Voici le mois de Mai
Voici le mois de mai (bis)
Où les fleurs volent au vent (bis)
Où les fleurs volent au vent si jolie mignonne
Où les fleurs volent au vent si mignonnement
Le gentil fils du roi (bis)
S’en va les ramassant (bis)
S’en va les ramassant si jolie mignonne
S’en va les ramassant si mignonnement
Il en ramasse tant (bis)
Qu’il en remplit ses gants (bis)
Qu’il en remplit ses gants si jolie mignonne
Qu’il en remplit ses gants si mignonnement
À sa mie les porta (bis)
Les donna en présent (bis)
Les donna en présent si jolie mignonne
Les donna en présent si mignonnement

Ce que nous vivons en cette fin juin, nous en avons déjà eu un avant-goût il y en mai dernier
Voici quelques commentaires sur les chansons et la canicule.
Ce que nos vivons en cette fin juin, nous l’avons déjà vécu il y a un peu plus d’un mois, en mai dernier. Les fleurs ne volaient pas au vent, elles étaient plutôt raplapla sous le soleil brûlant…
En fait, avec le recul on peut constater que Bourvil n’était pas perspicace quand il chantait:
« Un oranger sur le sol irlandais
on ne le verra jamais »
Si, si, cher Bourvil, à l’allure où ça va, on le verra sous peu. Il y a désormais des vignes dans le Pas-de-Calais… Donc bientôt du vin…
Quant à Jacques Brel, il avait pressenti, bien avant tout le monde, le réchauffement climatique lorsqu’il chantait:
« Il est paraît-il
des terres brûlées
donnant plus de blé
qu’un meilleur avril »
Car, à l’allure où ça va, les moissons qui, il y a soixante ans, avaient lieu en juillet-août, se feront bientôt au mois d’avril… A l’image des vendanges qui, autrefois, avaient lieu fin septembre début octobre et qui commencent maintenant bien avant la fin août…