins heureuse. Tu avais accepté – avec mon approbation, hélas – de participer au Festival international des jeunes et des étudiants à Moscou. Et ce fut une catastrophe. Ton concert se déroule en plein air, devant six mille spectateurs triés sur le volet. Sans être enthousiastes (les Russes ne te connaissent pas, après tout, même si on a distribué aux invités des traductions de tes textes), l’accueil est poli. Mais, en milieu de récital, au moment précis de &quot;Déserteur&quot;, quand tu chantes « Quand les Russes, les Ricains / F’ront sauter la pla- nète », deux mille spectateurs se lèvent et quittent les lieux. Humiliation.

À la fin du concert, en coulisses, tu laisses exploser ta colère devant les organisateurs. Mais le mal est fait. D’autant qu’une équipe de FR3 a tout filmé… Après la diffusion en France, sarcasmes et quolibets fuseront. Ce fut ta première blessure, le début d’un profond malaise qui allait marquer ta vie. Par la suite, tu m’appris que tes angoisses étaient beaucoup plus anciennes, ce dont je pris acte. Ton malaise perdura, augmenta, jusqu’à atteindre son paroxysme vers 1995.

Puis tu repris tes tournées, de Zénith en Zénith, tournées harassantes mais triomphantes. Désormais, ton public était intergénérationnel, tous âges et toutes classes sociales confondus.
En 1985, tu repartis enregistrer à Los Angeles. Cette fois, j’étais du voyage. Depuis trois ans, en effet, j’étais « directeur artistique » de tes éditions musicales. Pour toi, c’était une façon comme une autre de me sortir de la mouise. Appartement de fonction dans le Marais et carte bleue société qui me permettait d’entretenir, midi et soir, tous les parasites du quartier.

Toi et moi étions accompagnés par Jean-Philippe Goude, brillant arrangeur et réalisateur, mais aussi, hélas, sinistre compagnon de voyage. Si je me souviens bien, je ne crois pas l’avoir vu sourire une seule fois. N’importe. Son rôle dans la réalisation de cet album mythique fut prépondérant. Ambiance un peu tristounette, donc. Il te manquait une ou deux chansons. Par un bel après-midi californien je te vis écrire et composer à la guitare, en moins d’une heure, sur un canapé du studio, ton pur chef-d’œuvre, &quot;Mistral gagnant&quot;. Goude eut l’idée de génie (après coup cela paraît évident) de transcrire le morceau pour le piano. Avec les fameuses petites notes d’introduction et de conclusion.

Hélas, je ne vis pas la fin du disque. Au bout de quinze jours, établissant le bilan de notre « collaboration », je réalisai que je n’avais pas écrit une ligne et pas lu un seul livre en trois ans… Cela ne pouvait plus durer. Je te laissai un petit mot dans notre appartement et je filai à l’aéroport, direction Paris. Adieu, le logement de fonction ! Adieu, la carte bleue société ! Mais bonjour, ma liberté !
Le succès de &quot;Mistral gagnant&quot; fut triomphal. Une fois de plus, tu dépassas allègrement la barre du million d’exemplaires. Virgin, ta nouvelle maison de disques, rayonnait. Pour autant, tu n’allais guère mieux. Toujours ce même vague à l’âme, toujours ce désir d’oublier (quoi exactement ?) et, de plus en plus souvent, de noyer ton imparable malaise dans soixante-quinze centilitres d’alcool.

D’autant que les années à venir n’allaient pas être roses. À quelques mois près, tu perdis ton grand ami Pierre Desproges, puis ton vieux pote Coluche, le parrain de Lolita. C’est à Coluche que tu allais dédier &quot;Putain de camion&quot;, un album noir, au propre et au figuré (la pochette était toute noire, avec juste un bouquet de coquelicots au milieu), un album qui se vendit beaucoup moins bien que les deux précédents, pour l’excellente raison que tu avais refusé d’en faire la promotion.

