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	<title>Commentaires sur : Cyril Mokaiesh, du rouge au noir</title>
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	<description>le Quotidien de la chanson d&#039;expression française</description>
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		<title>Par : Catherine Laugier</title>
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		<dc:creator>Catherine Laugier</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2017 15:19:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bien d’accord avec l’analyse de Pierre, c’est une totale réussite que cet album où, sans jamais abandonner la façon directe d’exprimer ses révoltes sur le monde tel qu’il nous est fait, Mokaiesh mêle, tisse et retisse ses interrogations intimes. Ecoutez ce Seul qui commence en satire politique pour finir en chanson de rupture et d’autodérision : « Et comment ça « ta gueule »/ Avec ta chanson/ Tes violons » . Petites citations indirectes « Noir c’est noir / Y a plus d’histoire » (allusion au titre adapté par Georges Aber d’un hit anglo-saxon pour Johnny Hallyday dans l’album La génération perdue, il n’y a pas de coïncidence). Ou « C’est quoi cette histoire de vie qui défile sans qu’on puisse jamais l’arrêter » qui rappelle la chanson de Debronckart récemment interprétée, Ecoutez, vous ne m’écoutez pas.
 L’album est aussi une merveille musicalement, où le rock n’a jamais tant mérité son nom, par ce balancement puissant mêlé de chœurs lyriques,  jusque dans les chansons les plus engagées « Reste et vibre / Pour la France (…) Pour que demain ne dessine / Rien en bleu marine ». Mokaiesh arrive à nous bercer, nous consoler tant dans ses chansons intimes (Blanc cassé, Une vie) que dans les chansons de plus tristes circonstances, telle Novembre à Paris. Il nous y fait dresser le poil sans appel à la haine, dans cette plainte, ce cri « Oh, qu’est-ce que c’est / Ce vol noir de corbeaux » , dans ce « Aux armes » qui n’est qu’un murmure. Pas de titre faible dans cet album que je ne me lasse pas de redécouvrir à chaque écoute.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien d’accord avec l’analyse de Pierre, c’est une totale réussite que cet album où, sans jamais abandonner la façon directe d’exprimer ses révoltes sur le monde tel qu’il nous est fait, Mokaiesh mêle, tisse et retisse ses interrogations intimes. Ecoutez ce Seul qui commence en satire politique pour finir en chanson de rupture et d’autodérision : « Et comment ça « ta gueule »/ Avec ta chanson/ Tes violons » . Petites citations indirectes « Noir c’est noir / Y a plus d’histoire » (allusion au titre adapté par Georges Aber d’un hit anglo-saxon pour Johnny Hallyday dans l’album La génération perdue, il n’y a pas de coïncidence). Ou « C’est quoi cette histoire de vie qui défile sans qu’on puisse jamais l’arrêter » qui rappelle la chanson de Debronckart récemment interprétée, Ecoutez, vous ne m’écoutez pas.<br />
 L’album est aussi une merveille musicalement, où le rock n’a jamais tant mérité son nom, par ce balancement puissant mêlé de chœurs lyriques,  jusque dans les chansons les plus engagées « Reste et vibre / Pour la France (…) Pour que demain ne dessine / Rien en bleu marine ». Mokaiesh arrive à nous bercer, nous consoler tant dans ses chansons intimes (Blanc cassé, Une vie) que dans les chansons de plus tristes circonstances, telle Novembre à Paris. Il nous y fait dresser le poil sans appel à la haine, dans cette plainte, ce cri « Oh, qu’est-ce que c’est / Ce vol noir de corbeaux » , dans ce « Aux armes » qui n’est qu’un murmure. Pas de titre faible dans cet album que je ne me lasse pas de redécouvrir à chaque écoute.</p>
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