CMS

Quand Manoukian raille Béranger et son public

François Béranger : soyez assurés que la chanson "engagée" n'est pas morte avec lui (photo DR)

François Béranger : soyez assurés que la chanson « engagée » n’est pas morte avec lui (photo DR)

Dans sa laborieuse chronique matinale sur Inter, notre estimé André Manoukian n’avait vu du disque de Féloche qu’un renouveau de la chanson engagée et l’occasion de railler de sa voix fourbe et crétine les Tachan, Ribeiro et Béranger d’antan.

Qui plus est, mais cet inculte ne risquait pas de la savoir, pile le jour du dixième anniversaire de la mort de François Béranger. Occasion pour cet aimable zozo de recevoir sa ration de foin quotidienne : nombre de courriels courroucés.

Dix jours après, sans doute sommé d’un peu tempérer, il rend hommage à Béranger. Comment vous dire ? C’est comme si la Sodexho rendait hommage à Bocuse et aux Troisgros, comme si les Pompes funèbres générales rendaient hommage à la vie, comme si Stromaé rendait hommage à Brel : le grand ridicule ! Mâtinée qui plus est de nouvelles railleries à l’adresse du public de Béranger qui doit sans doute compter pour que dalle dans la stratégie de cette radio publique. Je cite Manoukian : « Sitôt après ma chronique, un courriel indigné m’enjoignait de revisiter ces « chanteurs urgentistes », en particulier François Béranger, avec un argument de poids : tout ce qu’il dénonçait est en train d’arriver, en pire. Une photo en pièce jointe me montrait que François Béranger était toujours d’actualité car une cinquantaine de personnes s’était rassemblée dans un petit village de l’Hérault… à l’occasion du dixième anniversaire de sa mort. »

Eh oui, cinquante personnes dix ans après, je rigole. Y’en avait beaucoup plus au cinquantième de Piaf au Père-Lachaise… Pouf pouf ! Eh oui, les bouseux de l’Hérault n’ont pas encore inventé le métro !

Alors on torche vite fait mal fait (c’est la marque de fabrique de Manoukian, le buteur de morts qui bute sur les mots) une chronique sur un type dont le Dédé se fout comme de sa première pollution nocturne. Et on est quitte. Vous voyez, j’ai parlé de Béranger, comme quoi… Maintenant, les ringards gôchistes, les anciens combattants de Creys-Malville et du Larzac, la secte des Benin et Vasca, vous me faites plus chier !

Outre le respect qui n’y était pas, loin s’en faut, t’as témoigné, Manoukian, une fois de plus, que ton antenne méprise son auditoire historique sans pour autant, sois-en persuadé, attirer d’autres auditeurs. T’as témoigné aussi de ta totale méconnaissance de la chanson car cette chanson engagée (et engageante) existe bien plus que ton bulbe riquiqui peut l’imaginer : elle est même foisonnante mais est de fait interdite d’antenne. A l’époque de François Béranger, on rayait encore à Radio-France (vieille habitude tirée de la présidence Charles de Gaulle) les disques d’un irrémédiable et habile coup de poinçon sur les titres honnis, faisant mine de s’étonner ensuite de ne point pourvoir les diffuser à l’antenne. A l’époque de Manoukian, changement de braquet : des ânes les raillent publiquement pour mieux les condamner, les enterrer. Exit Tous ces mots terribles que tu ne saurais encore diffuser (un extrait d’1mn 04 à titre de compensation et désormais plus jamais). Exit une part énorme et essentielle de la chanson qui pourtant, chaque jour, produit son lot de sillons et d’émotions. Dont tu ne parleras pas : t’es payé pour tuer la chanson.

