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Barjac 2013. Dimoné, erreur de casting

Dimoné, malgré son art, son talent, n'avait pas sa place à Barjac, hic et nunc (photo Catherine Cour)

Dimoné, malgré son art, son talent, n’avait pas sa place à Barjac, hic et nunc (photo Catherine Cour)

Nous aurons sans doute, dans ces mêmes colonnes, l’occasion de reparler de Dimoné, alors capté en un autre lieu, à une autre date, dans un cadre qui lui corresponde un peu mieux.

Là ce fut raté. Bien pire, c’est une erreur de programmation, une incompréhensible erreur. Non une faute de goût : une faute tout court.

Oui, l’ouverture sied à Barjac : elle y est même nécessaire, indispensable. Il faut que ce festival-étalon accompagne la chanson d’aujourd’hui, intègre celle de demain. Que cette chanson que nous défendons en ce mythique lieu du Gard ne se replie pas sur ses propres certitudes, sur son passé qui chaque jour s’étiole plus encore. Ouvrir, oui. C’est ce à quoi s’emploie Jofroi. Programmer Wladimir Anselme ou Pauvres Martins, Les Ogres de Barback ou Delly K procède à cette absolue nécessité. Mais, Dimoné…

On propose au public du château le concert des Ogres de Barback, ce qui n’est déjà pas rien. Et le public répond présent : il aurait pu ne pas venir. Mais il est là, prêt et prompt à accueillir en son sein les frères et sœurs Burgière, nos fameux Ogres qui, depuis dix-neuf ans, sillonnent les scènes et fertilisent la chanson d’assez étranges graines.

Mais, Dimoné…

Dimoné est séduction, ivre de scène, son cou qui s’étire, sa tête qui le prolonge et fait jonction, fusion avec son micro, son corps en transes à suer de rock, à perler de mots étranges, répétitifs, captivants ou irritants, selon qui on est…

Mais qui n’avait pas sa place à Barjac, immense provocation à un public qui l’a boudé, qui l’a hué, qui l’a vu partir sans remords ni rappels.

Sauf à tordre les mots, à parler comme Les Inrocks, on ne peut défendre la qualité des textes de Dimoné face à ce public de Chansons de parole. Face à la tentation d’un rock variété parfois simpliste, d’un onanisme musical, même sans se signer en convoquant Saint-Vasca, Saint-Ferrat et Saint-Leprest, se flageller en appelant Sylvestre et Solleville à ses côtés, on ne peut que regretter cette programmation-là, qui cingle et gifle comme le pire des affronts, qui a heurté violemment le public, laissant déjà voir les cicatrices, chiffrant la hauteur du désaveu. Dix minutes de Dimoné en plus et c’était l’émeute, la révolte en ce lieu, 1789 rejoué en ce château, « Ah ça ira, ça ira ! »

Dimoné a eu le courage de faire son set jusqu’au bout ; le public a eu le courage de ne pas se lever, de ne pas hurler. Ça s’est joué à peu…

Le site de Dimoné, c’est ici.

164 Réponses à Barjac 2013. Dimoné, erreur de casting

  1. Tom 4 août 2013 à 12 h 36 min

    Le sectarisme d’une petite chapelle dont les murs s’effritent est aussi détestable que la nécessité des « grands » média envers cette même chapelle…
    Je ne connais pas bien Dimoné ni Humainement ni artistiquement mais je pense que si un festival doit promouvoir une chanson Française différente de celle inondent les Prime time de TF1 je pense que Dimoné y a sa place !!!!
    Ho les gars !!! Leprest est mort et enterré et vous aurez beau lui rendre hommage tous les ans il ne reviendra pas , Léo Ferré a tiré sa révérence depuis bien longtemps et je ne pense pas que Anne Sylvestre (avec tout le respect qu’on lui doit) puisse venir « satisfaire » le public exigent de Barjac encore 20 ans !!!!
    Alors si vous ne voulez pas vous retrouver une salle pleine devant une scène vide à vous regarder en chien de Faïence et a regretter le bon vieux temps du père « Alain » va falloir penser à sortir la roue du ravin et a commencer à ouvrir ses oreilles et son esprit … a bon entendeur Tom du groupe Aron’C

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    • Tom 4 août 2013 à 12 h 41 min

      La « cécité » et non la « nécessité  » dans mon post précédent … (écriture intuitive/correction automatique mon cul !!!!)

      Tom

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  2. Claude Fèvre/ Festiv'Art 4 août 2013 à 14 h 12 min

    Toujours pas de commentaire …?? Bon, j’aurais préféré, je l’avoue, faire le mien en réaction à d’autres.
    Rédactrice de Nos Enchanteurs je me dois de dire quelques mots sur cet artiste que j’ai découvert à Pause Guitare, en « découverte » justement . Je me suis étonnée d’ailleurs de ne pas avoir entendu parler de lui bien avant … J’ai immédiatement été appelée par son univers, par son interprétation aussi, par son accompagnateur qui joue brillamment avec toutes sortes de sons …Un romantique de notre temps … Je me souviens même très précisément d’une chanson de rupture à Venise dans un climat qui m’a fait frissonner… Le duo m’a séduite au point d’envisager sa venue sur notre festival. L’affaire ne s’est pas faite (au grand regret de l’équipe !) mais les raisons n’ont rien à voir avec les considérations artistiques.
    J’ai rencontré Dominique à sa sortie de scène et j’ai vu là un artiste comme je les aime, humble, sensible …
    Alors, je préfère croire que ce passage à Barjac est un rendez-vous manqué et je me fais la promesse de vite trouver l’occasion de le revoir et de faire ici une autre chronique … C’est là aussi l’un des atouts de ce site de partage …

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  3. Dimoné 4 août 2013 à 14 h 17 min

    Bonjour Michel,
    merci pour l’honneur fait dans ce joli déroulé !

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  4. Dimoné 4 août 2013 à 17 h 09 min

    Le modérateur que vous êtes aura sans doute opéré à vos dépends en omettant de relater en scribe sergent major la partie des spectateurs validant l’exercice aux vues de leurs témoignages reçus à la fin de l’office ! Pour l’assemblée vous n’y avez vu que le vers à moitié vide, qui n’était qu’un tiers, mais vous vous ètes assuré tous risque, bravo pour l’audace !

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  5. Soleille 4 août 2013 à 17 h 58 min

    Je ne connaissais pas Dimoné que je me suis empressée d’aller découvrir sur son site et sur youTube. Il y a du Bashung là-dedans (Suspendu au Vent). Quant à la qualité des textes, je trouve que « J’ai planté des narcisses dans tes gerçures, attendant qu’elles fleurissent… » c’est de la pure poésie digne de Ferré ou Leprest…Merci de me l’avoir fait découvrir en tout cas. (Les ogres de Barback, j’adore. Et Leprest aussi !)

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  6. Vivi-Anne 4 août 2013 à 19 h 57 min

    Franchement, je suis persuadée qu’en effet nous n’avons pas eu un tiers, comme le dit Dimoné, de ce qu’on attendait. S’il fallait marquer les esprits, c’est fait. Bravo Dimoné !
    En revanche, je vous conseille vivement, chers frustrés, d’aller plus loin. Là vous trouverez sans doute votre compte.

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  7. Michel Kemper 5 août 2013 à 0 h 58 min

    Que ce soit en commentaire sur NosEnchanteurs ou sur quelques pages facebook (principalement celle de Si ça vous chante de l’ami Hidalgo), cet article fait débat. Parfois en des termes désagréables. Je veux bien qu’on dise (c’est facile autant qu’imbécile) que « Kemper ne connaît pas la nuance » mais y avait-il une once de nuance ce soir-là dans la cours du Château de Barjac ? (ce que cet article a d’ailleurs pour principal objet de restituer…)
    J’ai beaucoup de respect pour Dimoné, l’homme autant que l’artiste. Un tel « incident » ne peut d’ailleurs qu’attiser mon envie de le revoir (et NosEnchanteurs d’enfin le chroniquer…), en d’autres circonstances que celle-ci où on ne pouvait qu’aller à l’échec. Qui n’est dû ni à l’artiste ni au public : simplement – et c’est assez facile à comprendre – ça ne pouvait pas faire. Quelque part entre l’émetteur et le récepteur, ça disjoncte, il y a incompatibilité.
    Dans cette chronique de Barjac, fallait-il ne pas en parler alors que ce fut tout de même l’un des principaux événements, aussi fort – plus même – que cet orage quelques jours auparavant qui contraria les prestations de Poulin et de Laffaille ?
    J’ai lu que cet « horrible » article descendait un « si bel et bon artiste ». Ben non, ce papier ne porte même pas de jugement artistique : il parle simplement de logique, de cohérence de programmation. En prônant néanmoins l’ouverture, ce que prône toujours NosEnchanteurs : je le dis à l’intention de ceux qui ne prennent pas le temps de bien nous lire. Ou ne savent pas lire. Et ce n’est pas incompatible de dire oui à l’ouverture tout en disant que le choix de Dimoné, au demeurant respectable, n’était pas en ce cas précis le plus judicieux qui soit. Qu’il soit dit aussi que ne pas aimer Dimoné (comme visiblement, ce soir-là, dans ces circonstances précises, le public de Barjac dans sa très grande majorité) ce n’est pas obligatoirement être « intégriste » : car l’injure est facile, sans nuance aucune, qui ne recouvre en rien de la réalité de Barjac comme du déroulé de cette soirée.
    Enfin, et j’en termine : quand on lit, ici et là, dans vos réactions, que ce public est un public « d’ayatollahs », ou qu’il aurait été « pris en otage » ce soir-là, je me dis qu’il faut se méfier de certains mots qui sont bien trop graves, de trop faciles clichés éculés, qu’on ne doit pas tous les utiliser sauf à tout mélanger, à dire vraiment n’importe quoi.

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    • Jean Michel Piton 6 août 2013 à 10 h 06 min

      …et puis, Michel, les « intégristes » ont fait une ovation à un certain IMBERT IMBERT ! Alors… que faut-il en conclure ?

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      • Marie-Françoise Balavoine 6 août 2013 à 10 h 24 min

        Il y a eu aussi des spectateurs qui sont sortis pour Imbert Imbert et ceux qui ont été aussi virulents pour Nevchehirlian que pour Dimoné … Quant à moi, j’espère que Jofroi continuera d’ouvrir le festival à d’autres chanteurs qui séduiront un public plus jeune !

        Répondre
  8. Norbert Gabriel 5 août 2013 à 1 h 18 min

    Vu de loin, et à travers les échos et commentaires qui se répondent, le pélerinage à Barjac me semble devenir une sorte de cérémonie rituelle qui déclenche la bataille d’Hernani à la moindre étincelle. C’est déjà une preuve de santé, ça fait causer dans les salons. Cette année, c’est avec Nico* et Dimoné que l’orage a éclaté. Articles générant des réponses passionnées, et passionnantes excluant toute tiédeur mollassonne et tout consensuel dévitalisé. Bilan de ces échos, est-ce que ça pourra me donner l’envie irrépressible d’aller à Barjac ? eut-être que oui, si je vois dans la programmation, tous les gens que j’aime depuis longtemps, et je vois en scène assez régulièrement, mais en quoi un concert de plus pourrait me motiver ? S’il y a une création, un nouveau spectacle, un événement, quelque chose d’inattendu, d’accord, retrouver les vieux copains, c’est rassurant, mais croiser les copains de demain,c’est vivifiant. Il faut du sang neuf, même si parfois ça fait grincer. Le rôle d’un artiste est de secouer les idées plus ou moins reçues, des fois ça choque. Tant mieux ou tant pis.
    Il y a plus de gens qui détestent Ferré que d’inconditionnels, il y a aussi des gens qui n’aiment pas Ferré chanteur mais qui ont été séduits par les interprétations d’Annick Cisaruk. Et redécouvert Ferré auteur, ou musicien.
    Et d’autres ont découvert Bach grâce à Django Reinhardt et Grappelli. Qui sont morts eux aussi, mais Samois est un festival très vivant. Certes Leprest est mort et enterré, comme dit Tom, Mozart aussi, ça n’empêche pas sa musique de vivre. Dans le même ordre d’idées, est-ce que le fait que Bernard Dimey soit mort rend obsolète « Syracuse » ou « Manque à vivre » ? Prévert et Gainsbourg aussi sont morts, est-ce « La chanson de Prévert » est à foutre la poubelle ? Dans la mesure où on n’en fait pas des monuments surgelés, laissez les vieilles chansons se mélanger aux jeunes, ça fera du bien aux deux. A condition qu’il y ait un minimum de cohérence. Idem pour les scènes et programmations festivalières.

    Répondre
  9. Christophe de Chants Sons 5 août 2013 à 2 h 04 min

    Cher Michel,

    27 CD de vendus, malgré tout !
    Je ne sais pas combien il y avait de spectateurs,
    mais cela doit-être un bon pourcentage !

    Erreur de casting,
    Dimoné ou le public ?
    Là, je chambre un peu…

    Barjac a été, est, sera toujours un festival,
    d’irréductibles « intégristes » de la chanson de parole,
    chansons de parole que j’apprécie tout autant que d’autres.
    Les commentaires postés sur le blog de Fred Hidalgo
    m’ont stupéfiés, le mot est faible.

    Je ne veux pas parler ici d’ouverture d’esprit.
    On peut et on a le droit de ne pas aimer,
    mais de là à huer un artiste,
    je trouve ça honteux
    pour ne pas dire minable.

    Un vent de révolte a soufflé sur Barjac …
    …comme tu y vas !
    Heureusement que
     » la veuve noire »
    est démontée depuis longtemps !
    Vous nous l’auriez raccourci
    notre Dimoné !
    Et nous, on en veut bien encore.

    Tu as parlé d’onanisme,
    tu aurais pu être plus cru,
    j’ai le sentiment que le public de Barjac,
    lui, est dans la masturbation intellectuelle,
    (serais-je censuré ?).
    Serais-je crû ?
    Si je dis que je « vénère »,
    mon ado va penser que je suis NRV !!!
    tout autant Leprest, Leclerc (non, pas la chaîne de grande distribution !!!),
    la sainte trilogie Ferré Brel Brassens,
    je suis aussi « touché » par d’autres univers.

    Je pourrais continuer ainsi
    sans guère apporter plus aux « débats ».
    Une dernière chose, Michel,
    nous sommes tous,
    à notre modeste niveau,
    des « découvreurs », des défricheurs,
    nous devons, surtout être,
    des passeurs,
    des ambassadeurs,
    sinon,
    la moyenne d’âge à Barjac…
    …deviendra l’Okinawa de la chanson.

    Pour finir,
    et pour être « djeun »,
    quoique ces deux-là ne soient pas des gamins,
    je suis étonné que Barjac ne les ait jamais programmé,
    tant leur qualité d’écriture est indéniable,
    Simon Drouin et Kwal (Vincent Loiseau).
    Trop jeunes, peut-être !

    Cher Michel,
    je te remercie de laisser ta boutique ouverte
    aussi tard le soir,
    d’y permettre ce « troc »
    d’idées et de « confrontation ».

    Cordialement,
    Christophe.

    Répondre
    • Norbert Gabriel 5 août 2013 à 10 h 27 min

      Pour Kwal, je soutiens à fond. Dans un genre qui n’est pas mon favori, ce groupe m’a emballé lors d’un spectacle « Pollen » avec ces plateaux à surprises qui amènent des découvertes. La soirée en question avait l’affiche Tiken Jah Fakoly et Kwal, Thomas Dutronc et Marie Cherrier, et le public très mélangé, à tous points de vue, a applaudi autant la chanson swing que la chanson mi reggae mi rap, autant les têtes d’affiche que les nouveaux talents. Le test vaut ce qu’il vaut, mais dans une salle de 900 à 1000 personnes, en banlieue, j’ai aimé qu’une partie du public de Dutronc s’emballe pour Kwal (et Vincent Loiseau) Et réciproquement.

      Répondre
  10. Christophe de Chants Sons 5 août 2013 à 2 h 17 min

    Michel,

    j’étais en train d’écrire
    ma « contribution »,
    du coup,
    je n’ai pas vu la tienne,
    ni celle de Norbert Gabriel,
    que je trouve très juste.

    La mienne va paraître
    hors de propos et bien fade !!!

    Réponse : Christophe, j’aime bien cette contribution que tu trouves bien fade. De toutes façons, elle alimente ce débat qui, me semble-t-il, ne se limite pas à Dimoné, pas même à Barjac. Je ne supprime jamais les contributions (hors celles insultantes ou diffamatoires) mais, si tu veux, je la retire… Merci. MK

    Répondre
  11. Béranger Jean-Luc 5 août 2013 à 8 h 25 min

    N’en déplaise aux mécontents, Dimoné que je connais depuis 2 ans, est un nouveau grand poète de la chanson française. Un excellent musicien et showman, très très bien accompagné par son merveilleux musicien multi-instrumentiste.
    Cela me rappel un certain Georges Brassens, dont on disait qu’il n’irait jamais loin avec ces petites chansons sans mélodie. Aujourd’hui ces musiques sont jouées à toutes les sauces.
    Revenons à DIMONE. Quand je l’ai vu la première fois, j’ai été scotché de la même façon que le spectacle d’un Rémo Gary. Cette justesse de mots qui colle à la musique, le tout dans une interprétation géniale, vraie, avec le peps en plus.
    En résumé, je suis fan, et j’adore, j’adore, j’adore.

    Bravo Joffroi pour cette audace.

    Jean Luc Béranger (Musicien, compositeur/arrangeur)

    Répondre
  12. Denis Reynaud 5 août 2013 à 9 h 56 min

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce garçon défraie la chronique. En cela, sa prestation n’est peut-être pas un échec complet. N’ayant pu me rendre à Barjac, je me suis informé en lisant les commentaires des uns et des autres. Et puis, j’ai voulu me faire une opinion et écouter. Il y a quelque chose, dans la forme, dans le traitement musical, qui ne me séduit pas (la « vieille garde » est indécrottable !), mais je devine, chez le personnage, une intention un propos qui sont loin d’être inintéressants. J’aurai sans doute besoin d’un échantillon plus large de son œuvre pour me faire une opinion définitive. Quoi qu’il en soit, je ne crois pas qu’il y ait d’ »erreurs de casting » dans un festival. Un artiste peut fort bien rater sa prestation dans des circonstances données, peut-être par maladresse, et, dans d’autres circonstances, enflammer l’auditoire. Je me tiendrai au courant !

