France-Inter : la chanson Val-dingue à tout va ! | NosEnchanteurs

France-Inter : la chanson Val-dingue à tout va !

Val & Hess, duettistes à Radio-France (photo prélevée à la toile)

Val & Hees, duettistes comiques à Radio-France (photo prélevée à la toile)

par Norbert Gabriel et Michel Kemper

 

Mais qu’Hees qu’ils sont cons ces patrons de la Maison ronde ! Nommés sous et par Sarkozy, toujours en place sous Hollande, ils dégomment à tout va, jouant au grand bowling de l’inconséquence. Ce fut d’abord, souvenez-vous, les humoristes Didier Porte et Stéphane Guillon. C’est dangereux un humoriste : ça peut faire rire à ses dépens. Aussi dangereux qu’un bon dessin vaut mieux qu’un long discours : l’ancien directeur et éditorialiste de l’hebdo satirique Charlie-Hebdo qu’est Philippe Val le sait plus que quiconque.

BRUITS DE COULOIRS A FRANCE-INTER Jamais la Maison ronde n’a autant tourné en rond, tant que ça vous donne le tournis. A moins de quinze jours de la mise en application de la nouvelle grille de programmation, les réalisateurs et techniciens ne savent même pas sur quoi et avec qui ils vont travailler. Le flou de la direction est indéfinissable, inqualifiable. Jamais ça n’a été autant le bordel : Val est très fort pour ça. Même Laurence Block, son adjointe appelée il y a trois ans pour l’adouci,r est complètement paumée. Echos : Pauline Chauvet, 40 ans de radio (Foulquier, Levaillant, etc.) et un carnet d’adresses que tout le monde envie, ne sait même pas où elle atterrit en cette rentrée ; La direction déplace des émissions, comme celle de Khérad, « La librairie francophone », en oubliant qu'il y a trois radios partenaires (Québec, Suisse et Belgique) pour cette émission… en direct ! ; La logique qui prévaut est « il faut faire de la place » parce qu'il faut récupérer des gens du Mouv' à caser quelque part, donc à France Inter ! ; Il se confirme que le rôle du directeur de la musique est beaucoup plus important qu'il ne l'a jamais été à France Inter : il est décideur. Ça bouscule les habitudes, c'est bien ou pas, on ne sait pas… Mais Didier Varrod a en effet un pouvoir sur les émissions à créer ou à virer que ses prédécesseurs n'avaient pas ; Didier Varrod aurait essuyé la colère de la chanteuse Camille, avec qui il est ami, qui a pris la défense de Serge Levaillant ; Après la décision des prud’hommes concernant Levaillant, France-Inter attend celle concernant Lavige, qui devrait être du même tonneau : la réintégration en CDI.  Où va-t-on le caser ? Hees ne serait pour rien dans l’éviction de Lavaillant, lui ne voulait que la peau de Lavige. En tous cas, Radio-France doit faire trois offres à Levaillant : il se murmure qu’on lui proposerait une émission sur France-Bleu ou sur Le Mouv’, pas forcément sur Inter. •	France Inter doit faire 3 offres à Levaillant •	Nous sommes à 15 jours de la grille qui sort le 26, et c'est un gros bordel, les techniciens, réals ne savent pas avec qui ils vont travailler •	Dans la logique « il faut faire de la place » c'est parce qu'il faut récupérer des gens du Mouv' à caser quelque part, donc à France Inter (!!!)  •	Le flou qu'il y a à la direction est indéfinissable, on dit tout et n'importe quoi depuis un mois.  •	Il se confirme que le rôle du directeur de la musique est beaucoup plus important qu'il ne l'a jamais été à France Inter. Donc ça bouscule les habitudes, c'est bien ou pas, on sait pas … Mais Didier Varrod a en effet un pouvoir sur les émissions à créer ou à virer que ses prédécesseurs n'avaient pas. •	(il s'est fait « engueuler » par Camille, avec qui il est ami, qui a pris la défense de Levaillant) •	Pauline Chauvet plus de 30 ans de radio et un carnet d'adresses unique, ne sait pas ce qu'elle va faire à la rentrée...  •	La direction déplace des émissions, comme celle de Khérad « la librairie francophone » en oubliant qu'il y a 3 radios partenaires, Québec, Suisse et Belgique... Ce sont des émissions en direct... Là, Val est complètement à l'ouest de tout …  •	 •	 •	 •	Conclusion perso ; la décision des prud'hommes provoque une situation inattendue qui met entre parenthèses tous les projets de rentrée pour la musique, puisqu'il y a aussi la menace Lavige qui va se concrétiser. Et la possible obligation de leur donner des émissions, pour lesquelles il y avait sûrement des candidats retenus. Si on me demande mon avis, je suggèrerais de remettre les directs la nuit, ça fera 4 h d'émissions pour les nouveaux... On continue la quête, Pauline est en vacances, mais le premier qui a un truc appelle l'autre …