La chronique exacte de Manoukian se lit et s’écoute ici. Et François Béranger s’écoute là : http://www.dailymotion.com/video/xma9v

32 Réponses à Quand Manoukian raille Béranger et son public

  1. Norbert Gabriel 23 octobre 2013 à 11 h 16 min

    Michel Kemper, je conteste fomellement un point de ce billet, celui qui concerne les ânes. On peut discuter de leurs qualités vocales, en revanche , quand on doit dresser un cheval, on doit éduquer un âne. Ce qui se fait le plus souvent avec profit autant pour l’âne que pour l’homme. Disons donc que Manoukian est une sorte d’âne mal éduqué, qu’il n’a pas connu l’époque où José Artur passait Béranger tous les soirs au Pop Club, que cette radio, celle de Foulquier, de Claude Villers, de Pierre Bouteiller, lui est aussi étrangère que le bon goût chez Paris Hilton, que son billet du matin n’a pas pour vocation première de faire partager quelque chose, ce que faisait Didier Varrod, mais Manoukian, il le montre de plus en plus, est là pour faire une sorte de buzz qui n’a rien à voir avec le partage de ce qu’on aime, et qu’on pourrait faire aimer.
    Un âne de bonne nature peut savourer un chardon et nous suggérer que c’est délicieux, mais il ne prétend pas que braire vaut les vocalises de Caruso, un âne mal embouché joue de son inculture, il croit que son braiement est l’égal de la Callas ou de la Tébaldi… et ce genre d’âne, malheureusement est assez têtu pour ne pas envisager d’évoluer. Chez les ânes aussi il y a des imbéciles, comme partout … Dommage qu’ils braient dans le micro.

    Répondre
  2. Michel Edda 23 octobre 2013 à 12 h 13 min

    Comme je n’écoute plus Manoukian, pas davantage que je lirai les Inrocks, je n’avais eu vent de cette nouvelle manoukianerie… http://delafenetredenhaut.blogspot.com/2013/10/aux-chiottes-les-inrocks.html

    Répondre
    • Norbert Gabriel 23 octobre 2013 à 13 h 07 min

      Idem pour cette rad/idiotie, depuis deux mois, mon réveil ne sonne plus à 7h21 pour être prêt à 7h24 … et j’oublie de podcaster, et ça ne me manque pas…

      Répondre
  3. Oté Pirates 23 octobre 2013 à 12 h 16 min

    Robert Guédiguian, je connais, mais Manoukian c’est quoi ? Une marque de pulls pour bourges ?

    Répondre
  4. Jean-Michel Julien 23 octobre 2013 à 12 h 18 min

    Quand la faucheuse aura fait son œuvre, qui se souviendra de Manoukian… en tant que quoi ?… Peut-être en tant qu’ex d’Éliane Falliex… et encore

    Répondre
  5. François Eberlé 23 octobre 2013 à 12 h 19 min

    Dans un autre commentaire, je citais de mémoire (j’étais ado) une émission de Michel Lancelot un samedi après midi sur la deuxième chaîne de l’ORTF, avec comme invité François Béranger. On finirait par la regretter cette ORTF, (bien que..) tant les médias privatisés et autres nous servent de la chanson un peu fade. Filtrent quand même de bonnes petites choses. Une des réponses publiée sur le site de Béranger Emmanuelle est très instructive.

    Répondre
  6. Alain A. Pauwels 23 octobre 2013 à 12 h 22 min

    Très bien ! Mais il faudrait éviter de tomber dans le même travers « …comme si Stromaé rendait hommage à Brel : le grand ridicule !  » Merci et sans rancune. (sé) un Belge qui apprécie Stromae ET la chanson comme vous la défendez :) »

    Répondre
  7. Michel Vivier 23 octobre 2013 à 12 h 23 min

    Mais arrêtez d’écouter tous ces mecs qui jouent les « intelligents » au dépend des autres, qui essaient de « briller » en société sur le dos des artistes (de chanson, de théâtre, de cinéma, etc.) et qui en fait, ont voulu ou voudraient être calife à la place du calife, mais qui n’ont pas le début d’un ersatz de talent ! Je veux parler des critiques, of course…