    Répondre
  13. Tom 5 août 2013 à 10 h 25 min

    En réponse à Norbert Gabriel

    Je suis d’accord avec toi pour dire que même si Mozart , Gainsbourg et tous les autres sont morts ce n’est pas une raison pour ne plus les écouter , voir ne plus les vénérer …
    Ce qui me dérange un peu c’est qu’au nom de cet héritage plus rien ne trouve grâce aux yeux et aux oreilles de certains.
    Si certains pense : »plus rien n’a de sens depuis Mozart » ou gainsbourg ou même Leprest selon sa « Chapelle » … et ben alors reste chez toi et écoute un disque de Mozart , de gainsbourg ou de Leprest .
    C’est cette attitude qui me hérisse un peu mais avant tout ce que je trouve intolérable c’est de huer un artiste (quelqu’il soit …) car le don de soi le travail doivent être respecter.
    Enfin bon je m’énerve rien de grave … Comme je le dis souvent « Chacun sa façon » d’apprécier ou non un artiste.Moi je ne m’imagine pas huer quelqu’un voilà tout.

    Tom

    Répondre
    • Norbert Gabriel 5 août 2013 à 13 h 24 min

      Là je suis d’accord, on n’aime pas, on sort (entre deux chansons quand on a un minimum d’éducation) Il m’est arrivé de huer ou plutôt de hurler, dans un concert d’Arno dont la sono était assourdissante au sens propre. Et puis de sortir au bout de 3 chansons, l’ingé son étant sourd (dans les deux sens du terme) aux protestations du public. Mais c’est un autre débat…
      Dans la « jeune chanson » j’aime assez l’exercice transgénérationnel, qui fait renaître les « vieilles » choses. Par exemple l’interprétation éblouissante de « La vie d’artiste » ou de « Richard » par Jérémie Bossone, dont les chansons personnelles se montrent au niveau de celles du grand ancien, là, je suis heureux de ma soirée. C’était pas forcément mieux avant, et c’est très bien hic et nunc. Et après nunc est bibendum à la bonne santé de la chanson vivante. Secouez la chapelle, il en tombera peut-être quelque chose d’intéressant.

      Répondre
  14. babou 5 août 2013 à 13 h 25 min

    ben quoi on est pas dans le monde des bisounours

    ferré était aussi fou , Brassens ne devait pas dépasser une année, et Gainsbourg critiqué est adulé depuis son départ

    dimoné ?
    étonnant , enrichissant et fou à faire bouger les foules !
    la preuve
    moi j’ai adorer

    bravo l’artiste et vive les ogres
    jofroi continue à jeter des pavés !…………….

    les textes oui
    la musique oui
    les deux oui

    et le 1er aout tout y était

    babou

    Répondre
  15. Christophe de Chants Sons 5 août 2013 à 17 h 45 min

    Faire et défaire,
    c’est toujours travailler,
    comme aurait pu dire Pénélope.

    Hic et nunc,
    « Ici et maintenant »
    Encore un mythe errant,
    facile…
    …je l’avoue !

    Le faire à l’envers !
    me susurre tendrement à l’oreille Pénélope.

    Faire et refaire l’article,
    « vanter la marchandise »
    Ah là non, pas du tout !
    Ou alors « promouvoir »,
    son fond de commerce…
    …je n’ose y croire !

    Michel,
    j’ai lu et relu ton article,
    ainsi que ton commentaire,
    suite à certains plus ou moins virulents !
    Je voulais « poser » mes mots,
    pour qu’ils soient « objectifs ».

    Donc,
    A l’envers je lis :
    « Dimoné a eu le courage de faire son set jusqu’au bout… »
    Pas du courage,
    non !
    Du respect,
    pour ceux qui ne le huaient pas,
    du respect,
    pour ceux qui ont pris le « risque »
    de le programmer,
    du respect
    pour J-C (non, pas lui, même si on a l’impression d’être dans un sanctuaire) Sirven,
    car, au cas où personne ne l’aurait remarqué
    Dimoné c’est un duo !
    et enfin,
    le respect de lui-même, de son « travail ».

    Il a fait le métier !
    Terme éminemment péjoratif,
    mais après ce que j’ai lu…
    …je me permets une petite digression,
    mon cousin était guitariste de flamenco, mon épouse,
    la première fois qu’elle le vît, a eu cette phrase terrible, mais tellement « entendue »
    « Mais, ton VRAI métier, c’est quoi ? »

    A croire que pour certains, il n’y a qu’une façon de
    faire le métier !

    Toujours dans le fer,
    on peut le croiser,
    vaincre « l’ennemi »,
    mais aussi,
    lorsqu’on est chevaleresque
    lui laisser la vie sauve.

    A bientôt.

    Répondre
  16. Rémi Schott 5 août 2013 à 20 h 05 min

    Intéressant débat, certes, où on accuse un peu vite celui qui n’aime pas. Oh, le vilain sectaire !
    Si je commande au resto un steak-frites et qu’on me donne une blanquette de veau (même si une blanquette c’est bon, aussi) je ne serais pas satisfait.
    Si je vais aux Eurockéennes et qu’on me passe Rémo Gary ou Jean-Michel Piton, je pourrais apprécier, oui. Mais je pourrais aussi ne pas aimer, et estimer à juste titre qu’il y a tromperie sur l’étiquette, vu que je suis venu pour ma ration de rock.
    Si je vais à Barjac et qu’on me donne du Benjamin Biolay (qui fait de la chanson, je crois) ou de la Vanessa Paradis, je pourrais aussi ne pas être satisfait de cette prétendue ouverture qui peut heurter mes choix.
    Passer une semaine à Barjac représente déjà un coût très important. Entre trajet, hôtel (gîte ou ce que vous voulez), repas, pass, à-côtés (disques, etc.), vous en tirez à cher, très cher. Si c’est pour se voir imposer, au nom de l’ouverture (si vous n’êtes pas « ouverts », vous passez pour des cons), des artistes comme Dimoné, la pilule passe mal. Et vous réfléchissez pour la prochaine fois, pour 2014.
    C’est pas être sectaire, c’est choisir, comme consommateur culturel, le produit que l’on veut, que l’on désire à un moment donné. A un festival de jazz, je veux du jazz, pas du hard-rock ; à un festival trad, je veux du folk, pas de la musique électronique ; à l’interceltique de Lorient, je veux du celte, pas de l’amérindien ; quand je vais sur Arte, je ne veux pas de TF1, surtout pas !
    Qui osera me dire que je suis sectaire ?

    Répondre
  17. Isa Renard 5 août 2013 à 20 h 22 min

    Bel éclairage sur Dimoné, sacrée pub que celle-là ! Dites, Kemper, il vous paye combien, Dimoné ?

    Répondre
    • Norbert Gabriel 5 août 2013 à 21 h 00 min

      Au cas où, je me porte volontaire si le chèque est à la hauteur pour faire un billet façon billet dûr des Inrocks sur Dimoné, ce sera d’autant plus féroce que je ne l’ai pas vu, mais j’en ai entendu parler … Me contacter en MP, restons discrets.

      Répondre
  18. Michel Kemper 5 août 2013 à 21 h 38 min

    La monnaie de Dimoné ? ça ferait un bon titre… On partage, Norbert ?

    Répondre
  19. Dimoné 5 août 2013 à 23 h 25 min

    Pas folles les guêpes qui sous burqua savent aussi faire du miel, et ainsi rompre le jeûne quand le jour en est à son automne ! Des poutoux les filles !

    Répondre
  20. TRIHOREAU 6 août 2013 à 8 h 02 min

    Je ne sais pas si Dimoné mérite « ni cet excès d’honneur ni cette indignité », mais je crois que le débat concerne surtout les festivaliers et leur approche de la chanson.
    Les ayatollahs de Barjac ne sont heureusement qu’un groupuscule, mais un groupuscule actif, fort de son droit d’ancienneté, fier de son jugement et assez militant pour vouloir l’imposer aux autres. Ils ne sont pas TOUT le public. Leur amertume devant la gloire médiatique de la médiocrité et le silence qui entoure la chanson de qualité ne justifie pas le pathétique baroud d’honneur par les huées, contre la nouveauté.
    Non, Tom, il ne faut pas oublier les chanteurs morts et il faut même continuer à les chanter avec des habillages d’aujourd’hui. Ce festival n’aurait pas de sens s’il tombait dans la querelle des anciens et des modernes et ses programmateurs le savent bien. Il n’est pas impossible de concilier la qualité et la modernité et Jofroi et Anne-Marie s’y emploient de leur mieux.
    La bonne ou la mauvaise chanson reste un débat ouvert. Heureusement personne n’en possède les définitions. C’est affaire de sensibilité personnelle. C’est donc, pour un certain public, le prétexte à se retrouver sur des sensibilités proches, ce qui est très rassurant. Mais on n’avance pas en se rassurant, on avance en découvrant ce qu’on ne connaît pas. Et on n’est pas obligé d’aimer immédiatement, parfois il faut un minimum d’initiation pour y parvenir. Même au restaurant, Rémi ! Et il ne faut pas être de mauvaise foi : le programme est annoncé, on ne sert pas la blanquette à la place du steak. Quand on n’aime pas, on peut se donner un temps de réflexion avant de condamner et surtout on peut respecter l’écoute de ceux qui aiment.

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  21. japima 6 août 2013 à 8 h 10 min

    Dimoné a du talent, c’est certain ! je n’aime pas ! N’est-ce pas mon droit ? Cependant j’ai été choquée par les hurlements et les sifflets . On doit respecter l’artiste quand il respecte les spectateurs. Personnellement je n’ai pas manifesté, je suis restée assise et je n’ai pas applaudi. Et je comprends très bien l’agacement de ceux qui aiment Dimoné à entendre et voir cette agressivité bien mal venue.

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    • Christophe de Chants Sons 6 août 2013 à 12 h 28 min

      Merci de ce témoignage tout en retenue et respectueux.

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  22. Sophie Signoret 6 août 2013 à 9 h 16 min

    Bonjour à tous! Je me régale de vous lire en tous cas… Mais quelle tristesse toutes ces cases à étiquette dans lesquelles on veut faire entrer ( et sortir) les artistes… Bonne journée orageuse !

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  23. Dominique Flahaut 6 août 2013 à 9 h 58 min

    On a le droit d’aimer ou pas alors quand on aime pas on le dit, mais descendre en flamme n’est pas correct non plus. Quand certaines personnes n’en aiment pas d’autres ils n’ont que ce moyen pour arriver a leur fin. C’est leur définition de la liberté de choix.
    Et moi je n’ai pas aimé, point.

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  24. Eric Frasiak 6 août 2013 à 10 h 01 min

    Barjac est un joli lieu de diversité où toute la chanson est représentée et c’est bien. Il y a assez de barbelés comme ça autour de nos vies alors n’en mettons pas autour de la chanson… Vive nos belles différences… avec la liberté de les apprécier ou pas… Un grand coucou à l’ami Dimoné…

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    • Dimoné 6 août 2013 à 23 h 59 min

      Coucou à toi Eric,
      Et au plaisir de te croiser companiéro !

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  25. Jean-Marc Dermesropian 6 août 2013 à 10 h 30 min

    Bonjour Michel, Je ne connaissais pas Dimoné mais la lecture de ton article m’a invité à me rendre sur Youtube pour écouter quelques unes de ses chansons que je n’ai pas trouvée nulles, loin de là. J’ai toujours beaucoup de mal à lire des lignes qui font du mal, encore plus quand elles sont destinées à des artistes qui se torturent l’esprit pour créer de nouvelles chansons après celles de leurs illustres aînés et sans tomber dans le  » Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil « , il est certaines humiliations qui me semblent déplacées. J’ai le plus souvent plaisir à lire tes commentaires mais ce papier m’a mis mal à l’aise parce qu’il a dû toucher au plus profond d’elle-même la sensibilité d’un homme qui, à mon sens, ne méritait pas ce KO technique.

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    • Michel Kemper 6 août 2013 à 11 h 02 min

      Bonjour Jean-Marc,
      Ce papier n’est pas et ne saurait être une de ces critiques de concert que nous aimons tant faire à NosEnchanteurs : il est hors-cadre. C’est simplement la photographie d’un moment de Barjac, dans toute sa dureté. Encore que je n’ai pas fait mention de tous les commentaires captés à ce moment précis… C’est un événement, un des moments majeurs de Barjac, qui restera dans l’histoire de ce festival. On saura un jour si ce choc de plaques tectoniques aura fait bouger Barjac ou non, si la chanson y a gagné ce soir-là.
      Fallait-il taire cet événement alors que nous avons chroniqué toutes les précédentes soirées ? Fallait-il chroniquer Dimoné comme si de rien n’était ? Moi, j’aime, et vous le savez tous, quand la chanson fait débat. Ici, à NosEnchanteurs, on discute et on dispute la chanson. En général sur des thèmes transversaux. Là, c’est au coeur même d’une programmation, lors d’un concert, que nous trouvons matière à débat. Alors, débattons ! (en un seul mot).
      Loin de moi l’idée d’humilier Dimoné (le titre de ce papier n’est qu’une accroche qui, je vous le jure, a bien fonctionnée) : je ne l’ai jamais fait d’aucun chanteur, même pas de ceux que j’aime pas. J’ai même l’impression que le « cas Dimoné » (uniquement applicable à Barjac, je crois) ne peut, comme le soulèvent certains commentaires, que mettre ce chanteur en lumière. Et c’est tant mieux pour lui.
      Reste que je pense que programmer Dimoné n’était pas judicieux à cet endroit-là, à ce moment-là. Ça ne veut pas dire, loin s’en faut, que Dimoné ne mérite pas de la chanson. Je ne peux (re)dire que ce que j’ai dit, que ce que j’ai vu de mes yeux, entendu aussi : ce soir-là, le seuil d’ouverture du public de Barjac était arrivé au-delà de la limite au-delà duquel ce n’est plus possible. Aurais-je dû écrire l’exact contraire de ce qui s’est réellement passé ? Vous m’en auriez tous fait reproche.

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      • Dimoné 6 août 2013 à 22 h 46 min

        Peut-être que de votre endroit Michel, pendant Kemper d’autres gagnent ! Je Bisse le poutou !

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  26. Gisele Buclet 6 août 2013 à 10 h 36 min

    Il fait couler beaucoup d’encre ce garçon, et il n’est pas passé inaperçu… alors effectivement… un autre lieu lui aurait peut être été plus… doux !!

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  27. Catherine Laugier 6 août 2013 à 10 h 37 min

    Pour quoi déclenche-t-il tant de réactions négatives ? Ca me rappelle les commentaires sur Dominique A sur YouTube après sa Victoire. Ici Dimoné « Les Narcisses » : « J’ai planté des narcisses dans tes gerçures attendant qu’elles fleurissent… » http://youtu.be/nX7maz7b-VY

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  28. Norbert Gabriel 6 août 2013 à 12 h 13 min

    Quoi qu’il en soit, au hit parade des débats passionnés, Dimoné est dans le haut de la liste … Vivement qu’il passe dans mon périmètre de vie, et rendez-vous au pied de la scène…
    Sinon, l’art des titres de Michel provoque souvent des débats riches, mais encore faudrait-il que l’article soit vraiment lu, pas seulement le titre et son accroche provoc… En l’occurence, ce sont les programmateurs qui auraient pu monter au front. Allez à l’an prochain pour une nouvelle aventure et de nouveaux (d)ébats..

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    • Christophe de Chants Sons 6 août 2013 à 18 h 31 min

      Norbert, j’ai lu et relu l’article de Michel, il est dommage, qu’il n’ait pas regretté l’attitude d’une partie du public, ce qu’il a fait à la suite des commentaires peu amènes qu’il a reçus. Laissant penser que cela était justifié !!!
      Peut d’être que dans le feu de l’action, fier de son titre, Michel a perdu le recul nécessaire…
      Je ne l’en blâmerais pas,
      il m’arrive aussi de m’emporter !!!
      C’est dommage,
      car Dimoné ne mérite pas ça…
      …même à Barjac.

      Cordialement…

      PS: Michel je pense que tu liras ce commentaire, puisque tu es le
      « modérateur », clin d’oeil, de ce site, donc je ne te le fais pas suivre.
      Amicalement.

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  29. PhilKirl 6 août 2013 à 12 h 52 min

    Je n’ai jamais eté à Barjac et c’est foutu pour cette année…Je découvre Dimoné avec cet article en allant ecouter quelques chansons sur son site et ça s’écoute trés bien
    …J’aime la voix, la présence, on sent une déarche d’auteur, que ce n’est pas un débutant..Il me semble s’inscrire pleinement dans un large sillon creusé par Thiéfaine/Bashung, musicalement un peu entre deux époques…Ni Stttellla, ni Didier Wampas…Qu’il puisse choquer à Barjac m’amuse et me dépasse un peu…

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  30. PhilKirl 6 août 2013 à 12 h 58 min

    Sur scène (Merci Youtube) , c’est vrai que c’est assez rock mais …n’a-til pas un un petit air de Louis Chédid ?….ça devrait rassurer quand même..:-) Bon vent Dimoné et Salut l’artiste ! :-)

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  31. Jean-Jacques D'Amore 6 août 2013 à 14 h 42 min

    En lisant chacune de ces prises de positions, me revient en tête un souvenir de Barjac qui certes date un peu. Jeanne Chéral, fragile et inconnue, chantait en première partie au Château. J’avais beaucoup de mal à me concentrer parce qu’une poignée de “vous les appellerez comme vous vous voudrez” gesticulaient, chahutaient, tonitruaient… bref ces vieux gamins m’emmerdaient. Arrive en seconde partie le grand BERTIN. Et le choeur des barbus assagis de lancer à l’unisson :  » ça c’est de la chanson !”… À ma manière je rejoins complétement le propos de Michel Trihoreau. Huer un artiste ou empêcher ceux (qui ont aussi acheté leur billet) de l’écouter et d’entrer dans son univers, ne me semble pas être la marque d’une grande élégance.
    Mon plaisir quand je vais à un spectacle, c’est aussi la chaleur dégagée par le public. La Fête à Béranger, Leprest, Anne Sylvestre, Graeme Allright, et tant d’autres, j’ai vécu de grands bonheurs à Barjac. Sur le plan des partages humains, j’avoue que je suis resté un peu sur ma faim. J’ai un peu de mal à y retourner. Que voulez-vous je suis un affectif…

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  32. Christine Fabre 6 août 2013 à 15 h 52 min

    Ce débat sur Dimoné m’insupporte pas mal. Pourquoi ?? ca fait 3 jours que Michel écrit la même chose et que vous dites tous la même chose, à savoir: c’est un chanteur qui a du talent, ce n’était pas sa place, on lui fait un procès etc etc. Et si vous n’avez retenu que cela de Barjac, c’est vraiment triste !! Car le plus choquant sur ce festival, quand même, c’est la sous représentativité des femmes (3 dans la cours du château : Théraulaz, Pestel et Cisaruk et 2 ou 3 sous le chapiteau !!) Ca c’est très injuste, et ça faudrait que ça change car des femmes qui chantent, qui créent, qui ont du talent et des choses à dire… il y en a et beaucoup !!! Et puis la deuxième remarque c’est pas un seul débat sur l’indigence du Budget de la culture, sur la situation des intermittents, sur la diffusion de nos artistes dans les médias etc. Vous ne croyez pas que cela a plus d’importance que le débat sur Dimoné ou pas Dimoné ??? Car dans le fond si ça continue comme ça y’aura plus ni de Dimoné, ni d’artistes comme nous les aimons, y’aura de la soupe, de la soupe et encore de la soupe qu’on nous forcera d’avaler.