Et tu déclinais… L’alcool devenait plus régulier, il te faisait office d’antidépresseur. Tu étais gagné par la paranoïa. Bientôt, Dominique ne put plus supporter cette vie. Elle te pria de déménager. Tu t’installas dans un grand appartement juste au-dessus de la Closerie des lilas. Naturellement, tu ne pus y vivre seul… Et c’est ainsi que, quelques semaines après, je vins habiter avec toi dans ce logement de deux cent trente mètres carrés.

Cinq ans sans dessaouler, ou presque. Cinq ans dans une solitude extrême, malgré la présence constante de tes proches. Et ton public qui attendait, qui attendait ton retour, un nouvel album, ton public presque aussi désespéré que toi…

Enfin, il y eut la bouée, le canot de sauvetage, sous la forme d’une jolie chanteuse nommée Romane Serda. Tu en tombas éperdument amoureux, tu produisis son album, tu l’épousas, tu lui fis un bel enfant, Malone. Surtout, tu enregistras &quot;Boucan d’enfer&quot;, un magnifique album qui se vendit à plus de deux millions d’exemplaires.

Hélas, depuis quelque temps rien ne va plus. Tes vieux démons ont repris le dessus. Ton couple se délite, l’alcool a refait son apparition… La déprime est là, omniprésente. Tu dis à qui veut l’entendre que tu ne peux plus chanter. Je n’arrive pas à y croire. Un artiste n’arrête jamais de créer, voyons ! À moins qu’il ne se suicide, bien sûr… Mais il est vrai que ton comportement actuel s’apparente à un lent suicide, un suicide à petit feu. Que faire ? Te regarder sombrer les bras croisés ? Inimaginable ! Pour reprendre le slogan que tu avais fait imprimer dans &quot; Le Matin de Paris&quot; en 1988 afin d’inciter Tonton à se représenter : « Renaud, laisse pas béton ! »&quot;