    Répondre
    • Norbert Gabriel 23 octobre 2013 à 13 h 14 min

      Mais Manoukian n’est pas un « critique » il fait le chroniqueur façon télé, pour faire un petit éclat. Il y a des journalistes spécialisés, « critiques » comme Bertrand Dicale qui sont des partenaires utiles, en ayant un regard distancié que n’ont pas les courtisans qui entourent « l’idole » en lui cirant les pompes sans aucun regard objectif …. Quand dans une chanson on trouve 10 fois « le soleil-le dans les ciel-le sur le por-re, avec un mirador-re, et des trottoir-res et même des léopar-res, et j’en oublie, ça manque d’un poil de critique objective.

      Répondre
  8. Françoise Morel 23 octobre 2013 à 12 h 28 min

    Voici ce que j’écrivais hier sur la page de Marie Tout court :

    « C’est un idiot ce Manoukian… Un hommage ? Il rectifie le tir avec ses gros sabots mais, moi j’appelle pas ça un hommage, juste un foutage de gueule… Il se fiche de ceux qui aiment François Béranger et Catherine Ribeiro et Henri Tachan… C’est consternant et ça n’est pas parce que c’est sur France-Inter que ça devient ni intelligent ni pertinent… Voici le lien pour ce que j’appelle une vraie émission hommage : http://ecritsdememoire.blogspot.fr/… »

    Répondre
  9. Eric Guilleton Eric 23 octobre 2013 à 12 h 29 min

    Yes, billet classieux !

    Répondre
  10. Gregory Perrève 23 octobre 2013 à 12 h 30 min

    Je me rappelle qu’il avait ouvert son concert par « tous ces mots terribles » à la salle Jeanne d’Arc en 99… Frissons garantis que le Dédé ne ressentira jamais.

    Répondre
    • Michel Kemper 23 octobre 2013 à 12 h 36 min

      J’y étais aussi, Grégory. Et j’en étais un peu le responsable… Marc Javelle, le directeur de la Salle Jeanne-d’Arc, ne croyait pas trop à ce concert, à la possibilité de remplir la salle. S’il a signé ce concert de Béranger, c’était par amitié pour moi, pour me faire plaisir. Beau cadeau ! J’étais ce soir là aussi le journaliste de La Tribune-Le Progrès : j’en avais tiré un papier, bien sûr, ainsi que cette interview : http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2010/04/30/francois-beranger-linterview/

      Répondre
  11. Maurits Van Overbeke 23 octobre 2013 à 12 h 42 min

    J’aime bien être raillé par Manoukian, que je ne connais pas. Je n’aurais pas aimé être méprisé par Béranger que je mettais (et mets toujours) en haut de ma liste de chanteurs préférés.

    Répondre
  12. Nicolas Céléguègne 23 octobre 2013 à 12 h 44 min

    Manoukian est à la musique ce que Chaffoteaux et Mory sont à la plomberie… cet abruti inculte et méprisant a eu beau réaliser un disque avec Bécaud (des arrangements faciles et convenus, d’ailleurs), il méprise les chanteurs qu’il qualifie de « sans voix » (il adore les braillards et les éructophiles) et les textes ciselés… bref, comme disait si bien Deproges, « il faut montrer la vraie nature des cuistres…

    Répondre
  13. Brunz Martin 23 octobre 2013 à 12 h 45 min

    les tristes faiseurs de soupe ont toujours préféré s’en prendre aux hommes authentiquement libres plutôt que de faire face à leurs propres renoncements…

    Répondre
  14. Bouillon Dominique 23 octobre 2013 à 17 h 04 min

    OK à 100 % sur Machinkian, un peu moins pédant mais beaucoup plus indigeste, au final, que le Varrod précédent. Juste un bémol sur la petite méchanceté (gratuite ?) à l’égard de Stromae… Je trouve que ce garçon, dont l’omniprésence médiatique peut agacer, est intelligent, cultivé et me semble assez « sain » aussi bien dans le choix des thèmes traités que dans ses références artistiques. Et j’ai le sentiment qu’il pourrait bien ramener vers la « chanson française » beaucoup de gens qui s’en sont éloignés, voire d’y amener des gens qui n’ont jamais entendu parler de Brel, justement, ou de Barbara… Mais les « élites » lui pardonneront-elles d’avoir du succès ?