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    • Norbert Gabriel 6 août 2013 à 18 h 08 min

      Des femmes qui chantent ? Voir Muzik’Elles de Meaux… J’y ai fait de très belles découvertes : Carmen Maria Vega par exemple ; Zaz, qui est une fille de scène méritant son succès actuel ; Zaza Fournier, seule sur une scène de 24 m, et qui enthousiasme 2000 personnes, Adrienne Pauly… et Jeanne Cherhal, Olivia Ruiz, Amélie les Crayons, qui sont aussi des « femmes de paroles »

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    • Michel Kemper 6 août 2013 à 18 h 38 min

      C’est vrai, Christine, que, malgré la présidence de Madame Sylvestre, les dames ont été assez absentes des scènes en ce Barjac 2013. A votre liste, ajoutez tout de même les dames Burgière, cinquante pour cent des Ogres de Barback c’est pas rien.
      Ceci dit, qu’on le veuille ou non, il y a nettement moins de femmes dans le métier que d’hommes. C’est aussi vrai pour les artistes en titre que les musiciens et je ne parle pas des techniciens du spectacle. C’est ainsi. On peut le déplorer mais… J’aurais tout comme vous, tout comme Norbert, à proposer des noms de femmes qui font l’actualité musicale : Yoanna (de loin ma préférée), Melissmell (superbe album paru il y a quelques mois), Amélie-les-Crayons (bien sûr), Lily Luca (à lire demain sur NosEnchanteurs), MeLL (pour l’ouverture au rock !), Emily Loizeau (évidemment), Camille (à quand sur la grande scène de Barjac ?), la Miravette et bien d’autres encore. Rassurez-vous, j’ai au moins autant de mecs à proposer.
      Quant au débat sur la raréfaction des subventions, sur la présence de la chanson dans les médias, sur les intermittents… oui dans le sens où nombre de spectateurs de Barjac sont aussi, dans leur coin, des responsables d’associations et programmateurs… Si Jofroi et d’autres organisateurs de festivals lisent ces lignes, qu’ils sachent que c’est effectivement une demande. Quant à ce qu’il peut en aboutir… Je suis peut-être pessimiste, mais je ne crois pas à une pétition pour faire devenir intelligent l’audiovisuel public, pour faire bouger les politiques, pour rendre moins pédants les journaleux de Télérama et des Inrocks, pour les faire venir à Barjac, à Conzèce, aux Rencontres Marc-Robine ou au FestFaï. C’est d’ailleurs parce que je n’y crois plus que j’ai créé NosEnchanteurs…

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      • Christophe de Chants Sons 7 août 2013 à 1 h 11 min

        Tu as oublié les Chant’appart !!!

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  33. Philippe Frutier 6 août 2013 à 16 h 36 min

    Je fais aussi partie de ceux qui ne sont jamais allé à Barjac.
    Ce qu’on m’en a dit sur les intégristes qui le fréquente ( du genre « je vous dis ce que vous devez aimer » ) et ce que j’en lis ne me donne pas trop envie d’y aller !
    Je considère qu’un festival doit être un endroit de partage, de tolérance, d’échange et d’enrichissement par la différence et la découverte. N’en déplaise aux ayatollahs de tout poil !!!

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  34. PhilKirl 6 août 2013 à 17 h 50 min

    Y aurait-il une chanson d’expression masculine opposée à une chanson d’expression féminine ???
    J’aurais aimé, Christine Fabre, que vous défendiez des artistes mais pas un genre en bloc ce qui revient à le « victimiser » vous-même ; ou une réflexion pro-chanson qui ne se contente pas de compter, ce qui a justement peu à voir avec l’enrichissement et l’échange dont vous parlez… La différence en terme artistique, ce n’est pas forcément plus de femmes ! Ni moins d’ailleurs… ça n’a pas grand-chose à voir à mon humble avis avec le sexe ou le genre. Le genre d’une ou d’un artiste me semble être « artiste » d’abord et je ne vois pas ce qu’on gagne à définir et penser l’artiste par une classification de genre binaire homme/femme qui n’est évidement jamais le point d’orgue et ne dit pas grand chose de son identité d’artiste… Les scènes de partout sont pleines de femmes (et de soupe…) ,il n’y en a sans doute jamais eu autant et chaque femme artiste comme chaque homme artiste déploit des talents et des charmes toujours singuliers, infinis… On peut être pour la justice et l’équité en s’avouant dans certains domaines l’inanité ou la maladresse de vouloir les imposer ou de vouloir combattre ce qui est arbitrairement avec des quotas chiffrés…

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    • Norbert Gabriel 6 août 2013 à 19 h 04 min

      C’est une question qui me préoccupe aussi, pas par souci de parité artificielle qui n’a pas beaucoup de sens dans l’expression artistique, mais il n’y a pas si longtemps, la première ACI, Nicole Louvier a été laminée par l’establishment masculin du show biz, une femme qui écrit ses paroles?? En débutant ? Quelle horreur !! Après, on a dévolu à Marie José Neuville un rôle plus anodin de collégienne de la chanson, en diffusant les plus innocentes de ses chansons. Mais dans « Le monsieur du métro » le thème n’était pas si innocent que ça, et ce n’est pas ce qu’on a entendu en radio. Marie José Neuville a vite compris les règles d’un jeu biaisé et elle a quitté le showbiz.
      Dans l’actualité chanson des années 2000, je vois assez souvent des femmes qui chantent dans une relative (ou absolue) discrétion médiatique, elles abordent des thèmes sous un angle original, avec un humour et une autodérision que n’ont pas toujours leurs collègues de scène, et sur des sujets graves, mais ça passe sans lourdeur. Je pense à une chanson sur une femme battue, sujet sensible… Moustaki aussi a traité des sujets sensibles, sa « Chanson-cri » a toujours été à son répertoire, mais c’est pas ce qui passe en radio.
      Et ne parlons pas trop du rock pour qui la femme est le plus souvent le repos du guerrier, ou un accessoire décoratif, bon pour l’image… Cf la basse de Téléphone… On ne va pas rappeler une fois de plus les années Fabulettes d’Anne Sylvestre, et les raisons. Il me semble que Béa Tristan n’a pas eu de quoi se réjouir des coups tordus de ces messieurs du sérail, sans faire une liste exhaustive, il y a de quoi débattre sur ce sujet, les femmes qui chantent… On pourrait faire une table ronde avec Céline Caussimon, Agnès Debord, Valérie Mischler, Véronique Rivière, Sylvie Cobo (La Baronne) Elisabeth Wiener, elles en auraient des histoires à raconter… Sur des parcours bigarrés, et peut-être trop polyvalents quand il faut avoir une étiquette bien élémentaire pour susciter l’intérêt des gazettes.

      Répondre
      • Christophe de Chants Sons 7 août 2013 à 1 h 14 min

        J’aime !
        Pas comme sur Facebook !

        Répondre
      • Christophe de Chants Sons 9 août 2013 à 0 h 33 min

        La place de la femme dans la chanson,
        leurs places sur la scène…
        vaste sujet !

        Femme battue,
        cette terrible chanson de Valérian Renault,
         » De glace ».

        http://www.dailymotion.com/video/xwl17b_valerian-renault-de-glace_music

        Sur ce,
        un peu d’autopromotion,
        Valérian Renault,
        fera les Chant’Appart 2014.

        Répondre
  35. Sophie Signoret 6 août 2013 à 22 h 13 min

    Encore des cases…

    Répondre
  36. Christophe de Chants Sons 7 août 2013 à 1 h 24 min

    Qu’ll m’en manque une !!!
    C’est bien la pieuvre,
    que mes « doigts » vont plus vite
    que mon cerveau !!!

    Répondre
    • Sophie Signoret 7 août 2013 à 12 h 27 min

      Je parlais de la case « sexe »! La pieuvre a de nombreux « doigts » et un étonnant cerveau!

      Répondre
      • Christophe de Chants Sons 7 août 2013 à 21 h 11 min

        Sophie,

        la pieuvre a huit doigts,
        qu’ on appelle tentacules,
        mot étrange,
        mais très correct !
        Pas sexe !
        Et surtout…
        9 cerveaux,
        1 dans sa tête, comme nous,
        les 8 autres, dans chacun de ses « doigts » !
        N’étant pas pieuvre,
        mes doigts « divaguent », parfois.

        Pour le sexe,
        pas de case,
        effectivement,
        mais c’est l’avis
        d’un « pauvre » poulpe !

        Répondre
        • Christophe de Chants Sons 7 août 2013 à 21 h 16 min

          D’ailleurs,
          ce serait bien,
          pour tout le monde,
          9 cerveaux !!!

          Un pour Barjac,
          un pour Montauban,
          les autres,
          où on veut !!!

          Répondre
          • Sophie Signoret 8 août 2013 à 11 h 39 min

            9 fois d’accord, mais avec un cerveau féminin( orné de cheveux blonds qui plus est), ça doit correspondre à 4 fois et demi environ… Au plaisir de serrer une de vos pinces, au détour d’un ( de mes?) concert!

  37. Sophie Signoret 7 août 2013 à 9 h 26 min

    Oh merci!!! J’adore cette chanson! Tu connais cette version? http://www.youtube.com/watch?v=2_2lGkEU4Xs

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    • Norbert Gabriel 7 août 2013 à 10 h 38 min

      ah non, merci de la découverte… Une anecdote, en un temps ancien, meme pas née Sophie, Graeme Allwright est venu pour la première fois à Roanne, au Marivaux, qui faisait aussi salle de spectacle, à mon inititiative, et grâce à une coalition d’assos, où il y avait aussi bien des jeunes cégétistes, des scouts cathos, et des Ajistes polyvalents C’était un co plateau avec Eva, salle sold out en quelques jours … 1966 ou 67 …

      Répondre
    • Christophe de Chants Sons 8 août 2013 à 20 h 31 min

      Avec plaisir Sophie,
      pour les pinces…

      Serais-tu la Sophie des Tit’Nassels ?
      A plus.

      Répondre
      • Sophie Signoret 8 août 2013 à 20 h 59 min

        Et oui, tu as coché la bonne case! :-)

        Répondre
        • Christophe de Chants Sons 9 août 2013 à 2 h 38 min

          J’ai gagné quoi ?
          ;-)

          Répondre
          • Christophe de Chants Sons 9 août 2013 à 4 h 13 min

            On se retrouveras sur FB !!!

  38. Vivi-Anne 7 août 2013 à 12 h 12 min

    Je ne sais pas si j’ai raison, mais pour en revenir à Dimoné, ce n’est pas une erreur de casting, c’est ce qu’il a produit sur cette scène ce soir-là qui a provoqué remue-ménage. Car si on écoute ses vidéos sur le net, ça n’a rien à voir : les mêmes titres, une autre interprétation !!! Et ça rentre tout à fait dans la programmation de Barjac, même si, bien sûr, ça peut ne pas plaire à tout le monde.

    http://youtu.be/lj7BO22sH90

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  39. guillard 7 août 2013 à 15 h 19 min

    Je n’ai pas vu Dimoné mais quoiqu’il en fut…
    le problème de la chanson françèèèèèèèèèeze, c’est qu’elle n’intéresse plus que les sexagénaires (et suis je gentil..). Il nous faut tendre, il me semble, vers une autre chanson, « ambianceuse », de celle des Bashung, Darc et autres… Sinon, confinons-nous à des soirées au coin du feu, chantons avec une guitare, et invitons les maisons de retraite du coin en chantant les chansons de notre adolescence… La chanson française ne peut demeurer celle qui a fait ses beaux et désormais vieux jours, s’appuyant sur le texte. Seuls aujourd’hui peuvent encore se targuer (s’ils sont vivants et d’anciens OVNIS) de plaire encore, avec le seul texte pour socle… Que vienne une nouvelle chanson française, pas chiante, et différente de celle, qui à force de se vouloir profonde, devient trofonde, se noie, et de vouloir aller au fond, y reste.

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    • Norbert Gabriel 7 août 2013 à 17 h 39 min

      Soyons donc moins gentil aves les septuagénaires (dans mon genre) qui s’intéressent à une chanson francophoooooooooooone, qui raconte des histoires avec des musiques qui tonnent quand il faut… Une chanson portée par des gens de 30 à 40 ans, qui n’ont pas la langue dans leurs pantoufles, et qui ont la même inspiration fulminante que les grands anciens, Marianne Oswald, Ferré, Béranger, Tachan, parmi leurs enfants, Carmen Maria Vega, ou Louis Ville, Jérémie Bossone, Agnès Bihl…
      Un aperçu de Bossone
      http://www.youtube.com/watch?v=c41sQlyisLo

      et de Carmen, dans une reprise de Matthieu Cote
      http://www.youtube.com/watch?v=GNLV_kvmoNw

      Il n’y a pas que les comptines autour d’un feu de bois, et pas que le passage obligé par les futilités de la new french chanson qui ose gueuler « fuck le système » mais en anglais, c’est plus tendance.. comme dance…

      Une nouvelle chanson française pas chiante, et embarquée dans le tourbillon de la vie rugueuse? il y en a, suffit de ne pas regarder la télé, et d’aller à La Boule Noire, à l’Européen, au café de la Danse, quand Melissmell y passe, au Zèbre de Belleville quand Louis Ville s’y arrête… allez un dernier pour la route,
      (avec Mell, une autre qui n’a pas la langue engourdie)
      http://www.youtube.com/watch?v=q9-fa3Dv-Wc

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    • Eva Daugey 7 août 2013 à 23 h 09 min

      Suis pas d’accord, je devrais doubler mon âge pour la soixantaine, mon entourage, mes potes sont des gamins pour la plupart, et on vibre tous pour les bons textes en langue françèèèèè…èze comme vous dites, qu’elle soit interprétée, qu’elle soit d’auteurs-interprètes, de Melissmell à Albin de la Simone, Mathieu Bouchet à Laurent Berger, des mots et vibrations magnifiques de Loic Lantoine aux jeux de mots si bien tournés de Wally, qui parraissent faciles, et pourtant…. Il y a quand même de l’espoir, un public jeune existe, vit, vibre, même s’il n’est pas assez friqué pour aller jusqu’à Barjac et s’y loger, ou monter à la capitâle pour assiéger continuellement le limonaire (mon doux rêve…), on est là, on suit, on veille, et heureusement :) On prépare aussi la génération d’après, à coup de Pitt Ocha, des oeuvres pour enfant d’Aldebert, on peut tellement faire passer de sentiments à travers notre langue maternelle qu’on risque pas de la laisser tomber comme ça ;)

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    • Vivi-Anne 7 août 2013 à 23 h 40 min

      J’aurai 70 ans en 2040, pourtant j’aime la chanson française, et même mieux, je la chante et je l’écris. C’est grave, docteur ?

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  40. Danièle Sala 7 août 2013 à 17 h 25 min

    J’ai bien tout lu …Et merci en tout cas de m’avoir fait découvrir ce Dimoné dont je n’avais jamais entendu parler . Je suis en train de l’écouter, et ma foi, c’est très agréable ! pour le reste, je me garderai de juger un spectacle que je n’ai pas vu . Mais j’ai été voir Cali au Palais des rois de Majorque à Perpignan, Cali chanteur et chef d’ un orchestre symphonique, c’était bien !

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  41. Nicolas Jules 8 août 2013 à 1 h 42 min

    Bravo Michel,
    Tu as eu le courage d’écrire ton article jusqu’au bout.
    Bravo aux lecteurs qui ont eu le courage de ne pas hurler, de ne pas se lever en chantant « Le régiment de Sambre et Meuse » bien que j’ai un doute sur le titre de l’entrainante chanson de sang que tu proposais d’entonner.
    À Barjac-Les-Poings-Levés le chanteur Dimoné a cru tromper son monde en se cachant derrière une moustache postiche. Mais le spectateur avisé (dont tu es Michel) s’est vite aperçu de la supercherie. Certes Dimoné chante avec classe et sincérité des chansons de son cru mais, quelle horreur, il ne respecte pas les règles. À ce propos Michel, TU AS OUBLIÉ DE PRÉCISER POURQUOI ce chanteur dont je ne veux déjà plus prononcer le nom de peur de lui faire de la publicité est, je te cite, « une erreur de casting » (de l’anglais CASTING qui signifie : sélection des acteurs dans un film, un spectacle). Je rappelle donc à ta place quelques articles de la charte du spectacle de chanson qu’une poignée de spectateurs et journalistes auto-proclamés gardiens du « bon pour le casting » aimeraient autoriser à Barjac-Les-Sandales :
    article 1 : l’artiste doit se dire que le public a toujours raison.
    article 2 : l’artiste doit bien articuler. Surtout la lettre « R ».
    article 4 : l’artiste est invité à pester en public contre les télévisions qui ne veulent pas de lui parce que ses propos dérangent à mort.
    article 5 : l’innovation artistique est autorisée à 8%. Tout sera mesuré.
    article 6 : l’artiste doit aimer tout Georges Brassens excepté « les deux oncles ».
    article 8 : l’artiste ne doit pas mettre de costume trop brillant.
    article 12 : l’artiste doit demander pardon un genou à terre d’oser faire le même métier que tous les « anciens » qui furent consacrés sur le festival.
    article 13 : l’artiste doit demander pardon, l’autre genou à terre, pour avoir un jour aimé une chanson de Claude François qui ne peut pas venir jouer sur le festival à cause de l’article 8. Et aussi parce qu’il est mort.
    article 14 : après les articles 12 et 13 l’artiste peut se relever pour chanter.
    article 21 : l’artiste doit chanter avec une longue réverbération sur la voix qui s’appelle « cathédrale ».
    article 25 : on ne doit pas trop entendre la musique de l’artiste car sinon on entend plus les paroles.
    article 26 : si on ne met pas de musique c’est bien aussi.
    article 27 : ou alors une qu’on connaît déjà.
    article 47 : l’artiste doit voter à gauche.
    article 135 : l’artiste doit saluer la main sur le coeur en cas de succès.
    article 1789 : les fraudeurs et les faux moustachus seront moralement guillotinés.