copyright : Pure Charts.fr
http://www.chartsinfrance.net/Renaud/news-76595.html]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l&rsquo;intégralité de la lettre de Thierry à Renaud :</p>
<p>&laquo;&nbsp;<strong>Lettre à mon frère</strong><br />
<em>par Thierry Séchan</em></p>
<p>Mon bien cher frère,</p>
<p>Cela fait des années que je ne t’ai pas écrit.</p>
<p>Si ma mémoire est bonne, mes dernières lettres remontent au début des années soixante-dix, lorsque tu avais quitté Paris (mais quitte-t-on jamais Paris ?) pour t’installer en Avignon. Dans les premiers temps, tu avais été hébergé dans l’appartement de notre tante Madeleine, femme médecin attachante et pittoresque. Elle t’avait inscrit au cours Pigier. Toi, le poète, l’artiste, le saltimbanque, au cours Pigier ! Heureusement, cela ne dura pas. Après quelques mois passés dans un studio, en compagnie d’un chaton et de jolies autochtones, tu remontas à Paname dont tu étais toujours amoureux.</p>
<p>À Paris, ce fut la ronde des petits boulots : vendeur de fringues, apprenti garagiste, libraire. Pour arrondir tes fins de mois, tu chantais dans les rues, les cours d’immeubles (qui rapportaient gros, à l’époque où les femmes étaient au foyer et s’y ennuyaient ferme), le métro. C’est là précisément que deux jeunes producteurs, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, te remarquèrent. En studio, ils te demandèrent de leur chanter tout ton répertoire, ce que tu fis d’autant plus volontiers que celui-ci à l’époque était plutôt maigrelet. Les deux producteurs retinrent la quasi-totalité de tes chansons.</p>
<p>Et ce fut &laquo;&nbsp;Amoureux de Paname&nbsp;&raquo;, où figurait l’emblématique &laquo;&nbsp;Hexagone&nbsp;&raquo;. J’avoue que ce premier album me laissa… perplexe. Tu ne chantais pas très bien, tes musiques étaient plutôt frustes (trois chansons en do-sol septième !) et tes paroles… Certes, c’était original, mais c’était aussi un peu bancal.</p>
<p>Quatre mille exemplaires vendus. C’était peu, bien sûr, mais ce n’était pas l’essentiel. L’essentiel, c’était que des critiques (Jacques Erwan, notamment) avaient tendu l’oreille. L’essentiel, c’est que des maisons de disques concurrentes de Polydor (Barclay en premier lieu) avaient bien envie de te « signer », toi, si atypique, si étranger à toute la production de l’époque.</p>
<p>Mais tu resignas chez Polydor, et ce fut &laquo;&nbsp;Place de ma mob&nbsp;&raquo;, l’album qui te lança définitivement. Outre le tube &laquo;&nbsp;Laisse béton&nbsp;&raquo;, l’opus contenait quelques petits chefs-d’œuvre d’humour et de poésie, tels que &laquo;&nbsp;Germaine&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Adieu minette&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Je suis une bande de jeunes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les Charognards&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;La Bande à Lucien&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Peu de temps après la sortie de &laquo;&nbsp;Place de ma mob&nbsp;&raquo;, tu fus programmé au théâtre de la Ville. Lorsque je te vis apparaître sur scène, je sus que tu allais devenir un grand artiste français, peut-être le plus grand.</p>
<p>La machine était lancée et elle ne s’arrêterait plus, à moins que tu n’en décides autrement.<br />
En 1980, tu sortis &laquo;&nbsp;Marche à l’ombre&nbsp;&raquo;, un album d’une rare violence. Cette fois, le gentil loubard était devenu l’ange noir, comme en témoignait la pochette. De &laquo;&nbsp;Marche à l’ombre&nbsp;&raquo; à &laquo;&nbsp;Où c’est que j’ai mis mon flingue ?&nbsp;&raquo;, tu déclinais toutes les violences, des plus pittoresques (&laquo;&nbsp;L’Auto-Stoppeuse&nbsp;&raquo;) aux plus déchirantes (&laquo;&nbsp;Mimi l’ennui&nbsp;&raquo;). Succès considérable.</p>
<p>Après le merveilleux Bobino, après l’Olympia, c’est au Zénith que tu vas triompher, ce Zénith que François Mitterrand, notre cher président, inaugurera en ta présence en 1984.</p>