SALE AMBIANCE A FRANCE-INTER
Jamais la Maison ronde n’a autant tourné en rond, tant que ça vous donne le tournis. A moins de quinze jours de la mise en application de la nouvelle grille de programmation, les réalisateurs et techniciens ne savent même pas sur quoi et avec qui ils vont travailler. Le flou de la direction est indéfinissable, inqualifiable. Jamais ça n’a été autant le bordel : Val est très fort pour ça.
La direction déplace des émissions, comme celle de Khérad, La librairie francophone, en oubliant qu’il y a trois radios partenaires (Québec, Suisse et Belgique) pour cette émission… en direct ! La logique qui prévaut est « il faut faire de la place », mais à qui ? Sans doute pas à Dhordain : que trouvera-t-elle en rentrant de son arrêt maladie ? Sans doute pas à Levaillant et Lavige, qu’il va falloir pourtant réintégrer… aïe, aïe, aïe :
Il se confirme que le rôle du directeur de la musique est beaucoup plus important qu’il ne l’a jamais été à France Inter : il est décideur. Ça bouscule les habitudes, c’est bien ou pas, on ne sait pas… Mais pas de procès d’intention,…

Après les humoristes, c’est aux défenseurs de la chanson et de la musique qu’on indique la porte de sortie. C’est que la chanson est toute aussi dangereuse : si c’est hors les grands majors du showbiz, ça ne se contrôle pas (demandez à la moitié du duo Font & Val comme elle peut être corrosive même…). Exit donc Serge Levaillant et Sous les étoiles exactement, Isabelle Dhordain (pour l’heure en maladie mais qui n’a plus sa place sur la grille en cas de retour) et Laurent Lavige et son Black liste

Certes, les gazettes bien informées clament à l’unisson que l’offre musicale d’Inter sera enrichie : en quantité ou en qualité, ou les deux ? Les incantations tournent en rond dans la Maison ronde… Pour le moment on sait ce qu’on perd : Le Pont des Artistes et Sous les étoiles exactement, ces deux émissions donnant à entendre des artistes en direct, avec des auditeurs fidèles au poste depuis bien longtemps pour ces rendez-vous-là.

Celui de Levaillant fût quotidien, c’était bien : vers 1 h du mat’ le cabaret de la nuit ouvrait ses portes. Premier mauvais coup il y a un an : le quotidien est supprimé, on empile tout en fin de semaine, prétextant des économies ; la nuit on n’offre plus que des rediffusions aux noctambules. Avec Sous les étoiles on avait de la radio vivante trois heures durant ; depuis, c’est de la conserve à 100 %. Mauvais karma.

En juin de cette année, Le Nouvel Obs publiait un entretien avec Serge Levaillant, propos recueillis par Sophie Delassein. Extraits : Votre émission, programmée le samedi et le dimanche de 1 heure à 5 heures du matin, serait supprimée de la grille de France Inter à la rentrée. Savez-vous pourquoi ? « Je suis effectivement remercié après presque trente ans à France Inter. J'ignore les raison objectives et précises. Je dois soudainement déplaire. »  Sur France Inter, tout au long de ces dernières années, vous avez contribué à faire connaître un certain nombre de jeunes artistes. Quelles sont vos préférences ? Qui a de l'avenir aujourd'hui selon vous ? « Je les aime tous dès lors qu'ils sont sincères, sans concession, un peu fous et doués d'humanité. On arrivait « Sous les étoiles » en invité, on en repartait ami. Avoir été le premier à ouvrir un studio à des gamines et des gamins qui se nomment Camille, Jeanne Cherhal, Dionysos, La Rue Kétanou, Yves Jamait, La Grande Sophie, Bénabar, les Ogres de Barback, Loïc Lantoine, Daphné, tant d'autres... Suivre leurs progrès, constater leurs succès est un bonheur immense qui me fait penser que j'ai accompli un vrai travail de service public. J'aime aussi les artistes pour leur courage. Et il leur en faut à l'heure où le disque est moribond, la télévision formatée et les programmateurs frileux pour mettre de jeunes inconnus à l'affiche. Internet peut aider à se faire connaître. Pour se faire reconnaître, une seule solution : partir sur la route à la rencontre du public. »