    Répondre
    • Michel Kemper 23 octobre 2013 à 17 h 12 min

      C’est vrai, Dominique, que ce petit coup de griffe sur Stromaé est tout à fait gratuit : mais c’est moins lui que je vise que ces gens sans beaucoup d’imagination qui voient en lui le nouveau Brel : ça m’énerve. Ceci dit, Stromaé c’est plutôt pas mal. Et c’est aussi un partage avec mon fils : pour une fois qu’on a un chanteur « médiatique » à écouter ensemble, lui et moi, à en dire du bien, je dois le signaler. Bon, de là à dire que c’est « For-mi-da-ble », non. Mais (très) intéressant, oui. Comme toutes mes « saines humeurs », j’ai tapé ça à six cent à l’heure : mon esprit a simplement bousculé Stromaé. Que l’ami belge ne m’en veuille pas trop ni trop longtemps.

      Répondre
    • Norbert Gabriel 23 octobre 2013 à 17 h 41 min

      Pédant: Précepteur, maître d’école.Personne qui fait étalage d’une science souvent superficielle; cuistre.

      Toute personne qui parle de chanson ou de musique avec quelques connaissances est donc un pédant. Dont acte. Je suis toutefois un peu surpris que Varrod qui a été choisi par Foulquier pour ses talents d’écriture, (Foulquier lui a m$me confié sa biographie) et ses connaissances dans la chanson, soit devenu soudain un cuistre, ce dont personne ne s’était avisé avant. Depuis 1986-87… Mais on est toujours le pédant de quelqu’un… Moi même d’ailleurs …

      Répondre
      • Bouillon Dominique 24 octobre 2013 à 15 h 52 min

        Michel, je ne t’en tiens pas rigueur… moi ce qui m’énerve c’est le déchainement anti-Stromae avec des arguments souvent nullissimes qui prouvent surtout que certains critiques n’ont pas même pris la peine d’écouter son disque. Mais le rapprochement entre génération, c’est pas mal vu…
        Norbert, le qualificatif de pédant n’est peut-être pas le mieux choisi pour caractériser le ton de M. Varrod mais j’en étais arrivé à quitter la maison systématiquement au début de sa chronique parce que de crépusculaire en sépulcral, j’allais me mettre à détester tout ce qu’il présentait… L’avantage c’est que j’arrivais le premier au boulot et que j’avais la meilleure place de parking.

        Répondre
        • Norbert Gabriel 24 octobre 2013 à 16 h 19 min

          Voilà au moins une bonne raison de saluer le service public.. pour la place de parking…

          Répondre
  15. Limonier Laurent 23 octobre 2013 à 17 h 41 min

    Bel hommage du groupe le Ptit Crème à François Béranger

    https://www.youtube.com/watch?v=-CmkkPKnccE

    Répondre
  16. Ivan Perey 23 octobre 2013 à 19 h 47 min

    Grâce à vous, je suis un peu au courant de ce qui se passe sur Inter . À chaque fois je me dis que j’ai sacrément bien fait de la supprimer des stations préréglées sur mes différents appareils. Essayez. Vous verrez, ce n’est pas si dur.