<p>En 1982, ce fut &laquo;&nbsp;Le Retour de Gérard Lambert&nbsp;&raquo;, un album un peu moins réussi que le précédent, mais d’une excellente facture. On retiendra le tonifiant &laquo;&nbsp;Mon beauf&nbsp;&raquo;, les déchirants &laquo;&nbsp;Manu<br />
et La Blanche&nbsp;&raquo;, ou encore le roboratif &laquo;&nbsp;Étudiant poil aux dents&nbsp;&raquo;.</p>
<p>À l’été 1983, avec Jean-Louis Roques, ton accordéoniste fétiche (tous les autres musiciens étaient américains), tu t’envolas pour Los Angeles, la mégapole inhumaine. Là, tu allais enregistrer l’un de tes plus beaux disques, &laquo;&nbsp;Morgane de toi&nbsp;&raquo; (musique du regretté Franck Langolff), ton premier album à passer la barre du million d’exemplaires. Un album drôle, émouvant, poétique.</p>
<p>La suite fut moins heureuse. Tu avais accepté – avec mon approbation, hélas – de participer au Festival international des jeunes et des étudiants à Moscou. Et ce fut une catastrophe. Ton concert se déroule en plein air, devant six mille spectateurs triés sur le volet. Sans être enthousiastes (les Russes ne te connaissent pas, après tout, même si on a distribué aux invités des traductions de tes textes), l’accueil est poli. Mais, en milieu de récital, au moment précis de &laquo;&nbsp;Déserteur&nbsp;&raquo;, quand tu chantes « Quand les Russes, les Ricains / F’ront sauter la pla- nète », deux mille spectateurs se lèvent et quittent les lieux. Humiliation.</p>
<p>À la fin du concert, en coulisses, tu laisses exploser ta colère devant les organisateurs. Mais le mal est fait. D’autant qu’une équipe de FR3 a tout filmé… Après la diffusion en France, sarcasmes et quolibets fuseront. Ce fut ta première blessure, le début d’un profond malaise qui allait marquer ta vie. Par la suite, tu m’appris que tes angoisses étaient beaucoup plus anciennes, ce dont je pris acte. Ton malaise perdura, augmenta, jusqu’à atteindre son paroxysme vers 1995.</p>
<p>Puis tu repris tes tournées, de Zénith en Zénith, tournées harassantes mais triomphantes. Désormais, ton public était intergénérationnel, tous âges et toutes classes sociales confondus.<br />
En 1985, tu repartis enregistrer à Los Angeles. Cette fois, j’étais du voyage. Depuis trois ans, en effet, j’étais « directeur artistique » de tes éditions musicales. Pour toi, c’était une façon comme une autre de me sortir de la mouise. Appartement de fonction dans le Marais et carte bleue société qui me permettait d’entretenir, midi et soir, tous les parasites du quartier.</p>
<p>Toi et moi étions accompagnés par Jean-Philippe Goude, brillant arrangeur et réalisateur, mais aussi, hélas, sinistre compagnon de voyage. Si je me souviens bien, je ne crois pas l’avoir vu sourire une seule fois. N’importe. Son rôle dans la réalisation de cet album mythique fut prépondérant. Ambiance un peu tristounette, donc. Il te manquait une ou deux chansons. Par un bel après-midi californien je te vis écrire et composer à la guitare, en moins d’une heure, sur un canapé du studio, ton pur chef-d’œuvre, &laquo;&nbsp;Mistral gagnant&nbsp;&raquo;. Goude eut l’idée de génie (après coup cela paraît évident) de transcrire le morceau pour le piano. Avec les fameuses petites notes d’introduction et de conclusion.</p>
<p>Hélas, je ne vis pas la fin du disque. Au bout de quinze jours, établissant le bilan de notre « collaboration », je réalisai que je n’avais pas écrit une ligne et pas lu un seul livre en trois ans… Cela ne pouvait plus durer. Je te laissai un petit mot dans notre appartement et je filai à l’aéroport, direction Paris. Adieu, le logement de fonction ! Adieu, la carte bleue société ! Mais bonjour, ma liberté !<br />
