Salvador Sobral « La souffleuse »
Perdu dans les cris des errants d’aujourd’huiLa valse recommençait d’un aveuFragile, elle soufflait sur un air désuetLes mots des amoureux Je te berce, je te caresseToi mon amour, toi mon sang, mon enfantJe te laisse mes nuits d’ivresseDonne-moi tes bras, je t’aime infiniment Sans la valse dont je parle aux langueurs ancestralesLes amoureux restaient silencieuxMais […]
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