Lombre « Futile »
L’autre jour, j’ai retrouvé ce vieil appareil photo dans la maison chez mes parents.
Je me suis aperçu qu’il se souvenait de tout, même parfois mieux que moi.
Alors j’ai passé plusieurs heures à regarder ce qu’il avait dans le ventre,
à me rappeler ce qu’on avait fait ensemble.
Tu te rappelles
On n’avait pas de guitare pourtant on en jouait quand même
On plaquait les accords sur des raquettes de tennis
On montait sur deux marches, on disait que c’était une scène
Deux oncles et une tante, c’était déjà un public
C’était déjà de la musique dans nos têtes, dans nos têtes
Lombre
Paroles Vincent Brion « Vincha » et Andréas Touzé « Lombre », Musique Vincent Brion et Elie Periers « Saucier ». Monotitre 2026
Nous avions rencontré Lombre et leur parlé sensible sur une musique électro avec l’album court La lumière du noir (dédicace Soulages, décédé depuis) qui s’enrichit peu à peu d’instruments organiques avec l’album Ailleurs en 2023, la batterie, les guitares, les cordes…
2026 annonce un nouvel album à paraître début 2027 dont sont déjà sortis en juin Finale, chronique d’une rencontre sur fond de passion pour le football, puis Septembre. Futile revient sur ce thème très présent chez Lombre, le souvenir de l’enfance qui bâtit l’âge adulte, l’amour de la famille, des copains, dans une nostalgie heureuse de tous ces petits instants qui rappelleront à beaucoup leur propre passé. « Ça paraissait futile, paraissait futile / On apprenait à devenir grands / Et quand je rembobine, rembobine le film / J’en rigole comme si j’avais 10 ans ».

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