Marie Amali « Marée haute »
Marée haute, marée basse
Sur ta peau y a le sillon qui trace
Tout d’un coup c’est salé
Ton ego revient et tu m’agaces
Cétacés, crustacés
Le son des carapaces vides
Notre amour est salé
Et j’en paye les coquillages
Marée haute, marée Basse
Sur ta peau y a pleins de gens qui passent
Et ta main dans ma main
C’est comme si c’était sans lendemain
Marie Amali
Paroles et Musique Marie Amali. Extrait du Cinq titres « Les averses d’Été », 2025
Marie Mercier avec l’École Louis Lumière exploite à fond la métaphore subaquatique que Marie Amali a filée pour décrire les remous d’une relation amoureuse qui s’efface, trouvant toujours des images originales « Je te vois comme un cornet de glace / C’est si doux mais ça fond… »
Nouvel extrait vidéo de ce mini album après Tout le monde regarde par la fenêtre, et Planeur, sortis en 2025. Également disponible en vidéo Les oiseaux qui passent, sur les faux départs dans la vie, la nécessité de laisser s’envoler les regrets pour mieux avancer.
L’ensemble de l’album évoque de façon originale les Accidents de la vie et de l’amour, mais aussi la possibilité de les surpasser, telles ces Averses d’été qui deviennent « avalanches / Au milieu desquelles on pourrait plonger (…)Tout s’en ira tout se laisse faire / Toutes ces caresses qui finissent par terre / Dans le vent », avec cette mélodie minimaliste au piano, si douce et lente, qui figure si bien ces gouttes estivales, dont on sent presque l’odeur sur un sol… ou un corps brûlant.

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