En juin de cette année, Le Nouvel Obs publiait un entretien avec Serge Levaillant, propos recueillis par Sophie Delassein. Extraits :
Votre émission, programmée le samedi et le dimanche de 1 heure à 5 heures du matin, serait supprimée de la grille de France Inter à la rentrée. Savez-vous pourquoi ?
« Je suis effectivement remercié après presque trente ans à France Inter. J’ignore les raison objectives et précises. Je dois soudainement déplaire. »
Sur France Inter, tout au long de ces dernières années, vous avez contribué à faire connaître un certain nombre de jeunes artistes. Quelles sont vos préférences ? Qui a de l’avenir aujourd’hui selon vous ?
« Je les aime tous dès lors qu’ils sont sincères, sans concession, un peu fous et doués d’humanité. On arrivait « Sous les étoiles » en invité, on en repartait ami. Avoir été le premier à ouvrir un studio à des gamines et des gamins qui se nomment Camille, Jeanne Cherhal, Dionysos, La Rue Kétanou, Yves Jamait, La Grande Sophie, Bénabar, les Ogres de Barback, Loïc Lantoine, Daphné, tant d’autres… Suivre leurs progrès, constater leurs succès est un bonheur immense qui me fait penser que j’ai accompli un vrai travail de service public. J’aime aussi les artistes pour leur courage. Et il leur en faut à l’heure où le disque est moribond, la télévision formatée et les programmateurs frileux pour mettre de jeunes inconnus à l’affiche. Internet peut aider à se faire connaître. Pour se faire reconnaître, une seule solution : partir sur la route à la rencontre du public. »

Il y a quelques années, Alain Poulanges (et sa quotidienne entre onze heures et midi, consacrée à la chanson) avait été invité à faire de la place, déjà… : perte sèche d’une heure de grande écoute pour la chanson. Quelques années plus tard, fin juin, en pleine réunion de programmation, Jean-Louis Foulquier apprend sa mise en retraite immédiate. Exit Pollen et ses concerts publics ! Hees et Val n’ont pas ce monopole : sous Cluzel on limogeait déjà sans la moindre élégance. Depuis des années, la part de la chanson sur France-Inter est en constante régression.

Un signe positif avait été pourtant donné à l’arrivée d’un espace chanson dans la matinale, vers 7 h 20 (avec Manoukian désormais au micro). Mais voilà qu’en fin mai 2013, un tsunami balaie une douzaine d’heures hebdo : Lavige et Levaillant sont dans le bateau et les artistes sur le pont, tous coulés ! On peut espérer que toute cette place libre sera bien ré employée pour la plus grande gloire de la chanson. On peut aussi craindre que la mise en retraite d’office de « vieux routiers » va être préjudiciable à la qualité… Là, on liquide des radioteurs compétents et pointus, qui n’ont pas encore tous leurs trimestres de cotisation, maîtrisent à l’évidence leur sujet, connaissent bien la maison Radio-France, et qu’on invite à débarrasser le plancher. « Allez ! cassez-vous ! » Sans autre raison que le plaisir de les jeter. Est-ce que ce monde est sérieux ?

Les Prud’hommes s’en mêlent…

La semaine passée, Le Canard enchaîné a trompetté l’énorme nouvelle : viré en juin, Serge Levaillant pourrait revenir à la rentrée, les Prud’hommes ayant mis en demeure le PDG de Radio-France de lui faire un CDI, après 28 ans de CDD dits d’usage (en dépit des lois du travail, faut-il le rappeler ?). Levaillant a obtenu sa requalification (avec rappel de primes sur cinq ans), l’obligation d’être payé cet été et l’assurance de poursuivre son contrat tout beau tout neuf à la rentrée…

Injonction à France-Inter de lui proposer une émission. Bonne nouvelle, donc ? Pas sûr : ça laisse la possibilité au taulier de proposer à l’employé ce qu’il veut : « Eh ! Levaillant, vous qui êtes breton, vous nous ferez à la rentrée une émission sur les festnoz et la cornemuse à travers les âges ! » Ça ou toute autre chose, la météo marine ou reporter spécial pour chiens écrasés… Si on pouvait nous rassurer un peu sur l’avenir de la musique et de la chanson sur France-Inter, ça ne pourrait pas faire de mal.

7 Réponses à France-Inter : la chanson Val-dingue à tout va !

  1. Danièle Sala 21 août 2013 à 11 h 37 min

    Donc, on en sait pas plus, la voix est libre …La place est vide, et on tourne en rond . Pourtant, la rentrée, c’est bientôt, alors on va voir, écouter, et puis on a toujours la possibilité de changer de cap , voire d’éteindre la radio et d’aller écouter ailleurs les chanteurs qu’on aime . Mais le pire n’est jamais sûr , si Manoukian revenait , ce serait bien . Et imaginer Levaillant passer des étoiles à la rose des vents , c’est impossible .