    Pareil pour l’insaisissable Daniel Hélin dont tu dénonces la médiocrité de son texte sur Léo Ferr… euh, sur Allain Lepr… euh, sur Jésus Christ.
    un extrait : « C’est bien fait que j’sois pas Jésus / J’aime pas la foule ni les masos / Ni être à treize sur les photos / Et ça m’va pas d’être barbu ». Surveillons-le sur http://www.danielhelin.be pour que jamais il ne revienne souiller de son verbe gras de fricadelles la belle chanson française normalisée et labellisée.
    Daniel Hélin est Belge comme Jofroi qui programme (avec bien trop d’ouverture d’esprit) le festival et ça ne m’étonnerait pas que ces deux-là couchent ensemble. On n’est pas programmé comme ça à Barjac-Les-Pourtant-Que-La-Montagne-Est-Belle sans un peu de talent ou beaucoup de piston. Le dernier disque de Hélin s’appelle « Le Crépuscule des Idiots » et je conseille vivement aux gens de l’acheter (l’as-tu chroniqué ?) car il est l’exemple à ne pas suivre. Trop nouveau, trop poétique, trop intense, trop musical, trop radical. Trop rare. Une honte.

    Quant à moi, chanteur de profession car désireux de ne pas travailler vraiment, je fais ici mon mea-culpa. Oui, j’avoue qu’une de tes consoeurs (Valérie Lehoux) avait écrit il y a près de 15 ans que j’étais une « erreur » dans la programmation d’un autre festival. Elle essayait comme toi de m’ouvrir les yeux et j’avoue m’en être battu les couilles (expression triviale mais parlante). J’avoue avoir joué à Barjac (deux fois) avec un plaisir dont je me repens. J’y ai rencontré des gens enthousiastes et d’autres qui, comme toi, connaissent la charte du « bon pour le casting » et qui s’étaient pas mal emportés à mon sujet. J’avoue qu’ils m’ont fait rire. J’avoue avoir eu des émotions artistiques en écoutant les chanteurs vivants et francophones que sont Dimoné, Daniel Hélin, Urbain Desbois, Frank Martel, Brigitte Fontaine et j’en passe. Je ne veux pas dénoncer tout le monde. Je ne les écouterai plus ou alors seulement dans les ghettos que nous construirons pour eux, cher Michel. Des ghettos construits avec respect et amour, bien entendu.

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  42. Raphaël MONROSE 8 août 2013 à 8 h 28 min

    Un article plutôt virulent qui interpelle vraiment sur la programmation d’un jeune artiste de la chanson !
    Les commentaires de certains lecteurs sont très intéressants et dépeignent l’ambiance générale du festival de Barjac cette année.
    J’espère que Jofroi continuera dans la démarche qu’il entreprend et que certains autres spectateurs tenteront, je le leur souhaite vivement, d’avoir? un jour, l’esprit limpide et un coeur tout neuf….

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  43. Nicolas Dréjac 8 août 2013 à 12 h 01 min

    Mis à part le titre qui peut irriter un peu (c’est bien de Barjac dont on parle ici et de nulle part ailleurs), je ne vois pas ce que cet article a de particulièrement choquant.
    Je peux comprendre que les amis du chanteur viennent à la rescousse (du corporatisme ?). Encore qu’il n’y a pas ici de jugement le concernant. Si j’ai bien lu, si j’ai bien compris, on parle dans cet article de cohérence de programmation (c’est tout un art de programmer, une délicate alchimie). Qu’il y ait des tentatives pour pousser le bouchon un peu plus loin, pour ouvrir la programmation de ce festival, je suppose que pas un lecteur de ce site ne protestera contre, même ceux que vous appelez les ayatollahs (au fait, pour les appeler ainsi, ces barbus ont-ils décrété une fatwa contre Dimoné ?). Peut-être (je ne sais pas, je n’y étais pas, je ne suis jamais allé à Barjac) le bouchon était, avec Dimoné, poussé un tout petit peu trop loin. Ça ne veut sans doute pas dire que Dimoné n’est pas bon, nullement ; ça peut vouloir dire (c’est ainsi que je le ressens à la lecture de cet article) qu’il n’entre pas en résonance avec ce festival-là, avec ce public-là, c’est tout.
    On parle beaucoup de cet article. J’ai lu, sur facebook, à ce propos, que Nos Enchanteurs était un site sectaire et suis allé voir l’index de ce site : à lire autant de noms de chanteurs, tous différents, dans des genres parfois si éloignés, je me dis qu’on exagère un peu beaucoup, qu’on prend un peu les gens pour des cons, que les sectaires ne sont pas où on le dit. Dites-moi si, sur le net, il existe un autre site aussi ouvert, qui valorise autant la chanson. Et accepte et encourage le débat.

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  44. maurice REVERDY 8 août 2013 à 14 h 35 min

    « J’adore trop » la liste des articles about Ze casting of the chanteurs ! Bravo x fois et merci Nicolas J.
    Je me demande… tiens, du coup, si mes TROIS GOUTTES D’EAU auraient leur place à Barjac ? Ou bien passerait-on totalement à travers… ? http://www.youtube.com/watch?v=iZy2x2VMahE

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  45. Bernie 8 août 2013 à 17 h 00 min

    Comme l’a relevé un commentateur, le Dimoné de You-tube n’est pas celui de Barjac ….Et comme l’a justement écrit ( ou à peu près ) un autre :  » Si je vais à un festival rock et qu’on me sert Jean-Michel Piton , je ne suis pas sûr d’être content …  » C’était mon 5eme Barjac . Mon 5eme Chansons DE PAROLES . Je souligne bien  » de paroles » . ( De surcroit, cette année le titre du festival était sans équivoque … ) Depuis 2009, j’y ai chaque fois trouvé mon compte et mon content , fait de belles découvertes ( et de moins enthousiasmantes …) et je suis à chaque fois repartie avec de belles provisions de souvenirs et de CD . J’y ai aussi fait de jolies rencontres et noué des amitiés à la fois parmi ce que d’aucuns surnomment « ayatollahs  » , en réalité fins connaisseurs exigeants de la chanson française , mais aussi parmi de simples amateurs . Tout ça pour dire que je suis en phase avec Michel Kemper sur ce coup là . Je voudrais ajouter pour Nicolas Jules que je l’ai vu/entendu à Barjac et que j’ai assez aimé ce qu’il fait pour y avoir acheté un CD .

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    • Nicolas Jules 8 août 2013 à 22 h 25 min

      article 1 : l’artiste doit se dire que le public a toujours raison.
      article 1790 : la chanson rock existe depuis des décennies mais le public exigeant refusera de l’écouter.

      (Chère Bernie, je ne parle pas des goûts, je parle des règles.
      En passant, une histoire vraie, un jour un spectateur m’a dit : »La guitare électrique ça n’est pas de la guitare ». )

      Répondre
      • Christophe de Chants Sons 8 août 2013 à 23 h 55 min

        Cher Nicolas,

        dans ma jeunesse,
        les règles
        c’étaient pour taper sur les doigts,
        non mais !

        Un chanteur éclectique
        ce n’est pas un chanteur !

        Répondre
    • Christophe de Chants Sons 9 août 2013 à 2 h 33 min

      Et bien, moi si !

      Voir Jean-Michel Piton en cuir
      sur une scène d’un festival Rock !
      Juste pour le « fun »,
      je suis fan,
      de Piton depuis bien longtemps,
      plus de 30 ans,
      depuis l’avoir fait venir
      en café cabaret à Belleville sur Vie,
      avec l’association Léo Lagrange,
      de La Roche sur Yon.
      Oui, c’est en Vendée !
      nous nous sommes pas aussi arriérés que tu pourrais le penser !
      ;-)

      Tes propos,
      sont très « consommateurs »,
      je veux que la « carte » corresponde à mes « goûts »,
      pas « consom’acteur »,
      je veux bien « goûter »
      des « saveurs » nouvelles,
      quitte
      à ne pas les aimer !

      Je suis conso-amateur,
      au sens,
      que je ne suis pas un professionnel de la diffusion de cette « parole »,
      juste bénévole.
      Amateur,
      qui aime une ou plusieurs choses.

      Intéressante,
      l’allusion à Nicolas Jules.
      Je me rappelle d’un commentaire acerbe,
      sur le blog de Fred Hildago,
      après sa première « partie » de Thomas Dutronc,
      à Montauban,
      (j’y vais depuis 10 ans).

      Suite à ce commentaire,
      auquel j’avais répondu
      à ma façon…
      …pas forcément « élégante »,
      nous avons noué
      le posteur et moi,
      une « connivence » réelle,
      « Gérard, si tu me lis… »!

      Il n’aime pas NJ,
      moi si !
      Cela ne nous empêche pas,
      d’échanger nos points de vues,
      surtout sur les « Découvertes d’Alors Chante ! »,
      et bizarrement,
      nous sommes assez « d’accord » !
      Comme quoi !

      Répondre
  46. Danièle Sala 8 août 2013 à 17 h 04 min

    Merci Maurice pour ces trois gouttes d’eau qui rafraîchissent un peu l’ambiance, une apostille dans l’univers du drame . Et bravo à Nicolas Jules pour sa belle envolée lyrique !

    Répondre
  47. Christophe de Chants Sons 9 août 2013 à 1 h 22 min

    Cher Dimoné,

    encore une modeste contribution,
    pour que tu ais la première place
    de ce top des articles ayant suscités les plus de commentaires.

    Torreton,
    nous t’aurons !

    Je participe au « record »,
    au fait, à quand ton prochain disque ?
    Aux « Barjacois »,
    friands de parole et de langue française,
    « record », mot anglais,
    veut dire vinyle.
    Là, je n’apprendrais rien
    aux vieux de la VEILLE,
    pas de faute d’orthographe !
    Aux jeunes,
    un vinyle,
    c’est un CD noir qui est trop grand
    pour être mis dans votre auto-radio,
    qui ne fait pas
    boum-boum,
    mais,
    crac-crac !

    Mais, suis-je bête !
    c’est débile,
    les CD,
    c’est décidément fini.
    Vivent les MP3 !!!
    J’aime pas,
    je préfère les « crac-crac »
    langoureux,
    le soir, chez moi.

    Un dernier clin d’oeil,
    aux « Barjacois »,
    mes digressions
    sont
    assez vaines.

    Répondre
  48. Simone C. 9 août 2013 à 10 h 06 min

    Retour de Barjac, retour sur internet : je découvre tous ces articles sur Barjac : bravo l’équipe de NosEnchanteurs pour ce travail. Je découvre aussi ce débat et suis surprise de la mauvaise foi, même sous couvert d’humour, de certains artistes. Un syndicat de policiers interviewé après une bavure ne ferait pas mieux. N’est-il pas autorisé de ne pas apprécier un concert ? N’est-il pas compréhensible que le concert de ce monsieur Dimoné fut incongru en ce lieu, pour ce public ? Notre avis de spectateurs (j’allais dire de consommateurs) n’est-il pas aussi respectable que le vôtre ? Mon mari et moi n’avons pas hué Dimoné mais nous aurions pu quitter la cour du château que nous l’aurions fait : nous tenions simplement à voir les Ogres de Barback ce qui, à notre âge, est signe d’ouverture et d’espoir.

    Répondre
  49. Dimoné 9 août 2013 à 11 h 26 min

    Appelez-moi Dimoné, Simone !
    Nous avons à une bavure, une lettre près et un accent aigu,
    que je me laisse circonflexe sous les naseau,
    la même signature!
    Je vous laisse verbaliser,
    J’ai cour de savate au wagon bar !
    En voiture !
    Des poutoux

    Répondre
  50. Norbert Gabriel 9 août 2013 à 13 h 53 min

    Où l’on peut vérifier que Barjac mérite bien son titre « Chansons de paroles » … et elles ne s’envolent pas, elles se multiplient et s’enrichissent, une idée pour l’an prochain, le groupe de néo rock de Clermont Ferrand qui chante en anglais, en première partie de Félix Leclerc… c’est possible ? Félix refuse ??? dommage, ça aurait garanti un buzz d’enfer… Tiens un petit tour de cette ile où est née la chanson « la langue de chez nous »
    http://www.youtube.com/watch?v=d5fLm67bV6w

    Répondre
  51. Patrick Milique 9 août 2013 à 17 h 45 min

    Je n’avais pas lu le compte-rendu concocté par Michel Kemper.
    Il avance « l’erreur de casting, de programmation. Même pas une faute de goût, une faute tout court. »
    Il est bien possible qu’il ait raison. Comment lui contester le fait qu’il l’ait ressenti comme ça (Tel que ça le fut par une part importante du public présent). De facto, il n’y a en effet aucune raison de ne pas le relater.
    Mais nous connaissons tous (cela est forcément déjà arrivé à beaucoup d’entre nous) cette impression, brève mais tenace, de nous être trompé de festival, ou de lieu, ou de jour.
    Sans que cela n’altère jamais, et en rien, une once du talent réel de l’artiste exposé.
    Et puis, pour le connaître tout de même un peu, il n’est pas à exclure que Dimoné (concernant sa présence à Barjac) tienne un propos tout à fait similaire à celui de Michel mais… à l’inverse.

    Répondre
  52. Chantal Detraz 9 août 2013 à 17 h 46 min

    Je viens de lire la chronique de M. Kemper…. oui, les mots sont crus, peut-être d’ailleurs aussi crus que fût le public de Barjac, mais rien n’est jamais tout cuit, et pour ma part, je retiens les termes suivants de cette chronique :
    « Mais, Dimoné …. Dimoné est séduction, ivre de scène, son cou qui s’étire, sa tête qui le prolonge et fait jonction, fusion avec son micro, son corps en transes à suer de rock, à perler de mots étranges, répétitifs, captivants ou irritants, selon qui on est… »

    Répondre
  53. Bernadeth Pardineille 9 août 2013 à 17 h 49 min

    Partageant à 100% l’analyse de Michel K ( avec lequel, il m’arrive de n’être pas d’accord, mais pas là ..) je n’ai pas adhéré un seul instant et je fais partie des spectateurs irrités, alors qu’au départ j’étais plutôt curieuse de voir/entendre ce « régional de l’étape  » !

    Répondre
  54. Christophe de Chants Sons 10 août 2013 à 20 h 30 min

    « Régional » ???

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  55. beard 13 août 2013 à 13 h 33 min

    On a parlé un peu à la sortie du concert, et je fais partie de ceux qui ont acheté le CD(dédicacé, s’il vous plait!!)…Il n’y a jamais d’erreur de casting pour un artiste d’une telle qualité!! on te fait plein de poutoux, car tu nous a enchanté et depuis Barjac , je « partage  » un max avec les amis qui n’ont pas les oreilles dans leur poche!!

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  56. Martine Fargeix 14 août 2013 à 14 h 33 min

    Je n’ai pas lu tous les commentaires mais je voudrais répondre à Norbert pour son message du 5 août. Sortir quand on n’aime pas un artiste ? Certes mais c’est difficile à Barjac, on est serrés les uns contre les autres. J’aurais bien aimé sortir entre deux chansons mais je n’ai pas pu. Je me suis ennuyée profondément et je n’ai rien pu faire d’autre qu’attendre que ça se termine. Dimoné a-t-il du talent ? Je ne saurais répondre. Je n’ai pas aimé. Je n’ai pas compris son univers. D’autres ont dû y être sensibles. Il faut de tout pour faire un monde.

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  57. fofafousser 17 août 2013 à 12 h 12 min

    Superbe concert ! Je suis venu, j’ai aimé…et je suis reparti.
    Le public n’a pas apprécié le set (des cris, des insultes) mais l’artiste est resté la, face à nous, à affronter tout le monde. Même pô mal en quelque sorte !

    Répondre
  58. les DElfes 17 août 2013 à 15 h 07 min

    Salut les gens! Est ce un hasard si Les DElfes/ Dimoné constituait un plateau Chant’appart? Deux duos, ok… Mais en effet la connection électrique même si elle ne plaît pas à tout le monde met un coup de jus au public!

    Heu sinon on a beau avoir eu les trois prix en même temps de l’asso Chants-sons de Chant’appart en 2011 (Merci encore) les programmateurs chanson n’ont pas été curieux du tout ! Chanson ouvre toi!!! C’est la misère on arrive à jouer seulement en salle musique actuelle! Cad très très très très peu car il n’y a quasi pas de programmation « chanson » dans ce genre de salle sauf « star »ou gros passage radio.

    On avait Bashung mais durer comme Léo Ferré cet enfoiré, c’est pas donné à tout le monde! Allez Dimoné on recommence quand tu veux, on aura fait des progrès et le public aussi!!!???

    Répondre
    • champy 18 août 2013 à 13 h 52 min

      Au fait, question à ceux qui fréquentent les festivals chanson :

      Dans le genre grande poète actuelle encore dynamique et vivante, Brigitte Fontaine est-elle appréciée par ce public chanson que nous croisons si peu ? Sincèrement je ne sais pas je ne suis pas de si près la programmation de ces festivals que nous fréquenterions volontiers si nous pouvions… Merci d’avance…

      Répondre
      • Michel Kemper 18 août 2013 à 15 h 29 min

        Dans un festival aussi pointu et aussi sage que Barjac, je ne saurais le dire, Champy. Mais la voir sur une telle scène est quand même tentant, idée terriblement séduisante…

        Répondre
    • Norbert Gabriel 18 août 2013 à 17 h 19 min

      Il y a quelques années, Brigitte Fontaine était programmée aux Francos, au Grand Théâtre, (1000 places) les réservations ont été très rapides, à tel point qu’un autre concert a été programmé le lendemain, et la moyenne d’âge devait être dans les 40 ans.. avec tous les âges. Mais c’était une époque 99-2000, où les spectateurs des Francos étaient assez éclectiques, avec une programmation harmonisée pour pouvoir assister à un maximum de spectacles. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, il y a le public des grandes soirées du St Jean d’Acre, avec ses 10 à 11 000 spectateurs possibles, et celui de la Coursive, Grand Théâtre et Salle Bleue,(400 places) et j’ai le très net sentiment que ce ne sont pas les mêmes à 90%. Même si certaines soirées peuvent être intergénérationnelles.

      Répondre
  59. Gérard DEBARD 18 août 2013 à 18 h 18 min

    Je ne voudrais pas ajouter trop de mots aux mots alors je synthétise :
    Non, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’univers de Dimoné.
    Mais je suis resté jusqu’au bout dans l’espoir que le tilt se produise entre lui et moi, ce qui n’a pas été le cas.
    Il ne m’est jamais arrivé de huer un artiste qui ne me plait pas, ni de sortir (sauf musique trop forte physiquement insupportable comme parfois -souvent- à Montauban).
    Non, programmer Dimoné n’est pas une erreur de casting. Sans cette programmation, je ne connaitrais pas cet artiste ; maintenant je le connais . Je salue donc le courage de Jofroi.
    Je peste assez souvent contre les tendances « gérontophiles » de la programmation de Barjac pour ne pas me réjouir quand un jeune (enfin, relativement) est proposé !
    Et puis, un festival, avec son passeport, c’est justement fait pour découvrir des artistes qu’on ne serait jamais allé voir dans un spectacle unique.

    Echanger avec des gens du même avis que soi est moins drôle que de s’envoyer des mots doux sur NJ ! Merci et clin d’oeil amical à Christophe « young timer » de l’avoir rappelé !