Le succès de &laquo;&nbsp;Mistral gagnant&nbsp;&raquo; fut triomphal. Une fois de plus, tu dépassas allègrement la barre du million d’exemplaires. Virgin, ta nouvelle maison de disques, rayonnait. Pour autant, tu n’allais guère mieux. Toujours ce même vague à l’âme, toujours ce désir d’oublier (quoi exactement ?) et, de plus en plus souvent, de noyer ton imparable malaise dans soixante-quinze centilitres d’alcool.</p>
<p>D’autant que les années à venir n’allaient pas être roses. À quelques mois près, tu perdis ton grand ami Pierre Desproges, puis ton vieux pote Coluche, le parrain de Lolita. C’est à Coluche que tu allais dédier &laquo;&nbsp;Putain de camion&nbsp;&raquo;, un album noir, au propre et au figuré (la pochette était toute noire, avec juste un bouquet de coquelicots au milieu), un album qui se vendit beaucoup moins bien que les deux précédents, pour l’excellente raison que tu avais refusé d’en faire la promotion.</p>
<p>Et tu déclinais… L’alcool devenait plus régulier, il te faisait office d’antidépresseur. Tu étais gagné par la paranoïa. Bientôt, Dominique ne put plus supporter cette vie. Elle te pria de déménager. Tu t’installas dans un grand appartement juste au-dessus de la Closerie des lilas. Naturellement, tu ne pus y vivre seul… Et c’est ainsi que, quelques semaines après, je vins habiter avec toi dans ce logement de deux cent trente mètres carrés.</p>
<p>Cinq ans sans dessaouler, ou presque. Cinq ans dans une solitude extrême, malgré la présence constante de tes proches. Et ton public qui attendait, qui attendait ton retour, un nouvel album, ton public presque aussi désespéré que toi…</p>
<p>Enfin, il y eut la bouée, le canot de sauvetage, sous la forme d’une jolie chanteuse nommée Romane Serda. Tu en tombas éperdument amoureux, tu produisis son album, tu l’épousas, tu lui fis un bel enfant, Malone. Surtout, tu enregistras &laquo;&nbsp;Boucan d’enfer&nbsp;&raquo;, un magnifique album qui se vendit à plus de deux millions d’exemplaires.</p>
<p>Hélas, depuis quelque temps rien ne va plus. Tes vieux démons ont repris le dessus. Ton couple se délite, l’alcool a refait son apparition… La déprime est là, omniprésente. Tu dis à qui veut l’entendre que tu ne peux plus chanter. Je n’arrive pas à y croire. Un artiste n’arrête jamais de créer, voyons ! À moins qu’il ne se suicide, bien sûr… Mais il est vrai que ton comportement actuel s’apparente à un lent suicide, un suicide à petit feu. Que faire ? Te regarder sombrer les bras croisés ? Inimaginable ! Pour reprendre le slogan que tu avais fait imprimer dans &nbsp;&raquo; Le Matin de Paris&nbsp;&raquo; en 1988 afin d’inciter Tonton à se représenter : « Renaud, laisse pas béton ! »&nbsp;&raquo;</p>
<p>copyright : Pure Charts.fr<br />
<a href="http://www.chartsinfrance.net/Renaud/news-76595.html" rel="nofollow">http://www.chartsinfrance.net/Renaud/news-76595.html</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Lapierre</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1168</link>
		<dc:creator>Jean Lapierre</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 08:31:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://nosenchanteurs.wordpress.com/?p=6332#comment-1168</guid>
		<description><![CDATA[Pour Info :
http://www.leonardcohensite.com/thierrysechan.php]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Info :<br />
<a href="http://www.leonardcohensite.com/thierrysechan.php" rel="nofollow">http://www.leonardcohensite.com/thierrysechan.php</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : francishebert</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1167</link>
		<dc:creator>francishebert</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 12:04:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://nosenchanteurs.wordpress.com/?p=6332#comment-1167</guid>
		<description><![CDATA[Ne pas voir le talent de pamphlétaire de Thierry Séchan, ça frise la mauvaise foi mais peut se comprendre quand on fait partie d&#039;une autre bande, celle qui respecte tellement les artistes qu&#039;elle lui fait de la lèche...