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  2. Catherine Laugier 21 août 2013 à 13 h 35 min

    Pourquoi France Inter ne s’occupe-elle de chansons qu’en été ? Je me suis régalée avec la matinale de 10h d’André Manoukian en juillet, inventive et déjantée, puis celle de Kent en août, où après une petite période d’adaptation à son rythme plus lent, j’ai appris beaucoup de choses sur la musique vue sous tous ses aspects. Une petite tendance à l’auto-promotion sans doute mais on ne peut pas le lui reprocher, qu’il profite de cette page qui pour une fois lui est ouverte. Je vois approcher la rentrée avec regret. Non la musique et la chanson ce n’est pas qu’un dérivatif, c’est la vie même, l’âme et le corps, un lien entre les humains. On en a bien besoin.(J’aimerais que nos « virés » puissent revenir à des heures plus pratiques, on peut rêver…Mais cela remonte à loin cette dégradation, voir comment on s’est vilainement débarrassé de Denise Glaser à la Télé)

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    • Norbert Gabriel 21 août 2013 à 14 h 03 min

      Pour le moment, on ne sait pas grand chose de ce qui va arriver en septembre… Le point positif, avec cette grille d’été, c’est qu’elle perpétue la tradition des étés musicaux, c’est aussi l’apparition de nouvelles voix (Agnès Olier) et de nouvelles émissions, celle d’Agnès Olier (Puisque vous partez en voyage) pourrait trouver une place dans la grille, c’est une belle émission de vulgarisation musicale élargie.. Je ne sais pas qui a fait quoi dans l’équipe, mais c’est un excellent travail de service public. Je suppose que cette grille d’été est en partie dûe à Didier Varrod, et sur ce point, bravo. Plus que 5 ou 6 jours pour être fixés sur la rentrée musicale et culturelle de France Inter.

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  3. Bruno Daraquy 22 août 2013 à 1 h 10 min

    Je viens d’apprendre qu’à partir du 26 août Frédéric Mitterrand l’ancien ministre de la cul sera tous les jours sur l’antenne de Radio Paris, oups, pardon, France Inter. Voilà. Maintenant on sait pour qui pourquoi il faut « faire de la place »…
    « Frédéric Mitterrand sera présent à l’antenne du lundi au jeudi, de 18h20 à 19h pour un entretien de 40 minutes avec une personnalité. Il reprend donc la case occupée les saisons dernières par « Downtown », l’émission du duo Philippe Collin et Xavier Mauduit pour proposer un programme proche de celui de François Busnel qui a quitté la radio publique.

    Après Roselyne Bachelot sur D8, Jeannette Bougrab au « Grand Journal de Canal+ » et Daniel Cohn-Bendit sur Europe 1, c’est
    donc au tour de Frédéric Mitterrand de relancer sa carrière dans
    les médias. »

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    • Norbert Gabriel 22 août 2013 à 2 h 27 min

      Un rappel, pour préciser les choses; Busnel a quitté France Inter de son plein gré, pour passer plus de temps avec sa femme, c’est lui qui l’a dit. D’autre part, Collin et Mauduit souhaitaient faire un break avec la quotidienne, et passer en hebdo. Ce qui a libéré la case 18h20 19h, dans laquelle sera Frédéric Mitterand. Reste à savoir ce qu’il y aura à la place du Grand Entretien de 17-18h puisque cette case est disponible.

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  4. coco 23 août 2013 à 18 h 23 min

    en qualité de fidèle auditrice de france inter, je lis tous vos articles et commentaires avec intérêt, je ne partage pas vos avis sur l’émission de manoukian – brillante mais trop maniérée – et les réserves sur kent – qui m’a beaucoup plu – où je n’ai pas entendu l’autopromotion que vous annoncez (?) quand à l’émission d’agnes ollier, elle a sa place je le concède mais il manque – comme à tous les nouveaux intervenants – le brin de dérision et d’esprit de liberté qu’avaient les anciens bien nommés, foulquier, poulanges, josé arthur également ainsi que julien delli fiori et josé farmer (ce qui manque aussi à elsa boublil) et c’est bien de prendre des nouveaux, mais qu’est-ce qu’ils bafouillent ! c’est énervant sur une station nationale – on pouvait supporter ça dans les premières radios libres associatives, mais là non !!

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    • Norbert Gabriel 23 août 2013 à 20 h 06 min

      Je ne crois pas avoir parlé d’autopromotion ? Ni ici ni ailleurs.. Sinon, pour les nouveaux, il est un peu injuste de les comparer aux maîtres José Artur, Foulquier et les autres dont nous avons en mémoire les émissions qu’ils faisaient après 20 ou 30 ans de radio. Il est exact que l’exigence de qualité des voix qu’avaient Jean Garretto et Pierre Codou n’est plus tout-à-fait la même, mais il en reste quand même un bel héritage. Agnès Olier par exemple est dans le droit fil des grandes voix féminines qui ont fait la signature vocale de France Inter, Kriss, Katia David, Agnès Gribes… mais cet été, il y a eu en effet quelques fausses notes, vers midi, c’était parfois limite indigent.

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