    Répondre
    • Christophe de Chants-Sons 19 août 2013 à 23 h 21 min

      Avec plaisir Gérard !

      Répondre
      • Christophe de Chants Sons 21 août 2013 à 4 h 05 min

        Gérard,

        j’apprécie le « young timer »,
        en référence
        à notre « duel » sur NJ,
        preuve de ton humour,
        de ta mémoire…
        …non,
        tu n’es pas encore
        alzheimer !!!

        A bientôt,
        sur ce site,
        ou
        à Montauban.

        Répondre
  60. Catherine Laugier-Soleille 18 août 2013 à 18 h 34 min

    Bon j’arrête les pseudos, je n’en vois pas l’intérêt (sauf que c’est joli Soleille c’est le nom que j’aurais voulu porter quand j’étais ado.
    J’adore Nicolas Jules sur ses vidéos (malheureusement pas vu sur scène) , son humour décalé, ses paroles, sa musique. Là il s’est éclaté, c’est un peu caricatural mais on lui pardonne. Je pense qu’il a du souffrir des premières critiques tout comme Dimoné (qui ne souffre pas tant que ça d’ailleurs car quel buzz). Mais comment donc a-t-il chanté à Barjac, pas du tout comme sur ses vidéos de YouTube dit-on. N’y a-t-il pas d’enregistrement quelque part qu’on se fasse une idée ?
    Pour le côté sectaire de Nos enchanteurs c’est faux, quel panel incroyable de talents de tous âges et de tous styles.
    Pour les racistes de l’âge vieux ou jeunes ou du sexe/genre et de tout poil qu’ils écoutent un peu de tout au lieu de se barricader dans leurs certitudes.
    Michel K a ses goûts et ses réactions épidermiques mais il a l’esprit ouvert, j’avais trouvé un peu contradictoire son article avec « des mots captivants »… »on ne peut défendre la qualité des textes » pourtant pure poésie, même si parfois très noire (Et alors, Baudelaire, Baschung ?).
    En tout cas il y a une vraie relève dans la chanson française et de super qualité, à côté des anciens qui nous restent et qui ont su évoluer toute leur vie.
    Merci à ce blog de donner leur chance aux jeunes qui essaient de créer et de vivre de leur art car c’est vrai que les médias traditionnels ne font pas beaucoup d’effort (en dehors de France Inter malgré ses errances et qui pense que la chanson française n’a sa place que l’été).
    Bon excusez-moi pour ce post imbuvable (poste ? Comment dit-on en français) mais je n’ai pas la clarté d’esprit de Nicolas Jules…

    Répondre
    • Norbert Gabriel 19 août 2013 à 0 h 24 min

      Pour un supposé côté sectaire de NosEnchanteurs, je comprends mal ce qui a pu motiver cette réflexion, c’est un site de chanson francophone, dans lequel je n’ai pas eu de problème particulier pour passer une chronique sur l’album de Lou Doillon, ou sur Alela Diane, qui chantent 100% en anglais. Mais en anglais pour de vrai, pas de l’anglais « de Clermont Ferrand » si vous voyez… L’enchantement en musique n’est pas circonscrit à l’usage du français, en ce moment je fais une cure prolongée de Léonard Cohen, et ça m’enchante beaucoup plus que les Cocooneries des pseudos french rockers.

      Répondre
      • Michel Kemper 19 août 2013 à 12 h 07 min

        Un site sectaire ? Oui, peut-être… Au sens que j’y verrai mal un papier à la gloire de Mireille Mathieu. Quoique. Si un des membres de l’équipe me le proposait, j’accepterai, quitte à ce que ça fasse débat. Ainsi est NosEnchanteurs, qui fait la promotion de la chanson francophone qui a peu ou pas accès aux médias. Et ne s’interdit nullement de parler des autres, même si ce n’est pas sa priorité : Souchon est certes un grand chanteur mais qui n’a pas franchement besoin des services de NosEnchanteurs. Quant à Dylan, Souad Massi ou Angélique Ionatos, même s’ils sont peu présents en ces colonnes, ils y ont toute leur place. Mais pas ces français qui yaourtent en english et nous énervent rien que d’y penser…
        La chanson ? Oui, toute la chanson ! Pas celle d’un clan, d’une caste, d’une corporation d’amis… non, toute la chanson ! Que je crois nous servons bien, même si, parfois, en toute honnêteté, il nous arrive de ne pas apprécier un concert ou un disque. Faut-il alors tricher ? Non. Donc nous le disons, nous l’écrivons.
        NosEnchanteurs est le site le plus important de la chanson. mais n’en a pas vraiment le mérite : il est le seul vrai magazine de la chanson sur le net. Raison de plus pour s’ouvrir à toute la chanson, à ne surtout pas se replier sur un genre, une subdivision, une cercle frileux.
        J’aime à dire que NosEnchanteurs est un lieu sur le net où se discute et se dispute la chanson. C’est souvent le cas et pas que concernant ce concert de Dimoné à Barjac. C’est un lieu, une place où, régulièrement, jour après jour, on peut découvrir la chanson : combien y a-t-il d’autres médias où on peut encore la découvrir ? Il m’arrive régulièrement de mettre en ligne des artistes que je n’aime pas particulièrement, car moi c’est moi et NosEnchanteurs c’est quand même autre chose : c’est une fenêtre ouverte sur la chanson, fenêtre qui est tout sauf sectaire.
        Et ce n’est pas être sectaire que de constater qu’un jour un artiste en en lieu précis n’a pas fait, que la rencontre entre lui et le public ne s’est pas opérée. Si je disais alors, contre toute évidence, le contraire de ce que nous avons vu, de ce que nous avons tous entendu, alors vous ne me croiriez plus, vous perdriez confiance en NosEnchanteurs.
        NosEnchanteurs ne tient que par la qualité de son travail et par l’honnêteté de ses collaborateurs. Maintenant on peut ne pas être d’accord : les commentaires sont fait pour ça. Et vous les utilisez en des interventions parfois succulentes : merci.

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  61. Jérôme Troche 19 août 2013 à 11 h 25 min

    Non ? ! La chanson du jour pour Dimoné ! Bravo !

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  62. Vivi-Anne 19 août 2013 à 12 h 37 min

    Farpaitement, la chanson de ce jour DIMONE !!

    http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2013/08/19/dimone-les-narcisses/

    Ce qui prouve bien que ce qui a été dit sur cet article ne vaut que pour ce moment précis : Barjac 2013, ce soir là, et pas un autre !

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  63. lillo 19 août 2013 à 20 h 13 min

    Moi j’ai adoré Michel. Je ne vais pas trop en dire plus je n’intellectualise pas. Mais l’univers de Dimoné me touche à 100%. Quant aux textes dont j’ai entendu pis que pendre par ceux qui n ‘avaient rien écouté durant le concert: très très beaux, pour ceux qui n’ont rien capté achetez le CD ce que j’ai fait aussi. Les Narcisses oui il y a du bashung absolument et de ttes façons je ne cherche pas de références j’aime ! Je reviens de Belle ile où j ‘ai ré écouté le CD face à la mer un soir avec une voute d’étoiles pas possible (comme à barjac !) et franchement c’est magnifique !
    Alors non je ne suis pas d’accord sur ton commentaire Michel ! Pourtant je sais que tu as du goût. Alors ???? Quant à dire que Barjac est le fief d’ayatollas non j’y viens depuis 7 ans et j’adore. Pour découvrir des plus classiques que je ne connais pas (Marc Robine cette année grace au joli moment avant concert qui est vraiment à garder) mais aussi pour voir Dimoné, merci à Joffroi et Anne Marie de programmer cela ausi, je leur ai déjà dit.

    I

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  64. Les DElfes / D. Champy 20 août 2013 à 5 h 06 min

    Lalala.. lala ! Bon, en tous cas NosEnchanteurs commençait par décrire notre dernier album… pochette ton « jaune pisseux », un truc du genre… Michel Kemper part d’un point précis et le lecteur se pose des questions, le but est atteint !!!? Au final il l’enchantait pas mal du tout !

    Dans le cas de Barjac, le but est dépassé ! Le point de départ : les réactions négatives d’une partie du public, à l’arrivée : la ténacité, le courage, bref, une mise en valeur indéniable ! …
    …………..
    Si j’ai bien compris Norbert Gabriel, en bref Brigitte Fontaine n’est plus invitée par les amoureux de la chanson ? Sa poésie est si belle, et les mélodies décollent carrément !

    Lalala…

    D. Champy, des DElfes

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    • Norbert Gabriel 20 août 2013 à 10 h 16 min

      Pour Brigitte Fontaine, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, je soulignais simplement que pour une artiste de ma génération, les seniors comme on dit maintenant, elle avait enflammé le Grand Théâtre deux jours de suite avec un public très mélangé, très intergénérationnel, qui ne se posait pas de questions sur la couleur dominante des cheveux dans la salle.. Si j’ai bien suivi, à Barjac, c’est quelque chose qui a obsédé un des chanteurs, avec une insistance un peu lourdingue. Je suppose que lorsqu’on est invité à Barlac, on se doute bien qu’on ne va pas avoir le public des fans de Justin Bieber, ou de Lady Gaga. Pour Brigitte Fontaine à Barjac, imaginons ce rêve délire, je suppose que ça provoquerait un débat aussi animé que celui-ci avec Dimoné. Ce qui est plutôt sain pout le spectacle vivant.

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  65. Cébo 20 août 2013 à 15 h 28 min

    Attention à ne pas enfler et finir par déformer les événements non plus :) Le-dit chanteur de Barjac avait une chanson sur le sujet, qui a du faire réagir certains dans la salle, donc aux vues des réactions il a ensuite du insister un peu et sûrement s’empêtrer… Mais je crois qu’il fallait y être pour vraiment comprendre… Il n’espère pas avoir des fans décérébrés dans les salles (mince je fais de la mauvaise langue là en insinuant que les fan ladygabieberesques sont décérébrés…), vu que ses textes sont splendides et sûrement pas compris par certains publics « palapourléparoles ».

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  66. Perrault Pierre 20 août 2013 à 16 h 04 min

    J’ai lu l’article de M.KEMPER avec intérêt, j’étais à Barjac…. Je relève quand même une contradiction entre « immense provocation à un public qui l’a boudé, qui l’a hué, qui l’a vu partir sans remords ni rappels. » et « le public a eu le courage de ne pas se lever, de ne pas hurler.  »

    Un certain public de Barjac l’a hué et c’est une honte pour ce public qui quelques jours plus tôt a fait une ovation à x ou y chanteurs sans inspiration, mais munis d’un dictionnaire de rimes, gratteur de guitare médiocre ou d’accordéon manquant de souffle…. mais pas dérangeants ! Flagorneurs , qui plus est , en sollicitant les applaudissements à coup de références Barjaciennes.
    Aurais-je du les huer ? Non, je n’ai pas applaudi c’est tout et c’est notre droit de spectateurs.
    A la fin d’un concert de Batlik,il y a quelques années j’ai surpris cette conversation derrière moi : « Eh bien, en voilà un qui ferait bien de venir prendre des cours dans nos ateliers d’écriture.. »
    Un certain public mais surtout un public certain de détenir la vérité et déterminé à ne pas écouter les artistes non conformes à leurs standards.

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  67. Norbert Gabriel 20 août 2013 à 16 h 42 min

    «  »Un certain public mais surtout un public certain de détenir la vérité et déterminé à ne pas écouter les artistes non conformes à leurs standards.«  »

    Sur ce point (et sur d’autres) je vous rejoins totalement, à une certaine époque le public de Ferré étair d’un sectarisme effrayant, heureusement ça a changé, comme quoi, tout peut évoluer.
    (je vais revoir le programme pour essayer de deviner qui seraient les flagorneurs de la rime convenue)
    Pour les chansons qui osent déranger et secouer un peu le public, en voici une qui me plait bien … meme si, comme dans l’air de la bêtise de Brel, il se pourrait
    « qu’il puisse m´arriver
    De croiser certains soirs
    Ton regard familier
    Au fond de mon miroir »
    on est toujours celui de quelqu’un, comme ici : http://www.youtube.com/watch?v=Q84DpWK8S2o

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    • Michel Kemper 20 août 2013 à 21 h 03 min

      « Un certain public mais surtout un public certain de détenir la vérité et déterminé à ne pas écouter les artistes non conformes à leurs standards. »

      Moi je suis plus nuancé. Je vais prendre des exemples un peu bêtes, mais… On peut considérer Sardou, ou Hallyday, ou Pagny ou Obispo, Mylène Farmer, Céline Dion ou je ne sais qui du même tonneau comme « non conformes à (ses) propres standards ». Est-ce du sectarisme ? Ne pas aimer ces gens-là n’est pas forcément synonyme d’être « certains de détenir la vérité », c’est simplement ne pas les apprécier, pour des tas de raisons sans doute raisonnables, en tous cas respectables. Ne pas avoir envie de les voir, encore moins de payer sa place pour les voir, ça ne me semble pas être obligatoirement du sectarisme.
      J’ai peur que, dans un tel débat, on ne reproche pas aux cons de ne pas vouloir l’être moins : on reproche aux gens a priori intelligents (car épris de culture) de ne pas s’ouvrir d’avantage. Je connais des amateurs de ce que je tiens être la bonne chanson (c’est relatif comme définition…) qui n’apprécient pas Batlik (que j’aime beaucoup), qui n’aiment pas Volo (que j’apprécie vraiment) ni Têtes raides ni les Fatals Picards, ni…. Ni Dimoné peut-être, je ne sais pas. Comme ces amateurs-là ne n’érigent pas leurs goûts en dogme (moi non plus) ça me convient. Désolé de ne pas être tout à fait à l’unisson de commentaires mais je ne pense pas particulièrement que ce « certain public » de Barjac soit plus sectaire que d’autres. On m’a raconté que, jadis, une partie du public de Barjac manifestait bruyamment, ostensiblement, son éventuellement désapprobation, en descendant avec raffut les marches métalliques des gradins. Il me semble que le taux de tolérance a grandi en ce lieu et c’est bien. Il y a bien des autres lieux, d’autres festivals pointus (comme l’est Barjac, qui n’est pas un festival généraliste), où des publics sont autrement plus intransigeants, beaucoup plus durs qu’ici.
      Même moi, j’ai des artistes « non conformes à mes standards ». Comme tout le monde. Si je peux apprécier un tas d’artistes (vous ne pouvez pas imaginer l’éventail !), il y en a quand même qui me rebutent : tiens, Franck Mickaël ! Là, vous allez me dire que j’ai raison alors que c’est forcément sectaire de ma part car ce type tant aimé des vieilles mamies et des autocaristes est en soi respectable et, parole, il fait des chansons ! (des Chansons de parole ? non, des chansons avec paroles !) Mais, même en service commandé de NosEnchanteurs, j’irais pas le voir. Et, de toutes façons, si j’y vais et que je publie ça sur NosEnchanteurs, j’aurais des tas de commentaires de désapprobation. Car on est tous, vous comme moi, le sectaire de quelqu’un.
      Je ne détiens aucune vérité. J’ai simplement des préférences ou non, des émotions ou non. Ça fonctionne ou non, la magie opère ou non. Et un concert est une magie, dont le résultat n’est pas connu à l’avance. C’est parfois même pas la faute de l’artiste, pas la faute du public non plus : de temps à autres, pour des tas de choses ou pour aucune, la mayonnaise ne prend pas. Y’a pas de sectaires à ce moment-là, y’a que des déçus d’un rendez-vous manqué, de part et d’autre, dans la salle comme sur scène.
      Moi je m’en fous, j’irais voir Dimoné ailleurs et je suis persuadé qu’alors ça fonctionnera, que ce sera très bien même (il suffit de voir ses clips ou de l’écouter en disque pour s’en convaincre). Mais, même si vous me huez, je n’irais jamais voir Franck Mickaël : je suis un indécrottable sectaire !

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    • Christophe de Chants Sons 21 août 2013 à 18 h 45 min

      Excellente référence, Norbert !
      Un chanteur mort, jeune de surcroît !
      Je ne blague pas, là.

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  68. Christophe de Chants Sons 21 août 2013 à 3 h 44 min

    Mais si Michel !
    Il faut que tu ailles voir Franck Mickaël,
    pour nous faire un bon article
    « dévastateur » !

    Goûter cette ferveur, d’une « grande messe »,
    avec des mamies « bleutées » ou « peroxydées ».
    Mais sans les conducteurs d’autocars,
    eux,
    ils essayent de récupérer !
    Un voyage aller-retour avec du F.M.
    à fond dans les oreilles…
    …encore un autobus dans un ravin !!!

    Michel,
    des fois, il faut se faire du mal,
    pour « critiquer »,
    mais comme tu l’as dit, pas à n’importe quel « prix ».

    J’ai eu l’occasion de le faire à peu de frais.
    Pas F.M, mais
    Christophe Hondellate !
    Non, ne commencez pas à me huer !

    C’était à Nantes,
    dans un bar,
    clientèle étudiante,
    10 euros !
    L’affaire…
    …avec 4 premières parties !!!

    Pas très fier, d’oser y aller seul,
    hou !, les goûts de nul !
    J’avais demandé à une amie de m’y accompagner.

    Ce fut terrible !
    Le délire dans la salle,
    15, je suis gentil, spectateurs.
    5 fans, dont une qui a tout filmé
    avec son petit appareil photo-vidéo,
    un « hardeux » en attente du « Hell Fest »,
    balançant sa tête d’avant en arrière,
    hurlant « Christophe, je t’aime » !
    mais lui,
    c’était « provoc ».

    Un début de « baston »
    au fond de la salle.
    Désolé, pas d’évanouissement !

    Tout ça pour dire !
    J’ai vu Hondelatte,
    heureusement que c’est pas Bercy.
    Imaginez,
    vous multipliez par mille…
    …en plus,
    c’est pas bon !

    Mais je l’ai vu…
    …je peux critiquer !!!

    J’ai pas hué,
    suis pas parti…
    …on m’aurait vu !

    Répondre
  69. Christophe de Chants Sons 21 août 2013 à 5 h 51 min

    Au fait,
    qui a dit
    que Dimoné ,
    c’est mieux sur Youtube !
    Musicalement,
    que sur « scène »
    c’est « réduit » à un truc « électronique »
    comme « accompagnement » musical !!!
    Pour les « ceusses » qui « découvre ».
    Dimoné,
    ce n’est pas que le poète
    à poils,
    c’est un duo,
    Dominique et Jean-Christophe…
    …point
    barre !
    Pas de croix !!!

    Répondre
    • Norbert Gabriel 21 août 2013 à 11 h 47 min

      Pour les trucs électroniques, je ne sais pas de quoi il est question pour ce spectacle, mais ça devient une mode parfois envahissante, ça m’a surtout paru évident en assistant au concert d’Aléla Diane, une fille seule en scène, avec une simple guitare acoustique amplifiée, pas de trucs de machins, de bidules, et la magie d’une folksingwoman dans toute son authenticité naturelle… Un vrai bonheur… Comme une copine qui viendrait vous raconter des histoires, avec un charme infini.
      Et même si c’est 100% en anglais, le charme est là.