Perso, je ne suis pas toujours d&#039;accord avec lui, je n&#039;apprécie pas ses jugements hâtifs sur certains bons chanteurs sur les plateaux de télé français, mais j&#039;ai su apprécier au moins les deux premiers tomes de Nos amis les chanteurs.

Qu&#039;un personnage aussi odieux et risible que Jean-Louis Murat se fasse lyncher à son tour, lui qui crache toujours dans la soupe, c&#039;est réjouissant.

Je suis tombé sur une entrevue récente avec Thierry Séchan dans Le Nouvel Obs je crois. Il précisait bien que Renaud n&#039;était pas dans un si lamentable état, qu&#039;il ne fallait pas exagérer non plus. 

Naturellement qu&#039;avoir un frère comme Renaud est un bon filon, mais Thierry l&#039;exploite avec talent.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne pas voir le talent de pamphlétaire de Thierry Séchan, ça frise la mauvaise foi mais peut se comprendre quand on fait partie d&rsquo;une autre bande, celle qui respecte tellement les artistes qu&rsquo;elle lui fait de la lèche&#8230;</p>
<p>Perso, je ne suis pas toujours d&rsquo;accord avec lui, je n&rsquo;apprécie pas ses jugements hâtifs sur certains bons chanteurs sur les plateaux de télé français, mais j&rsquo;ai su apprécier au moins les deux premiers tomes de Nos amis les chanteurs.</p>
<p>Qu&rsquo;un personnage aussi odieux et risible que Jean-Louis Murat se fasse lyncher à son tour, lui qui crache toujours dans la soupe, c&rsquo;est réjouissant.</p>
<p>Je suis tombé sur une entrevue récente avec Thierry Séchan dans Le Nouvel Obs je crois. Il précisait bien que Renaud n&rsquo;était pas dans un si lamentable état, qu&rsquo;il ne fallait pas exagérer non plus. </p>
<p>Naturellement qu&rsquo;avoir un frère comme Renaud est un bon filon, mais Thierry l&rsquo;exploite avec talent.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel TRIHOREAU</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1166</link>
		<dc:creator>Michel TRIHOREAU</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 08:11:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il y a plusieurs sortes de pamphlétaires : ceux qui vilipendent des actes en respectant les personnes, ceux qui égratignent certains travers des gens publics qui l&#039;ont bien cherché et ceux qui assassinent n&#039;importe qui par n&#039;importe quel moyen pourvu qu&#039;ils attirent l&#039;attention. Ces derniers sont souvent bien considérés par le public avide de rire aux dépens des victimes. Les jeux du cirque de Rome perdurent sous d&#039;autres formes plus perfides...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a plusieurs sortes de pamphlétaires : ceux qui vilipendent des actes en respectant les personnes, ceux qui égratignent certains travers des gens publics qui l&rsquo;ont bien cherché et ceux qui assassinent n&rsquo;importe qui par n&rsquo;importe quel moyen pourvu qu&rsquo;ils attirent l&rsquo;attention. Ces derniers sont souvent bien considérés par le public avide de rire aux dépens des victimes. Les jeux du cirque de Rome perdurent sous d&rsquo;autres formes plus perfides&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Eliane BONUFASSI</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1165</link>
		<dc:creator>Eliane BONUFASSI</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 23:04:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dans une MINUTE cher très cher Renaud  on aimerait te redresser. Ce terme me fait penser aux vieilles maisons de correction ou de redressement de mon enfance que certain voudraient rétablir. Hors sujet ? Pas tant que cela.. 
On t&#039;aime RENAUD]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une MINUTE cher très cher Renaud  on aimerait te redresser. Ce terme me fait penser aux vieilles maisons de correction ou de redressement de mon enfance que certain voudraient rétablir. Hors sujet ? Pas tant que cela..<br />
On t&rsquo;aime RENAUD</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Réjanie13</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1164</link>
		<dc:creator>Réjanie13</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 21:17:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La maman de Malone qui elle aussi a quelque chose à vendre a répondu à un interwiev télévisé su &quot;son histoire&quot; avec l&#039;artiste;
J&#039;ai trouvé ça très mal venu, ce sont leurs affaires privés et l&#039;on n&#039;a pas a en être informé.
Renaud est un écorché vif atypique  et rêveur. Il s&#039;est brûlé les ailes et il souffre.
L&#039;alcoolisme n&#039;est pas un manque de volonté, c&#039;est une maladie qui vous ronge et les rechutes sont malheureusement assez fréquentes. Faut pas juger, faut juste espérer qu&#039;il va arriver à refaire surface et à être en paix avec lui même.
Ne tirons pas sur l&#039;ambulance]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La maman de Malone qui elle aussi a quelque chose à vendre a répondu à un interwiev télévisé su &laquo;&nbsp;son histoire&nbsp;&raquo; avec l&rsquo;artiste;<br />
J&rsquo;ai trouvé ça très mal venu, ce sont leurs affaires privés et l&rsquo;on n&rsquo;a pas a en être informé.<br />
Renaud est un écorché vif atypique  et rêveur. Il s&rsquo;est brûlé les ailes et il souffre.<br />
L&rsquo;alcoolisme n&rsquo;est pas un manque de volonté, c&rsquo;est une maladie qui vous ronge et les rechutes sont malheureusement assez fréquentes. Faut pas juger, faut juste espérer qu&rsquo;il va arriver à refaire surface et à être en paix avec lui même.<br />
Ne tirons pas sur l&rsquo;ambulance</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : joan</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1163</link>
		<dc:creator>joan</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 19:45:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bravo pour ce billet à ce Thierry Méchan consacré, un billet plein de tact et de pudeur (et d&#039;humour), et de plus joliment rédigé. 
Sur Monsieur Frère: outre qu&#039;il a, comme vous le dites, fricoté avec quelques histrions fascisants ( la bande à Radio-courtoisie, Wladimir Wolkof et d&#039;autres, surtout à l&#039;époque des évènements de Yougoslavie), il est un piètre écrivain, un pamphlétaire dénué d&#039;esprit, et , alors qu&#039;il ne se prive pas de tirer à vue sur le Shobiz, il fut lui-même-horreur !-parolier de l&#039;inoubliable Elsa ainsi que de l&#039;immense Philippe Lavil.
Sans le talent et la renommée de son frère, il ne serait tout  à fait rien, ce qu&#039;il est déjà, presque !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour ce billet à ce Thierry Méchan consacré, un billet plein de tact et de pudeur (et d&rsquo;humour), et de plus joliment rédigé.<br />
Sur Monsieur Frère: outre qu&rsquo;il a, comme vous le dites, fricoté avec quelques histrions fascisants ( la bande à Radio-courtoisie, Wladimir Wolkof et d&rsquo;autres, surtout à l&rsquo;époque des évènements de Yougoslavie), il est un piètre écrivain, un pamphlétaire dénué d&rsquo;esprit, et , alors qu&rsquo;il ne se prive pas de tirer à vue sur le Shobiz, il fut lui-même-horreur !-parolier de l&rsquo;inoubliable Elsa ainsi que de l&rsquo;immense Philippe Lavil.<br />
Sans le talent et la renommée de son frère, il ne serait tout  à fait rien, ce qu&rsquo;il est déjà, presque !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : francishebert</title>
		<link>https://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2011/11/17/renaud-tout-un-pastis/#comment-1162</link>
		<dc:creator>francishebert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 18:40:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://nosenchanteurs.wordpress.com/?p=6332#comment-1162</guid>
		<description><![CDATA[Essayons de faire vite et de rester dans le sujet: il ne faudrait pas oublier que Thierry Séchan est quand même l&#039;auteur du meilleur livre sur Renaud (Le roman de Renaud, lu plusieurs fois, c&#039;est un livre hilarant et informatif).