    Répondre
    • Norbert Gabriel 23 octobre 2013 à 20 h 25 min

      Il n’y a pas que les 3 mn Manoukian, heureusement… Même si la play list me provoque parfois des réactions urticantes, je n’ai pas de reproche à faire à la soirée du samedi et ses concerts, Sarah Olivier, Nicolas Repac, Maissiat, Lisa LeBlanc, c’était tout à fait dans la ligne des artistes à découvrir, en scène, après les avoir entendus dans la play list, où je les ai découverts. Dans la journée, normalement…

      Répondre
  17. Bangril Bourguet 23 octobre 2013 à 23 h 33 min

    Comme d’autres je suis un auditeur de France-Inter le matin et je vous avoue qu’en ma qualité de professionnel de la musique (artiste, producteur, éditeur) je baisse voire je coupe le son quand arrive la chronique de Manoukian. Dommage ! mais on peut quand même l’écrire sur le site de France-Inter. J’ai le sentiment que nous sommes des milliers dans ce cas.

    Répondre
  18. Norbert Gabriel 24 octobre 2013 à 10 h 02 min

    Comme je n’écoute plus depuis quelques semaines, je suis allé faire un tour vers les archives, c’est étonnant comme c’est contrasté, quand ça concerne la chanson, c’est souvent médiocre, même l’élocution est hésitante, en revanche, une des dernières chroniques, celle sur Hélène Grimaud est très bonne, à tous points de vue, je retrouve tout ce qui m’a plu dans « La vérité est dans le juke box » idem celle sur Stacey Kent, et son album brésilien, c’est la chanson francophone qui pose un problème à Manoukian. Ça ressemble à pas mal de jazzmen qui détestent la varièt’ même quand ils y viennent pour des raisons alimentaires.

    Répondre
  19. Jean-Louis Lesacher 24 octobre 2013 à 13 h 20 min

    Manoukian n’arrivant même pas, ni humainement ni artistiquement, à l’ongle du petit doit de pied d’un Béranger…

    Répondre
  20. Thomas Pitiot 25 octobre 2013 à 16 h 39 min

    Bravo Michel, honte à André Manoukian, cuistre parmi les cuistres, couard parmi les couards, ignare parmi les ignares !!!

    Répondre
  21. Danièle Sala 2 novembre 2013 à 12 h 41 min

    Je n’écoute plus Manoukian ni le matin, ni en différé . Mais je viens de réécouter l’émission de Laurent Valéro sur France musique,  » Des nuits noires de monde » du 31 octobre , et ce fut un vrai moment de bonheur !
    « Nathalie Miravette, pianiste émérite mais pas que … chanteuse espiègle et irrésistible ! En concert au Café de la Danse le 4 novembre, puis en tournée . »

    Répondre
  22. Marcello 2 novembre 2013 à 19 h 59 min

    « …
    Participes présents
    Je participe au présent
    Revendiquant plus que jamais
    Même me gourant, même déconnant
    Le droit de dire ce que je ressens.
    Car je ne suis pas une image
    Ni un gourou, ni un slogan
    Je ne suis pas votre alibi
    Tarzan, Zorro, ou Jésus-Christ
    Je ne suis qu’un simple con chantant

    Participes présents
    Je participe au présent
    Déchiffrant en me bidonnant
    La prose poisseuse des critiques
    La diarrhée des maîtres à penser
    Sur les artistes, l’art et le monde
    Pauvres débiles dont la tête
    N’est souvent que vieille machine
    A coller sur chacun de nous
    Une étiquette indélébile
    … »
    François Béranger – Participe présent

    Répondre
  23. sancho 22 novembre 2013 à 15 h 43 min

    Un bonjour à François BERANGER . par FRASIAK sur son album « Parlons Nous » (2009).
    Vous connaissez ?

    Répondre
  24. gregory perrève 13 août 2014 à 14 h 06 min

    Je ne vois votre réponse qu’aujourd’hui, Michel… Eh bien, merci d’avoir tant désiré et provoqué la venue de Béranger. Quant à Félix Leclerc, il a grandement contribué à me le faire aimer. Lorsque je chante moi-même « Présence », « Bozo » ou « Le petit bonheur », c’est un peu à sa « manière » d’ailleurs car il se les était approprié avec grâce, pudeur et une solennité joyeuse et sans formol.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Archives