      Répondre
  70. Christophe de Chants Sons 22 août 2013 à 0 h 49 min

    Pas un clip toc.

    De l’amour,
    pas sur un « clic-clac ».

    Une chanson
    « de paroles ».

    Co-voiturez !!!

    http://www.youtube.com/watch?v=947z3aF3g-g

    Répondre
  71. Catherine Laugier 24 août 2013 à 18 h 19 min

    Où est-ce que vous voyez « des trucs électroniques » ? Il y a tout un orchestre en chair et en os, il me semble. A moins qu’ils ne jouent en play-back ?
    http://youtu.be/nX7maz7b-VY
    Carte Noire, Les narcisses.

    Répondre
  72. Christophe de Chants Sons 24 août 2013 à 20 h 16 min

    A Catherine et Norbert,
    « les trucs électroniques »,
    je l’ai lu sur un autre blog,
    pas eu le réflexe de noter son nom…
    …mais je le retrouverais !!!
    Amitiés.

    Répondre
  73. Nora Keltoum / Attachée de presse 27 août 2013 à 8 h 52 min

    Je n’étais pas à Barjac en 2013 mais je respect beaucoup les artistes qui se débine pas face à des hu…! venant des arènes. Bravo Dimoné, tu as fait parlé de toi c’est l’essentiel et il y a pas le feu au chapiteau. A titre informatif je vous conseille d’y aller,
    j’y ais découvert un artiste en 2010 par hasard, je ne me trompe jamais, sa deviendra un très grand, il s’appel Camel Arioui, une voix suspendu au vent et un univers rempli de narcisses, il prépare son deuxième OPUS pour Mai 2014 et c’est lui que je verrai bien au château Joffroi sous les étoiles…!
    Guitare voix, piano, violoncelle, contrebasse.
    j’ai vraiment aimé ce mec il a quelque chose que les autres n’ont pas. Je voudrai rajouter pour finir, n’en voulez pas au publique mécontent, on a encore besoin de puristes de la chanson française, pour perpétrer ce que nous ont laissés les anciens et pour déceler le le futur Francis Camel. Promis je viens te voir Dimoné, à bientôt…! Nora

    Répondre
  74. Carole D. 17 septembre 2013 à 16 h 56 min

    Cet article fanfaronne : Dinomé est une erreur de casting. C’est idiot et gratuit. Et surtout ça ne dit pas pourquoi. Je suis désolée pour les journalistes qui passent pour des réactionnaires sans verve.

    Répondre
    • Michel Kemper 17 septembre 2013 à 17 h 00 min

      Vous me copierez cent fois la définition du mot « réactionnaire » madame, ça vous apprendra, j’espère, à l’utiliser à l’avenir avec prudence. Quant à « ça ne dit pas pourquoi », que puis-je vous dire, si ce n’est de lire et de relire encore et l’article concerné et les commentaires. Il y a vraiment des commentaires d’une idiotie sans pareille…

      Répondre
  75. François BELLART 19 septembre 2013 à 14 h 12 min

    Ca fait drôle d’entrer dans un débat un mois et demi après l’événement. Mais d’abord, je ne suis pas toujours derrière mon ordinateur… et puis le recul n’est pas toujours mauvais. J’essayerai d’être court, encore que la longueur de certaines contributions m’enlève des scrupules. Donc quelques points à partir du fond de l’article et des commentaires.

    D’abord, la programmation de Barjac, comme toute programmation, peut avoir des ratés. Rien que sur la grande scène le soir, je rappelle quelques bides très divers à ceux qui ont la mémoire courte : Marie Tout Court en 2008, Pascale Delagne en 2010, Jeff Kino en 2012… Chacun est libre de faire sa petite liste. Toute programmation qui tente des ouvertures comporte des risques… et peut être critiquée. On critiquerait aussi qu’elle n’en prenne pas ! Au moins les programmateurs de Barjac n’ameutent pas leur planète et n’exercent pas la censure à l’encontre de ceux qui relèvent ce qu’ils considèrent comme des erreurs. Certains dans ce blog pourraient en prendre de la graine.

    Ensuite, le public de Barjac a encore une fois été cloué au pilori par certains. Tordons le cou à un canard une fois pour toutes : depuis une dizaine d’année que je viens à Barjac je trouve le public déférent : Dimoné et Jeff Kino ont été applaudis (certes faiblement mais applaudis quand même) pour certains par politesse, et il n’y a pas eu d’éclats de voix intempestifs. Les quelques concerts ratés dont on parle encore (Louis Arti, Marc Robine) font partie d’un passé révolu, et les sectaires, très minoritaires maintenant que la cour du château affiche complet tous les soirs, ne se manifestent plus bruyamment… quand ils viennent encore !

    Mais quel est-il ce public que l’on vilipende sans le connaître et sur des « on-dit » ? C’est essentiellement un public d’habitués aux retrouvailles annuelles chaleureuses et qui intègre avec facilité tous les nouveaux venus qui alimentent son renouvellement. Ce sont des gens originaires de toute la France, voire de Belgique ou de Suisse (j’en connais !) qui aiment la chanson francophone à texte, et qui, pour des raisons très diverses (manque de programmations dans leur région, manque de temps, etc…) en sont plus ou moins privés tout au long de l’année, et viennent s’en faire une petite montée de six jours le temps du festival, en faisant par avance confiance dans sa programmation. Ce public de cinq à six cent personnes se retrouve tous les soirs bien serré dans les gradins dont il est difficile de s’extraire en cours de spectacle, ceci expliquant aussi cela. Il revient d’année en année, ce qui tend à prouver que la programmation même éclectique ne lui fait pas peur et qu’il fait la part des choses entre les découvertes enthousiasmantes et quelques déceptions de premières parties inévitables… Ce public respectueux est tout à fait respectable et doit être respecté, comme tout autre public, et n’a pas à subir les accusations sectaires et stupides dont il est ça et là l’objet. J’ajoute qu’une partie de ce public, deux à trois cent personnes, est aussi friande de découvertes et qu’elle n’hésite pas pour cela à aborder deux fois par jour un heure de spectacle sous chapiteau parfois très chaud pour écouter soit des nouveaux talents, soit des talents plus anciens mais oubliés ou méconnus. Elle sait que tout ne peut pas plaire à tous, et que certains artistes ne seront pas de son goût. C’est la loi de la découverte. Les donneurs de leçons de tolérance peuvent les remballer pour d’autres. Quand on fait la liste de tous les artistes qu’on a entendus pour la première fois à Barjac et dont on a ensuite suivi la trajectoire, on n’a aucun regret d’avoir parfois aussi été témoin de déconvenues. Et une dernière précision, une partie non négligeable de ces spectateurs fait ensuite la promotion de ces artistes connus grâce à Barjac, soit en les programmant par l’intermédiaires de leurs associations, soit en écrivant des articles, soit en les diffusant dans des émissions de radio associatives ou soit simplement en en parlant autour d’eux… Ainsi vouloir programmer des festivals de chansons en faisant, sous des prétextes fumeux, l’impasse sur Barjac est une stupidité lourde.

    Enfin, j’ai une dernière chose à préciser. On a le droit de ne pas aimer, de le dire et de l’écrire sans être étiqueté comme pestiféré. Je sais bien que les groupies et autres inconditionnels ne peuvent pas comprendre ceux qui n’aiment pas ce que fait leur idole. Le brassage génétique et l’environnement éducatif nous ont faits tous différents, aussi bien dans nos molécules que dans nos goûts. L’oublier ne serait-ce qu’un instant, c’est laisser s’immiscer l’intolérance et la négation de l’altérité. L’assumer, c’est s’ouvrir à la découverte et au partage. Ainsi il m’est arrivé de ne pas aimer un artiste en scène à Barjac ou ailleurs, mais de réviser mon jugement en écoutant son disque. Ainsi aussi, je pense que les artistes programmés dans un festival comme Barjac seraient bien inspirés de se renseigner à l’avance sur les caractéristiques du public devant lequel ils vont se produire : ça éviterait bien des gaffes inutiles et contre-productives. Ainsi enfin, je pense que l’artiste concerné par un débat devrait s’en tenir en retrait.

    Voilà pour ma contribution à ce débat.

    François

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  76. sarcloret 22 septembre 2013 à 17 h 39 min

    il y a cette question: doit-on dire du bien de tout le monde, mais c’est un fausse question. la bonne c’est : de qui Michel Kemper est-il capable de dire sinon du mal, du moins des gentillesses tempérées, et de qui il est incapable de ne dire que des dytirambes. Ci dessous six extraits de sa prose concernant trois artistes qu’il adule et trois qu’il « aime beaucoup beaucoup mais quand-même »

    Serge Utgé-Royo s’est entouré ce soir de la fine fleur du théâtre et de la chanson pour que s’accomplisse une célébration… La cérémonie peut commencer…Le piano seul nous enveloppe de ses notes aériennes. Et c’est – hommage oblige – avec une chanson de Léo Ferré que s’ouvre ce concert, les mots s’envolent haut portés par la voix de Serge, vibrante jusqu’à l’exaltation : On s’est rencontré par hasard… tous les deux, nous allons vieillir… je continue ma vie d’artiste…S’enchaînent alors les chansons de Serge et son Espoir Têtu, généreux donateur de révoltes et de rêves. Avec cet artiste là, la Chanson s’élève au rang de cérémonie.

    Le mot « excellent » ne convient pas trop pour désigner l’art de Batlik, mais brûle les lèvres tout de même, avec mille réserves …

    Alain Aurenche est sans âge, cheveux aux vents, la ride qui vient au visage comme vient la vague au rivage. Sur cette photo comme dans la vie, il est comme roc, solide et indompté, à l’abri de l’usure du temps.

    Là, Hélin est tant chanteur que slameur, à débiter les mots, leur faire rendre gorge. Car Daniel Hélin est fin rimeur. Quand il le veut, car il sait être aussi piètre rimailleur. Il y a autant de trucs de génie que de pures fainéantises, des fulgurances de pur talent que des bouses à jeter. Comme cette chanson que les JMJ n’ont pas voulu (en fait, je sais pas mais moi j’aurais refusé), sur les motivations pour Etre Jésus : « Pour faire de la bière avec de la flotte / Pour rendre heureux les mal foutus… », cahier de doléances niveau CE2 redoublé, piteux couplets incongrus en ces Chansons de parole.

    Comment vous suggérer la voix de Jacques Bertin si vous ne la connaissez pas, si jamais à ce jour elle ne vous est parvenue. Une voix juste, précise, mélodieuse, qui respecte les mots qu’elle véhicule… Il est assis, serré à sa guitare dont il joue haut sur le manche. On a dit, on peut croire, que chaque musique est par lui semblable à la précédente, qu’au bout du compte, du récital, elles font une. Mais chaque pièce est un tableau, scène peinte d’émotion, bijou de contemplation et merveille d’écriture.

    Même si on décèle, ici et là, furtivement, la promesse (rarement tenue) de textes de plus haute tenue, Bel Hubert excelle dans un humour lourdingue, ras des pâquerettes. On pourrait le rattacher à une famille d’humoristes de la chanson, entre Ricet Barrier et Wally, mais il est pas sûr qu’il en ait la poésie et le talent, sauf à tout considérer au 35e degré, au 36e dessous.

    si vous êtes arrivés jusque là, vous aurez compris que le Kemper n’aime pas les vilains mots, qu’il aime les grosses voix qui roucoulent et les indignations charpentées bâbord amures. Il adore tout simplement tout ce qui me fait chier: la bonne grosse chanson française de qualité pour institutrices de gauche. c’est pas plus compliqué que ça. Porter Serge Utgé Royo aux nues est juste un exercice masochiste auquel je ne recommande à personne de se livrer, mais bien entendu vous faites comme vous voulez.

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    • Norbert Gabriel 22 septembre 2013 à 18 h 14 min

      C’est bien vrai tout ça ! Cette crapule malfaisante de Kemper m’a même incité à acheter un album qu’il a eu l’idée saugrenue de trouver bien, et moi, pauvre con de base, j’ai suivi son avis, et je partage son point de vue. C’est dire si nous cumulons la quintessence du mauvais goût … La preuve de ce méfait ci-après..
      http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2012/12/25/sarcloret-lapres-posthume-bande-encore/

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    • Michel Kemper 22 septembre 2013 à 18 h 32 min

      La démonstration est un peu simpliste mais ne m’étonne pas : si on la porte aux presque deux mille articles publiés sur NosEnchanteurs (dont un nombre conséquent d’articles signés de mon nom), elle s’effondre complètement et devient ce qu’elle est : stupide et franchement ridicule. D’autant que sur les six artistes cités dans ce commentaire, parmi les trois « adulés », je n’ai pas écrit l’article sur Serge Utgé-Royo : quitte à faire une charge malhonnête, soyons malhonnête jusqu’au bout, Sarclo ! Je rends à ma collègue Claude Fèvre la paternité de ses écrits : elle n’aurait pas aimé cette soirée qu’elle l’aurait dit et écrit et je l’aurais publiée pareillement : c’est ça NosEnchanteurs ! Désolé par contre de ne pas avoir aimé ces soirs-là Bel Hubert et Daniel Hélin, deux de tes grands copains : j’écris comme je le ressens, avec honnêteté, sans jamais tricher. On a bien entendu le droit de ne pas être d’accord avec moi, les commentaires sont faits pour ça. Qui plus est, je ne détiens pas la vérité : c’est en cela que nous différons drôlement.

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    • Laurence.Mézal 23 septembre 2013 à 18 h 23 min

      Assez choquante, assez méprisable comme attitude, Sarclo. De vous lire ainsi m’incite à reconsidérer l’estime que j’avais pour vous et vos chansons. Que vous n’aimiez pas un de vos confrères, Serge Utgé-Royo, c’est possible et vous en avez le droit. Mais que vous teniez de tels propos à son égard ainsi qu’à son public, c’est juste pas intelligent. Et très con, ce que vous semblez être.

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    • Christophe de Chants Sons 23 septembre 2013 à 22 h 04 min

      C’est du Sarcloret !
      Provoc comme souvent.
      Ses « indignations »,
      son « je m’en foutisme »,
      sont sa marque de fabrique.
      Il est capable de toutes les outrances
      comme de superbes chansons
      d’amour
      « Une maladie courte et rigolote »
      http://www.deezer.com/fr/track/5580571

      Higelin,
      des fois,
      n’est pas plus « malin » !

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      • Norbert Gabriel 24 septembre 2013 à 0 h 52 min

        sur Higelin, je viens de passer 1h30 avec lui au Rond Point (j’étais pas tout seul) il est parti dans des impros assez ébouriffantes, comme d’hab’, mais il ne sent pas obligé de baver sur les collègues, chacun son style… (c’était pas un concert mais une série de rencontres débats)

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        • Christophe de Chants Sons 24 septembre 2013 à 13 h 03 min

          J’ai dit « des fois »,
          et j’aime Higelin !

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  77. sarcloret 23 septembre 2013 à 20 h 04 min

    je n’aime pas yves duteil et bertrand cantat non plus…
    si je dois me passer de votre considération, je crois que je vais me faire de nouilles.
    le blog de Kemper se nomme avec tant de simplicité « premier de la chanson française » que je ferais volontiers le « cancre de la chanson française » mais je manque de temps et mes colères sont fugaces.
    Cet après-midi une jeune fille adorable est venue nous aider à coller des pavés de bois au sol du théâtre Thénardier, et elle rougit d’aise à l’idée qu’on soit des copains de Loic Lantoine et Nicolas Jules, dont le papier est plus drôle que le mien.
    Il y a une chanson subversive tellement émouvante et drôle, vivante, qu’on peut très bien vivre sans désespérer de se prendre sans cesse les pieds dans cette écoute appliquée et obsolète qui est celle qu’il faut pour endurer vos enthousiasmes scolaires.
    Je déplore l’absence de festivals et d’associations qui glorifieraient les horreurs et la drôlerie… qui chante Topor, Georgius, Claude Astier, Plume Latraverse ? hein? qui? quelle place pour la déconnade? hein? on pourrait pas écouter des chanson ET déserrer les fesses? hein?
    allez on fait un sourire à tonton sarcolet ? hein? et on viendra écouter des conneries bien écrites au théâtre Thénardier? hein? ça commence le 19 octobre avec les Trois Cloches qui chantent les belles chansons de Jean Villard « Gilles », 19 rue Girard, métro Croix de Chavaux, 21 heures…
    vous me trouvez con? ma dernière chanson s’appelle « le crétin » et le clip est sur youtube. on est d’accord…

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    • Norbert Gabriel 24 septembre 2013 à 0 h 56 min

      Et Joyet c’est aussi un de ceux qu’on écoute, je cite: « (avec) cette écoute appliquée et obsolète qui est celle qu’il faut pour endurer vos enthousiasmes scolaires » ?

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  78. Michel Kemper 24 septembre 2013 à 11 h 39 min

    Une fois de plus, il suffit de lire ce qui a été publié à ce jour sur NosEnchanteurs (presque 1950 articles actuellement disponibles : y’a un index pour ça !) pour constater que nous aimons explorer une très très grande partie de la chanson (mais pas trop la variété, qui n’a pas besoin de nous), y compris (et surtout ?) celle que Sarclo tient pour bonne, y compris (on aime bien en général) sa part humoristique, parfois de pure déconnade. Lui n’en tirera que des exemples qui lui sont désagréables (ses copains parfois étrillés, ses ennemis parfois encensés), tant pis pour lui. N’empêche : quand ça nous semble mauvais, très mauvais, nous le disons : désolé pour Hélin et l’autre. Sans jamais nous prendre, nous, pour une entreprise de démolition de la chanson, ce que nous ne serons jamais ; sans non plus entrer dans un fonctionnement sectaire, à rejeter l’autre qui n’aurait pas l’heur de nous plaire.
    Dommage, vraiment, de perdre de l’énergie à casser du sucre sur ses collègues, à n’être que nocif. Et je ne confonds pas la critique d’un spectacle (qui ne vaut du reste que par la personne qui l’exerce et que sur l’instant) avec cette attitude puante (du putois ?) qui est de toujours débiner les autres, de les tenir en grand mépris, de les salir. A semer la discorde on récolte quoi ? Si c’est ça la ligne de conduite artistique du désormais tenancier des Thénardiers que devient Sarclo, ça nous promet beaucoup de sectarisme et d’inimitiés. Croyez-moi, la chanson n’a pas besoin de ça.
    Dans ce microcosme, il y a des gens qui n’existent que par leur faculté d’en détester d’autres, de médire, de maudire, de renier le jour ce qu’ils ont idolâtré la veille, de dire les pires vilénies et les tenir pour vraies, des « Marie-Chantal » qui sans ça ne seraient rien. Je tire la chasse sur ces gens-là.