Que Thierry Séchan est un très bon auteur de chansons (pour Julien Clerc et Daniel Lavoie et deux disques pour lui-même en tant qu&#039;interprète).

Que c&#039;est un pamphlétaire très doué également, vif et drôle.

Le dernier disque de Renaud, Molly Malone, était très bien, mais force est de constater que l&#039;homme et l&#039;artiste ne sont plus à la hauteur de sa légende. Il serait juste temps qu&#039;il se prenne en main, qu&#039;il arrête la picole et la clope pour de bon.

C&#039;est une juste question de respect envers soi-même. Et son public y gagnerait aussi avec de futures chansons de meilleure qualité que la plupart de celles de Rouge sang et de Boucan d&#039;enfer.

Tant mieux si cette tempête peut secouer un peu Renaud. Il en a bien besoin.

On veut retrouver l&#039;artiste qu&#039;on a adoré il y a 20 ans.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Essayons de faire vite et de rester dans le sujet: il ne faudrait pas oublier que Thierry Séchan est quand même l&rsquo;auteur du meilleur livre sur Renaud (Le roman de Renaud, lu plusieurs fois, c&rsquo;est un livre hilarant et informatif).</p>
<p>Que Thierry Séchan est un très bon auteur de chansons (pour Julien Clerc et Daniel Lavoie et deux disques pour lui-même en tant qu&rsquo;interprète).</p>
<p>Que c&rsquo;est un pamphlétaire très doué également, vif et drôle.</p>
<p>Le dernier disque de Renaud, Molly Malone, était très bien, mais force est de constater que l&rsquo;homme et l&rsquo;artiste ne sont plus à la hauteur de sa légende. Il serait juste temps qu&rsquo;il se prenne en main, qu&rsquo;il arrête la picole et la clope pour de bon.</p>
<p>C&rsquo;est une juste question de respect envers soi-même. Et son public y gagnerait aussi avec de futures chansons de meilleure qualité que la plupart de celles de Rouge sang et de Boucan d&rsquo;enfer.</p>
<p>Tant mieux si cette tempête peut secouer un peu Renaud. Il en a bien besoin.</p>
<p>On veut retrouver l&rsquo;artiste qu&rsquo;on a adoré il y a 20 ans.</p>
]]></content:encoded>
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