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  79. Mathilde Renan 24 septembre 2013 à 14 h 46 min

    Insulter d’autres artistes que soi puis faire sa pub est d’une grande élégance, sarcloret. Comptez sur moi.

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  80. Thomas Solas 24 septembre 2013 à 19 h 44 min

    J’ai découvert ce site de chanson il y a quelques jours. Désolé de ne pas l’avoir su auparavant. C’est une grande chance d’avoir un tel site : on m’y verra souvent. Je n’ai pas tout lu vos articles mais vraiment votre site est une chance pour les chanteurs, je pense à ceux que je ne connaissais pas, qu’on n’entend pas à la radio, encore moins à la télévision. Alors pourquoi, quand on est chanteur, on se permet, messieurs Jules, Sarcloret etc., de trainer ce site dans la boue ?

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  81. Laurence Mézal 24 septembre 2013 à 20 h 30 min

    Oui, pourquoi ?

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  82. Julie 24 septembre 2013 à 20 h 38 min

    « si je dois me passer de votre considération, je crois que je vais me faire de nouilles » Sarcloret
    Des nouilles, des nouilles !

    http://www.youtube.com/watch?v=kKt8CNEtf_4

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    • Norbert Gabriel 25 septembre 2013 à 1 h 27 min

      avec du gruyère j’espère ? Car la nouille sans gruyère, c’est comme un Sarclo sans mauvaise humeur, une erreur de… casting ??

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  83. Alain Ferrari 25 septembre 2013 à 13 h 21 min

    Au départ, on parle de Dimoné et d’un concert mal à propos (ça peut arriver) où il n’a pas bien compris, semble-t-il, ce qu’est le public de Barjac qui, malgré une grande tolérance, n’a pas forcément envie de tout accepter (merci monsieur Bellart pour votre hommage à ce public qui, ici et là, est si outrancieusement caricaturé). Au final, on trouve Sarcloret brassant du vent, ruminant de vieilles colères, prêt à dire tout et n’importe quoi (ce qu’il fait couramment et c’est lassant), tout et son contraire. Pitoyable. Que les artistes se cantonnent à être artistes. Et laissent critiques et surtout public faire leur métier de critiques et de public. Dans sa diversité d’opinions, je soutiens les Enchanteurs. Depuis la disparition de Chorus, on n’avait pas vu tel journal (fut-il numérique) de la chanson. Messieurs les artistes, laissez tomber vos égos mal placés et constatez que vous avez là, par ce magnifique site, un bel atout.

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  84. Danièle Sala 25 septembre 2013 à 14 h 41 min

    « avec du gruyère j’espère ? Car la nouille sans gruyère, c’est comme un Sarclo sans mauvaise humeur, une erreur de… casting ?? » … :-) …Du gruyère et les paupiettes de veau de Paulette ! ne pas oublier les paupiettes , un grand air d’opéra !

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  85. rapha 25 septembre 2013 à 19 h 41 min

    bien au contraire, que les artistes parlent, soient chanteurs ET critiques. Dimoné, Nicolas Jules et Sarcloret sont bien plus plaisants à lire que vous pour une raison simple : ils sont plus drôles, plus pertinents, ils écrivent mieux. Et si ce ne sont pas de bons élèves, tant mieux pour la chanson française. Ne laissons pas aux prétendus professionnels le soin de donner des cours magistraux. La parole est libre et ils la prennent avec art. C’est pour ça que j’ai plaisir à les entendre et à les lire. Je suis une personne du public très étonnée qu’on me dise que c’est un métier. Grotesque.

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    • Norbert Gabriel 25 septembre 2013 à 20 h 02 min

      Qu’entendez-vous par « très étonnée qu’on me dise que c’est un métier. « ? Artiste ? Et qui sont les prétendus professionnels? Un artiste aurait le droit de critiquer, et le public doit fermer sa gueule? et obéir en opinant benoitement.. C’est un point de vue… de courtisan qui ne saurait avoir qu’un avis positif, alors que Sarclo du haut de la scène a le droit de cracher sans qu’on lui conteste quoi que ce soit.. Drôle d’approche.
      En effet la parole est libre , pour tout le monde, chacun peut créer sa tribune, qu’on peut suivre, ou pas. Pour le grotesque, je suis d’accord, quelques commentaires ci dessus en témoignent, quand on crache sur les collègues pour faire sa pub à la fin par exemple. Je dirais plutôt déplacé… pour être poli.
      Je ne doute pas que vous déploriez que ces prétendus professionnels de Chorus aient consacré à Sarclo 8 ou 9 articles sur 60 numéros, (dont un dossier complet), quel manque de pertinence! Que ces prétendus professionnels n’en parlent plus jamais puisque c’est tellement désobligeant et sans intéret.

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      • rapha 25 septembre 2013 à 20 h 26 min

        Professeur Norbert Gabriel, vous avez mal lu. J’entendais par « »très étonnée qu’on me dise que ce soit un métier » celui de public, référence au message précédent de professeur Alain Ferrari. Vous avez le droit d’ouvrir votre gueule, comme toutes les personnes du public moi comprise, comme les artistes, comme les critiques. Tout le monde est spectateurs. Tout le monde a le droit d’avoir un avis et de le dire. Nicolas Jules, Sarcloret et Dimoné ont tous eu des articles, dans nombre de magazine. Certains étaient pour d’autres contre. Tant mieux. Je dis juste que les artistes ont aussi le droit à la parole, autant que vous et moi, et que ceux là écrivent avec plus de panache et d’humour que vous et moi. Nous sommes tous ici et ailleurs des spectateurs, libre a chacun de dire ce qu’il pense, pas de professionnalisme qui tienne. Vous lisez trop vite.

        Réponse du modérateur : Il n’est pas nécessaire, Rapha, de railler Norbert ou Alain en les affublant du titre de professeur. Nous sommes ici sur un site où prévaut le respect de chacun. Votre opinion est effectivement toute aussi respectable que celle des autres. Et vice-versa. Nous ne sommes pas là pour se quereller mais pour construire la chanson. Merci. MK

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        • Norbert Gabriel 25 septembre 2013 à 21 h 05 min

          Non j’ai bien lu, mais la formulation était ambigüe, mais voyez-vous professeur Rapha, il semble que donner un avis soit pour vous un acte de « professorat » je vous renvoie donc la balle, et sans ambiguïté. Quand je suis un public enthousiaste, il parait selon les spécialistes de la bonne chanson qui ne mâche pas ses mots que je suis une sorte de benêt ébaubi, quand il est question d’un spectacle moins réussi à mon goût, je deviens une crapule cynique voire « un empoisonneur de la chanson » (l’auteur se reconnaitra sans doute) ce que je suis aussi quand je m’enthousiasme pour des chanteurs n’étant pas bien en cour du côté de l’Helvétie tonitruante. Quant à la tournure que prend ce débat, ça commence à ressembler à du trollage tant on s’éloigne du sujet initial grâce à quelques commentaires pas loin du hors sujet.
          Quant à lire trop vite, je ne suis pas le seul, quand Sarclo exerce sa verve brillante en attribuant à Kemper un article qu’il n’a pas écrit, je me demande si c’est le Fendant ou la mauvaise foi qui le motive…
          Et tant qu’à faire du débat à sensation, faites comme nous, Sarclo, Kemper ou moi, signez et assumez, sans pseudo.

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  86. Michel Kemper 25 septembre 2013 à 21 h 15 min

    Non, Rapha, nul ne peut être chanteur ET critique objectif de son propre travail. Respectons les fonctions : chacun dans son pré et les vaches seront bien gardées. On a déjà eu des exemples de journalistes qui étaient aussi chanteurs : il y a eu des couacs malheureux et regrettables (par égard à mes collègues, je ne citerai aucun nom). Chanteur est un métier à temps complet : que nos amis artistes s’y consacrent et c’est bien : ils liront ou non les critiques de la presse. C’est pas vrai qu’ils écrivent mieux : s’ils écrivent leurs chansons (pas tous, il y a aussi des paroliers pour ça), la critique est un autre exercice, une autre forme d’écriture. Moi, journaliste, je ne me permets pas d’écrire des vers et d’en faire des chansons : ce n’est pas mon travail. Alors, oui, on peut sourire, rire même, de l’intervention d’un chanteur comme on l’a vu ici, en commentaires de cet article sur Dimoné. On a amusé la galerie, se faisant les dents sur un journaliste, et alors ? ça ne répondait même pas à l’exposé initial et ne correspondait aucunement au contexte vécu ce soir-là à Barjac. Est-ce que Sarclo est pertinent, rigoureux et drôle en sélectionnant des bouts d’articles pour nourrir un stupide réquisitoire que n’importe quel lecteur de NosEnchanteurs peut ruiner au seul fait qu’il a lu suffisamment de papiers sur ce site pour affirmer que Sarclo dit n’importe quoi ? Lui, Sarclo, qui nous dit, en message privé, qu’il chante depuis quarante ans et n’a pas eu beaucoup de soutiens à ce jour. Le soutien, il l’a ici ! Et en disant ça, je le prouve, moi. C’est pas du verbiage d’artiste qui parfois déconne. Depuis 15 ans que je suis dans la presse (Le Progrès, Chorus, ThouChant, NosEnchanteurs, etc.), si je n’ai pas signé de mon nom une trentaine ou une quarantaine de papiers sur Sarclo, je n’en ai pas signé un seul. Et lui de faire un ridicule et injustifié coup de gueule contre un de ses rares soutiens ! Non, vraiment, Rapha, que chacun reste à sa place. La situation actuelle de la chanson que nous estimons tous, vous comme moi, est plutôt mal barrée. Alors battons-nous et dans le bon ordre. N’instruisons pas de mauvais procès, ne confondons pas le texte soit-disant drôle d’un chanteur piqué au vif avec un vrai raisonnement, une vraie pratique journalistique sérieuse et pondérée. Il y a eu ici des commentaires de chanteurs qui s’ébrouent dans le grotesque. Mais font rire, la belle affaire ! Soyons rigoureux. Limitez-vous à écouter ces artistes en scène : juré que c’est là où ils sont le mieux car là, ils sont à leur juste place.

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  87. sarcloret 25 septembre 2013 à 22 h 44 min

    C’est très bien que Barjac existe. C’est très bien qu’on puisse aimer tel ou tel de cette façon là. Mais quelques fois on est confronté – je le suis depuis que je suis installé ici en France et que je n’ai plus mon statut de vedette (suisse) de clocher – à n’être plus qu’une fourmi dans la fourmilière.

    D’un côté l’accès aux médias est bouché par le business et le branchi-brancha.

    De l’autre côté dans les petites salles on est attendu par des gens qui veulent qu’on fasse comme il faut. Révérence aux anciens, musique un peu « date passée » (piano, accordéon, la mineur, do), révoltitude de bon ton, engagitude, rebellitude…

    J’appelle ma môme ma gonzesse et elle a des lunettes de soleil. Il n’y a plus beaucoup d’usines à Créteil. Je prétends que tendre est un synonyme de bander. J’ai vu Jean Ferrat à une terrasse à Avignon et je lui ai chanté « Comparaison n’est pas raison » en me demandant s’il allait en penser quelque chose. Il n’a rien dit. Je promets de ne pas aller me pendre dans son village. On peut pas rencontrer tout le monde, d’ailleurs je n’en avais probablement pas très envie.

    La pédagogie de l’enthousiasme préconisée par nos enchanteurs a probablement sa raison d’être, mais j’ai l’impression que ça fait des journaux qui sont lus surtout par des artistes qui veulent voir s’ils sont dedans et par des philatélistes. Et en plus j’ai l’impression que ce que je lis dans ce site glorifie en première ligne des artistes « rive gauche » avec toute la panoplie de travers surannés que ça trimballe. Saint Léo, bordel, lâche nous cinq minutes… Utgé Royo et Aurenche font penser à Ferré, mais Férré ne fait pas penser à eux, c’est con mais c’est comme ça.

    Michel et Norbert pensent qu’un artiste ne doit pas dire ce qu’il pense de ses collègues, et qu’ils font plus que moi pour la chanson. Ils ont l’air de me trouver nuisible. Si je gueule contre ce que je n’aime pas ça n’est pas gratuit. Je trouve qu’il faut pousser ce qu’on aime et que ce n’est ni possible ni sincère sans mettre la limite entre ce qu’on aime et ce qu’on trouve gland. Dans le cinéma, quand la nouvelle vague est apparue, c’est venu d’artistes qui ont fait les journalistes pour touiller dans la fourmilière.

    En 1980-81-82 je faisais partie d’un festival à Genève (la Bâtie) pour lequel j’allais coller des affiches et pour lequel je montais les structures. Mon label (Côtes du Rhône productions) a servi d’étiquette à plusieurs artistes. J’ai tenté de pousser l’association romande pour la chanson en 88. (j’ai été pas bon). En 91 j’ai monté une affiche suisse à Avignon. Quand j’ai eu le prix Brassens j’ai utilisé les sous pour faire faire un bout de disque à Boris Santeff. J’ai présenté Dorémus à Renaud, à coup de stratagèmes… J’ai engueulé la radio Romande pour qu’elle paye les artistes (ce qu’elle a commencé de faire, mais elle ne m’a plus engagé). J’ai monté la Guinguelvet Underground à Avignon en 2008. J’ai créé le spectacle des trois suisses pour donner un coup de pouce (réussi) à Simon Gerber et au Bel Hubert (on a été son meilleur orchestre) et je suis en train de mettre tout ce que je peux dans la création d’une salle de spectacle qui sera magnifique. Je pense que ce chapelet de trucs faits pour les autres (et pour moi et pour le plaisir) me donne le droit d’ouvrir ma grande gueule.

    Et oui, on est hors sujet, parce que le déroulé des commentaires a quitté le spectacle de Dimoné pour parler de ce qu’on devait ou ne devait pas dire sur la chanson, pour s’interroger sur la façon de le dire, sur l’utilité des commentaires. L’intervention de Nicolas Jules, qui est si drôle, m’a donnée envie de rebondir aussi. Je ne connais pas Gélin ni Dimoné et je demande pardon à ceux que ça emmerde que je prenne de la place. Si j’avais juste rebondi sur les méchancetés dites à Bel Hubert j’aurais eu l’air de prêcher pour ma paroisse et personne ne m’aurait lu. J’aime la chanson, à fond, mais ça passe par Topor et Bukowsky, par Thiéfaine et Annegarn, par Albert Marcoeur et Stravinsky. Pas par Michel Kemper et Norbert Gabriel, qui pourtant sont surement de bons garçons, mais là où ils sont ils ne peuvent pas m’aider à faire ce que je veux. Or c’est juste ça que je dois faire, comme chaque artiste qui se respecte. Ils ne peuvent que signaler que je ne le fais pas ça exactement comme ils le voudraient. C’est pas grave.

    Ces engueulages m’ont fait « inventer » un proverbe : l’amateur de chanson française de qualité est un loup pour l’amateur de chanson française de qualité. Bonne nuit tout le monde.

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    • Norbert Gabriel 25 septembre 2013 à 23 h 27 min

      « Ils ne peuvent que signaler que je ne le fais pas ça exactement comme ils le voudraient. »

      ah bon ? et c’est fondé sur quoi cette appréciation? je n’ai vu dans Chorus, dans Nos Enchanteurs que des articles positifs sur l’artiste Sarclo(ret) idem dans l’ex Doigt dans l’Oeil…
      En revanche, à plusieurs reprises, il y a eu des envolées rageuses à côté de la plaque, c’est ça le problème, des écarts sans fondement, sans rapport ce qui est l’expression chanson.
      Vous inventez des procès d’intention, quitte à vous rétracter ensuite. Genre « empoisonneur de la chanson suppôt de Barjac »
      Il y a une palanquée de gens que je n’aime pas dans le monde du spectacle, mais je ne vais pas me contraindre à écouter un album 3 fois pour dire que je ne l’aime pas. Nous sommes d’accord sur un point, le texte de Nicolas Jules et très drôle, et aussi très juste. Il n’est pas fait pour le public de Frédéric François ou Frank Michael, quoi que… Certains pourraient le prendre au premier degré.
      Le petit rôle de chroniqueur libre qui est le mien est de tenter d’exprimer ce que j’ai ressenti, en imaginant que ça va résonner chez quelques personnes. C’est assez clair, il me semble. Quand j’ai découvert Sarcloret en un temps que les moins de … etc , c’est parce qu’un enthousiaste m’a dit « écoute ça, ça va te plaire ». Il faut bien qu’un jour ou l’autre il y ait des relais. Que des enthousiastes fassent passer le message. Mais on peut aussi considérer que ces enthousiastes sont de pollueurs du vrai débat, qu’ils se taisent donc, ne parlons plus de chanson, de chanteurs, de scène chanson, que les chanteurs gueulent comme des putois, comme des grands, sans ces plumitfs superflus, et bonne chance.
      Et puisqu’il faut nourrir son stylo au vitriol pour éviter d’être un niais sans caractère, je vais m’y mettre aussi. Je cherche une cible, et attention, ça va chier grave! Et si ça se trouve, ça va plaire…

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  88. sarcloret 27 septembre 2013 à 22 h 25 min

    « « Ils ne peuvent que signaler que je ne le fais pas ça exactement comme ils le voudraient. » ah bon ? et c’est fondé sur quoi cette appréciation? »

    pour répondre à mon aimable contradicteur, quelques extraits d’un récit d’un concert de sarclo par michel kemper:

    il projette ses ici-git pas toujours de bon goût… Un bon concert de Sarclo n’existe pas … : rien n’est jamais tout à fait raccord, la voix est de plus en plus approximative, quelques mots tombent de haut, pas nus mais sans effets… Derrière moi, c’est le carré du troisième âge, à qui il ne faut pas trop parler de la mort. Car, si pour moi c’est encore une idée abstraite, pour eux c’est de la proximité, ça brusque, ça rappelle à sa triste condition… Sarcloret déroule un récital incongru, fait de hauts et de bas… Le fan-club des premiers rangs réclame son dû et bisse l’artiste. Quelques rangs derrière c’est applaudissements minimum…

    alors je me permets de répéter : kemper préfère la bonne vieille chanson comme il faut. il ne faut pas appeler ce blog « premier site de la chanson d’expression française » si c’est sous-tendu de cet enthousiasme pour la rive gauche, de cette frilosité pour les efforts qu’on fait pour faire bouger les lignes de l’écriture, de la musicalité.

    l’idée de la mort – malgré ce qu’il en pense – n’est pas abstraite pour michel kemper: il en barbouille ce qu’il prétend aimer le plus: la chanson, qui semble à ses yeux s’être éteinte le 1er août 92.
    Du coup il la porte sur son nez et il croit que c’est des lunettes.

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    • Norbert Gabriel 28 septembre 2013 à 0 h 02 min

      Comme vous le précisez dans ce commentaire, le pluriel ne sied pas en la circonstance, puisqu’il s’agit d’un article, de Michel Kemper, dans lequel je n’ai rien à voir. Il écrit ce qu’il veut , moi aussi, et nous ne nous concertons pas pour savoir qui est personna grata, ou non grata.
      Jusqu’à ce jour, j’ai proposé des articles , y compris sur des artistes s’exprimant en anglais sans qu’il y ait un quelconque conflit. Nous partageons souvent des points de vue concordants, sur Evelyne Gallet, sur Matthieu Côte, des gens bien connus sur la rive gauche… du Rhône ou de la Saône…
      Portez le fer dans la plaie, mais si possible, ne vous trompez pas de cible, c’est la deuxième fois en quelques mois que vous m’embarquez dans un débat qui ne me concerne pas au final.
      Pour le reste, débrouillez vous entre vous, mais pas d’amalgame malvenu.

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    • Michel Kemper 28 septembre 2013 à 11 h 56 min

      Oui, « quelques extraits », et pas le reste. Un papier ne se réduit pas à quelques extraits, sauf pour des attachés de presse ou autre communicants qui en tireront les deux mots ou la phrase aptes à enrichir leur campagne de pub. Sarclo n’en tire que des passages, ceux qui arrangent son discours du moment, son autisme récurent.
      NosEnchanteurs est effectivement le premier site de la chanson d’expression française : il suffit de constater son lectorat (le compteur est tout en bas de la page d’accueil, vas voir et compare d’un jour à l’autre s’il a bougé). Du reste, y’a pas vraiment de concurrence, le sais-tu vraiment ? La chanson ne se bouscule pas sur la toile, pas plus que sur les autres médias traditionnels. NosEnchanteurs n’est pas au service d’une partie de la chanson, ne se réduit pas à un club ou à un fan-club d’Utgé-Royo, de Francesca Solleville, de Rue de la muerte ou de Wally, de Richard Desjardins ou des Ogres de Barback : chaque lecteur le sait bien. Nous varions les plaisirs, les goûts, les fragrances. Rien que ce week-end, nous publions les chroniques discographiques sur Erwan Pinard et Jean Vasca. Vasca ? Ah, la voilà la preuve que NosEnchanteurs vote rive-gauche, dira fièrement Sarclo ! Sauf que c’est la première fois que NosEnchanteurs parlera de cet artiste. Mieux encore, c’est, tous supports confondus, la première fois que j’écris sur lui en quinze ou vingt ans. Et toc ! Quand je trouve que NosEnchanteurs parle trop de certains artistes (c’est difficile d’imposer des sujets à une équipe de bénévoles passionnés), c’est moi qui régule par d’autres papiers forts différents ou par La Chanson du jour. Je tente autant que faire se peut de montrer la variété de cette chanson qui n’a peu ou pas les faveurs des médias. C’est à ce titre qu’on parle ici de Sarclo, vois-tu ? Parce qu’on l’apprécie aussi. Moins quand il commente avec ses cinq mille tonnes de mauvaise foi.

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  89. Michel Trihoreau 28 septembre 2013 à 6 h 57 min

    Sarclo, Michel et Norbert, vous avez raison.
    D’abord parce que la vérité n’a pas qu’une seule face. Une vérité plate c’est bon pour les intégristes, nous nous aimons les vérités pleines de creux et de bosses qu’on peut regarder sous tous les angles, humer, tripoter !
    Ensuite, parce qu’il y a bien assez de cibles plus importantes, pour éviter de s’entretuer.
    Enfin, parce que Nos Enchanteurs n’est pas Chorus. C’est volatile, instantané, plein de rebondissements. Nos Enchanteurs n’a pas vocation à être une référence, une bible, mais plutôt un agitateur d’idées et de perceptions. C’est la toile immatérielle, avec tous ses excès et ses joyaux au milieu de la gangue. Les joyaux ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Tant mieux ! C’est la pluralité qui fait la valeur de l’opinion. De la contradiction nait l’énergie.
    Un article publié le 4 août projette encore des éclats le 28 septembre (c’est demain le 29, bonne fête les Michels et le Sarclo). Les commentaires ont parfois plus de poids que l’article initial. C’est peut-être ça la réussite de cette entreprise qui est comme Barjac ou comme les chansons de Sarclo : parfois agaçante et toujours indispensable.

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  90. rapha 1 octobre 2013 à 16 h 56 min

    J’ai lu et relu cet article et les commentaires qui ont suivis. Je n’en reviens toujours pas. Les avis sont différents. C’est sans doute ainsi qu’est le monde. Moi je persiste et signe ce que j’ai écrit (qui d’ailleurs a été mal lu ou interprété, relisez et vous verrez). Et je suis très heureuse du dernier billet de Sarcloret. Il prouve ce que je disais, il écrit mieux (je parle de la forme) et à mon avis le fond est beaucoup plus profond et intéressant. On ne peux pas toujours être d’accord avec les rédacteurs de ce blog. Vive la chanson, vive Dimoné… et Sarcloret et ses amis.

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    • Norbert Gabriel 1 octobre 2013 à 17 h 25 min

      Puisqu’il est question « des rédacteurs » dont je fais partie, et de Sarcloret qui est cité, ce n’est pas la qualité de son écriture qui en cause, mais ses propos outranciers, et erronés qui dévient le débat. Il m’a embarqué 2 fois dans des histoires qui ne me concernent en rien, en m’attribuant des propos ou des jugements que je n’ai pas portés, ou en attribuant un article à Kemper alors qu’il n’est pas de lui. Soit c’est du pur trollage soit ce sont des écrits inconséquents aux conséquences discutables en tordant le sujet initial.
      Ce point semble vous avoir échappé, bien que vous ayez lu et relu …
      Dans ce site, il y a des chroniqueurs libres, pas des asservis à qui que ce soit, et qui ont parfois des points de vue divergents.

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    • Norbert Gabriel 1 octobre 2013 à 17 h 31 min

      et vous semblez ignorer la différence entre un blog, où une personne s’exprime, seule et un site ayant une dizaine de contributeurs. De même qu’il y a une différence entre un rédacteur qui rédige souvent sur commande, et un chroniqueur qui choisit librement ses sujets, en toute indépendance. Ce qui est le cas de tous les contributeurs de ce site. (C’est mon côté « professeur » qui pinaille… Si j’aurais su, j’aurais fait prof… avec Blanche Neige, comme ça si on se croise du côté de Montreuil, vous me reconnaîtrez sans peine..)

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    • Michel Kemper 1 octobre 2013 à 17 h 52 min

      Heureusement, chère amie, que les avis divergent (« et dix verges c’est beaucoup » me suggère Pierre Desproges), parfois même au sein de l’équipe. C’est ça la richesse d’un collectif. Et vous n’en revenez toujours pas ! Nous vous avons par contre bien comprise : selon vous, seuls les artistes sont capables d’écrire et de porter un avis sur les artistes. Donc seuls les politiques sont capables de juger les politiques, seuls les acteurs peuvent juger les acteurs, etc. Votre sens critique ne supporte pas le métier de critique. Qu’importe, ce n’est pas grave. Vous avez la prétention de penser que si tout le monde ne vous rallie pas c’est qu’on vous a mal lu. Non, c’est tout simplement que vous êtes un tantinet à côté de la plaque, à bêtement idolâtrer les propos d’artistes au seul prétexte qu’ils sont artistes, mêmes dans leurs erreurs, leurs entêtements, parfois leur (très) mauvaise foi, vantant leur supposé humour. Voyez-vous Rapha, de tous ces commentaires, ma plus belle histoire d’humour c’est vous !

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      • Norbert Gabriel 1 octobre 2013 à 19 h 09 min

        Tiens ça me rappelle un débat très très animé quand il avait été question d’un regard d’artiste sur un autre artiste… En résumé, c’était une aberration, un blasphème, une abomination… Et pourtant le regard était positif…

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  91. André Drouet 8 octobre 2013 à 4 h 15 min

    Absent pour raisons de santé, j’suis heureux de profiter de ces émois précellents pour ma convalescence … ET, cela, de me faire penser à un de mes textes juvéniles que je chante encore parfois…

    Si rose, leçon de chose, sur la cirrhose !
    (ou : orale déjection poétique sur divers nombriles en miroirs…)

    Leçon de chose, sur la cirrhose,
    nombrinale cacapoêteuh !
    Pouêt, pouêt, laissez passer,
    j’ai une carte blanche – où ‘y a rien de marquer -
    laissez passer !

    Du vin blanc dans les veines,
    j’ai la tête en morceaux.
    J’allaite mon estomaquereau
    de grue hier ratée,
    et de solitude cervicale ;
    parce que j’l'ai rapé,
    ma notoriété, artistônoeuds !

    J’suis pas reconnu,
    ‘voyage incognito,
    les oreilles bien au chaud,
    sous mon chapeau…

    Même que c’est un béret,
    basque je fais…
    Des pohésies irrégulières
    sur la cuvette de mes envies !
    Un carton rouge au derrière…
    Faut tirer la chiasse !…
    j’suis constipépé d’l'étiquéquette
    coincée dans ma braguette !… (bis)

    (Et ça fait toujours mal !
    ALors…)

    Alors, tirez pas à blanc,
    pour semblant…
    D’y voir, moi j’suis tout noir.
    Y’a quelquechose qui ‘crève les yeux,
    mais oui, bon sang, c’est évident :
    L’ampoule est morte !
    Et où ai-je mis mes pantalongs ?…

    J’suis coincé là-dedans,
    et je rougis tout doucement…
    Y’a la glace qui me regarde
    et puis je ris, je ris !
    Car… dans le noir,
    c’est impossible d’y voir… (bis)
    Blanc !

    D’ivoire blanc, y’a qu’les éléphants,
    et tout le monde sait, le Monde,
    que c’est du papier machouyéyé
    Et qu’ils n’y voient pas bien,
    les éléphants, les éléphants, les éléphants !
    Palalalalilalala ! Tsoin !

    Ou, comme je dis toujours :
    « Aveugles, tirez à vue ! »

    A.D, dit Dd le malfrat.

    Répondre
  92. Rapha 13 octobre 2013 à 15 h 10 min

    Vous censurez mes derniers messages. Les premiers ont étés et sont toujours publiés. Pourtant aucun de mes propos n’était insultant ou déplacé. Simplement je vous mettais face à vos contradictions avec des arguments. Nosenchanteurs est un site contre lequel je n’avais aucun à priori. Maintenant je sais que vous coupez court aux conversations qui vous mettent à mal. Ce site est un site sectaire et censeur. Maintenant je le sais. Comptez sur moi pour le faire savoir aux amoureux de la chanson que je rencontrerai. Vos dérapages sont intolérables et je refuse qu’on les passe sous silence.
    « Le critique insulte l’auteur : on appelle cela de la critique. L’auteur insulte le critique : on appelle cela de l’insulte. »
    de Henry de Montherlant

    Répondre
    • Norbert Gabriel 13 octobre 2013 à 19 h 51 min

      J’avais répondu à votre dernier message (du 2/10 à 14h30) celui où vous m’attribuez des propos tenus par Alain Ferrari, et faisant un large développement professoral sur la critique. Soit vous avez mal lu, soit c’est du trollage, je veux bien répondre quand on m’interpelle, mais quand on me fait la leçon sur des propos que je n’ai pas tenus, c’est du hors sujet et le responsable du site ne souhaite pas voir ces débats viciés.
      Si vous souhaitez reprendre la discussion, pas de souci pour moi, mais sur des écrits que j’ai signés, pas sur ceux d’autres contributeurs.(je rappelle que je signe toujours et partout de mon identité officielle)
      (J’ai gardé vos messages en copié-collé, si vous avez un trou de mémoire, ce n’est pas la première fois que ce genre « d’erreur  » sur la personne se produit, on vient m’engueuler pour des propos qui ne sont pas les miens, et c’est toujours dans des débats tournant autour de Sarclo, étonnant non? )

      Répondre
    • Norbert Gabriel 14 novembre 2013 à 20 h 52 min

      Depuis quelques semaines il arrive des messages « anonymes » (avec une fausse adresse courriel) mettant en cause des chroniqueurs (j’en fais partie) pour des propos tenus par des commentateurs. Je réponds, poliment, à ces anonymes par courriel privé, mais encore faut-il que ces interlocuteurs soient « réels » et pas des trolleurs venant vicier un débat.
      Nos adresses courriels sont accessibles à tous. Et tous les commentaires cohérents sont validés même quand ils sont sujets à polémique. Mais je ne me sens pas concerné quand Rapha argumente en m’interpellant sur ce que dit Alain… Il serait bon de mieux lire avant de passer à l’attaque. Je ne sens pas responsable des commentaires des lecteurs, et je ne vois pas pourquoi je devrais intervenir pour ce qui est écrit par un autre. Globalement c’est à peu de choses près la réponse faite le 13 octobre, que notre aimable lectrice n’a pas lue. Ou n’a pas voulu lire…

      Répondre
  93. catherine Laugier 19 octobre 2013 à 13 h 41 min

    « Ce site est un site sectaire et censeur ! Comptez sur moi pour le faire savoir »
    J’ai défendu Dimoné et Nicolas Jules, cela ne m’empêche pas de vous trouver complètement parano. J’aime l’humour et la provocation, mais pas l’absence d’arguments et le dénigrement systématique. Je ne suis pas toujours d’accord avec Michel Kemper et je le dis. Je ne suis ni artiste en musique, ni chroniqueuse, ni critique, simplement une Amateur (trice ?) de musique toutes catégories.
    Je vous retourne votre phrase Rapha : vos dérapages sont intolérables.
    Quant à Sarcloret…je viendrai écouter ses « conneries bien écrites » dès que je pourrai, mais sa hargne envers Michel Kemper et les critiques en général dénonce certainement une expérience passée. Beaucoup des artistes qui ne sont pas mus par le seul souci du succès et de l’argent finissent par être aigris et se retournent quelquefois contre tout le monde, mettant dans le même sac les gens de bonne volonté et les autres. C’est bien dommage.

    Répondre
  94. Christophe de Chants Sons 17 novembre 2013 à 17 h 01 min

    Quel casting !

    Encore une fois,
    elle n’était pas mauvaise…

    …la programmation de l’association Chants-Sons pour son concert « Couleur »*.

    Samedi 16 novembre, au Fuzz’Yon, à La Roche sur Yon, c’était la « Carte Noire » de Dimoné,
    « diaboliquement » accompagné de Jean-Christophe Sirven, Séga Seck, Benilde Foko et Messo Messo.
    Dimoné ose, propose à ceux qui veulent l’entendre, une écoute nouvelle de ses chansons,
    teintées de sonorités africaines, tant et si bien qu’à moins d’être sourd ou impotent,
    il est difficile de rester assis, je n’ai pas dit rassis !
    La poésie est là, avec la tendresse « d’un homme libre »,
    qui se livre sans faux-semblants, comme « suspendu au vent ».
    Simpliste, j’avais lu…
    …au point, qu’il aurait fallu tordre les mots, pour le « qualifier » !

    La qualification n’est pas une chose aisée,
    les « footeux » comprendront !

    Qualifiés, nous le sommes suffisamment pour dire que ce concert était
    généreux, lumineux,
    simple et complice.

    Ce garçon émeut,
    l’émeute était au bord de la scène,
    à en vouloir des CD…

    les meutes, laissons-les, aux portes de nos paris
    musicaux !!!

    *Couleurs passées
    www,chantappart,fr/p/spectacles-couleur,html

    Répondre
  95. isabelle dhordain 14 novembre 2014 à 15 h 58 min

    Ouh là là, ça bosse ici ! Ne vous engueulez pas surtout, c’est formidable de voir à quel point la chanson intéresse, passionne tant de gens alors qu’elle est pourtant bien malmenée dans ce pays.
    Par la faute de décideurs qui font du jeunisme et qui vont dans le sens de la mode, enfin…leur mode à eux de petits parisiens étriqués et branchés qui se pensent jeunes parce qu’ils vont dans les clubs le samedi soir admirer des DJs.
    Jeunes et vieux, le débat est trop long et très subjectif. Il y eut, par le passé, les « pour » Barbara contre Piaf, et vice versa.
    Il y a des jeunes chanteurs comme Bénabar et Alexis HK qui sont triquards sur des radios qui les ont aidés à leurs débuts (suivez mon regard), parce qu’ils sonnent trop vieux !
    Il y a des vieux qui font « mode » en utilisant des machines et des sons pour faire « jeunes », (je les trouve ridicules) et qui ont tous les medias avec eux.
    Depuis quand la mode fait l’artiste ? N’est ce pas plutôt aux artistes de faire la mode, de bousculer, de transgresser, de provoquer pour faire avancer l’art et la création ?
    J’aime bien l’album de Dimoné et j’adore Yoanna Ceresa, lls doivent continuer, ils feront la mode et le grand public y viendra comme ils sont venus aux têtes raides, à Mano Solo et à tant d’autres. Peu importe le style de musique.
    Et les artistes qui chantent en yaourt anglais parce qu’il n ‘ont rien à dire et que comme ça, ça se voit moins, ainsi que celles et ceux qui voulaient être des stars avant d’être chanteurs, vont disparaître rapidement.
    La chanson n’est pas un art intellectuel, en tout cas pas pour moi, c’est du ressenti, c’est émotionnel, ça passe par le cœur et le corps, pas par la tête. Il faut se laisser guider, être ouvert, mais on ne peut pas tout aimer, c’est humain.
    Je voudrais lever mon verre, à l’apéro, à la plus jeune de toutes, qui ose écrire des choses qu’aucune jeune chanteuse ne sait et n’ose écrire : Brigitte Fontaine, et au digestif à Anne Sylvestre dont le dernier album( je n’espère pas l’ultime) est toujours à la hauteur de tout ce qu’elle a écrit et chanté depuis ses débuts.
    Il n y a pas que Christine and the Queens dans la vie !! (que j’adore par ailleurs)
    Alors vive les jeunes et les vieux !
    A bientôt.

    Répondre
  96. Christophe Chants-Sons 7 janvier 2015 à 7 h 42 min

    Je suis joueur …
    « Dimoné, ce quatrième opus qui fera référence » …
    … ou révérence !
    La suite au prochain N° !!!

    Répondre
  97. Christophe Chants-Sons 7 janvier 2015 à 8 h 08 min

    Mais …
    … c’est ma vidéo.
    « Un homme libre » !

    Terrain déminé, Dimoné.

    Adoubé ?
    Ah! doublé !

    Deux,
    double ?

    Qui est dominé …

    l’un sent l’autre,
    c’est leur part fine,
    partagée.

    Un fleuve …
    … une effluve,
    un courant alternatif,
    un flux …
    … et c’est tout !!!

    Répondre

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